‹ Les angiomesChapitre 147 sur 194 · Thèse de Wurtzbourg · texte numérisé non relu

Thèse de Wurtzbourg

la pathogénie générale des angiomes vrais, ne permet pas cependant de classer d’une manière absolue, parmi ces derniers, les angiomes du foie.

L’angiome vrai du foie, l’angiome congénital actif, serait en effet d’une grande rareté. Hanot et Gilbert n’en citent que deux cas (Steffen^ et Chervinsky). Tous deux, en raison de leur volume, s’étaient révélés pendant la vie par l’hypertrophie de l’organe. Mais le diagnostic est toujours obscur, à moins qu’il ne coexiste des signes stéthoscopiques (Schvœtter) ^

L’angiome du foie n’est donc le plus souvent qu'une lésion secondaire, passive, relevant soit d’une maladie vasculaire, soit d’un trouble circulatoire, soit de ces deux conditions réunies. Il est une preuve nouvelle du rôle que peuvent jouer ces facteurs dans la production des angiomes vrais au cours de l’évolution fœtale.

2"" Angiomes des reins.

Après l’angiome du foie, celui des reins serait le plus commun (Dupuytren). Rayer^ Virchow^ signalent d’ailleurs leur coexistence commune.

On les rencontre surtout dans la substance corticale. Cependant, Lobstein^ en aurait trouvé un sur la muqueuse du bassinet.

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