‹ Les angiomesChapitre 160 sur 194 · Schwartz, Congrès de Chirurgie · texte numérisé non relu

Schwartz, Congrès de Chirurgie

TRAIT EIMEM'.

de gros nodules scléreux, non moins difformes que la lésion primitive. Cette méthode a certainement donné des succès, mais ils ont été trop chèrement payés.

La teinture d’iode, dans un cas de Bertin (de Gray,) ne fit qu’aggraver l’évolution de la tumeur, bien loin d’amener sa guérison.

De nos jours, Schwalbe^ a essayé de faire revivre les injections alcooliques de Delpech. Il en aurait pratiqué plus de trois mille, et n’aurait eu que huit accidents légers, c’est-à-dire, escharification limitée, et suppuration. A l’aide d’une seringue de Pravaz, contenant de l’alcool à 40^ ou 60° on fait une série d’injections à une certaine distance des vaisseaux, pour s’en rapprocher peu à peu ; l’opération se répète, tous les quatre ou cinq jours. Elle est presque indolente. On observe quelquefois une anesthésie passagère quand l’injection a touché un nerf.

^''Électrolyte, — Mais la méthode coagulante par excellence, celle qui réunit de nos jours tous les suffrages, c’est l’électrolyse.

L’emploi du courant galvanique est très ancien. Dès 1825, Bailly, iVIeyraux, Marlaudière, Fabré-Palaprat l’utilisaient pour la cure des épanchements liquides. Pravaz^ l’appliqua au traitement des anévrysmes externes, CruseF à celui des néoplasmes. Mais son principal vulgarisateur fut Ciniselli en Italie^; à

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