Comptes rendus de TAcad des sc., 1849, p
4. Outre plusieurs mémoires parus en Italie, il en a publié un en France, dans la Gaz. médicale, 1866, XXI, p. 206, et Bull. Soc. chir., 2® série, I, p. 470.
sa suite, Middeldorpf S en Allemagne, A. Nélaton^, en France, se lancèrent dans la voie nouvelle. Mais ils furent peu suivis; la méthode manquait encore d’une technique précise. Les uns employaient des courants trop forts et produisaient des eschares; d’autres, pour éviter cet écueil, n’obtenaient que des résultats insignifiants. Aussi fut-elle abandonnée, en France, du moins.
Dujardin-Beaumetz ^ l’a réimportée chez nous, d’où elle était partie.
Les expériences physiologiques ou cliniques de JMonoyer^, Gross^ Onimus®, Teissier^, L. Robin ^ Duncan^ nous valurent une méthode précise et une instrumentation appropriée. Aussi, depuis 1877, les applications pratiques se sont-elles multipliées.
Le courant galvanique agit en décomposant les tissus et les humeurs. Les acides se portent au pôle positif, les bases au pôle négatif. Il en résulte, dans les vaisseaux vivants, la formation d’un caillot dur, résistant, hémostatique (Heins)^^ au niveau du premier; mou, gélatineux, au niveau du second. Le coagulum négatif est quelquefois gazeux, grâce à la présence de bulles d’hydrogène; L. Robin l’a vu se