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diaire d’une inflammation circonscrite. Avec MM. Ricard et Bousquet, on devrait les appeler procédés phlogistiques. Les uns s’attaquent à la surface, les autres au centre même de la tumeur.
Les premiers agissent en général par la production de petites ulcérations superficielles. Les moyens ont varié : le plus connu est l’inoculation vaccinale (Earl, Downing). Hogdson^ et Velpeau^ en ont été les vulgarisateurs et il a donné à Marjolin^ un succès remarquable; il est vrai qu’il ne fallut pas moins de douze piqûres. La Société de chirurgie, en 1874, se montra favorable à cette méthode. Mais nous doutons qu’on retrouve aujourd’hui le même accord. L’inoculation vaccinale expose en effet aux hémorragies, à l’inflammation et à toutes les complications septiques. Aussi, malgré les tentatives de G. Paul^ et Mensinga^ elle est aujourd’hui délaissée. De plus, son efficacité est des plus aléatoires.
Les quelques succès de l’inoculation vaccinale firent songer à l’emploi des frictions stibiées (Yung et Cumming^), de l’huile de croton (Lafargue'^), du vésicatoire, seul ou associé à l’emploi du perchlorure de fer par la méthode endermique ( Thierry et Broca^). Mais ils offrent les mêmes inconvénients et