‹ Les angiomesChapitre 166 sur 194 · Bidl. et Me'm. Soc. ckir · texte numérisé non relu

Bidl. et Me'm. Soc. ckir

d’un angiome avec une simple aiguille à tricoter rougie au feu.

L’acupuncture n’est en somme que la transformation du séton banal employé par Mac-llwainL Laurence^, Fawdington"^ ; A. Nélaton*^ le combinait à l’action du vaccin en imbibant ses mèches avec la lymphe.

De tous ces procédés, l’ignipuncture seule donne de bons résultats. Le professeur Lannelongue a recours soit à elle, soit à l’électrolyse, toutes les fois que l’extirpation n’est pas possible. On peut la pratiquer avec une instrumentation des plus simples, comme fait le professeur Tillaux. M. P. Berger, afin de porter rapidement et facilement les aiguilles à une température élevée, a recours à l’éolypile. Le thermocautère est l’instrument le plus usuel et celui auquel le professeur Le Dentu a donné la préférence. On pourrait recourir encore au galvano-cautère, si employé en thérapeutique oculaire, et qui permet de réaliser l’ignipuncture type.

Mais le caustique thermique n’est pas à l’abri de tout reproche. Avec certains angiomes on est exposé à des hémorragies assez fortes et aux suppurations. Clément Lucas ^ traitant ainsi une vaste tumeur vasculaire de la moitié de la face, dut s’arrêter devant la répétition des hémorragies.

Dans une autre observation (Hofmokl®), l’ignipunc-

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