Berl, kl. Woch., 5 janvier 1880, no 1, p
(Fever), et de disséquer attentivement la tumeur. L’œil reprend ensuite peu à peu sa place et très souvent sa fonction.
Les angiomes de la langue, toutes les fois que leur volume n’est pas excessif, pourront être également extirpés au bistouri. Le professeur Terrier \ MarteP ont ainsi agi avec un plein succès.
Au cou, l’extirpation totale au bistouri rencontre parfois de grandes difficultés. Dans le cas de Glück^, l’opération dura trois heures et il fallut appliquer des ligatures sans nombre; dans celui d’Israël^, on dut sacrifier une portion du sympathique cervical. En dépit de ces difficultés, nous donnons ici cependant la préférence à l’angiectomie; l’électrolyse, le thermo-cautère sont des méthodes fort utiles, mais leur action, un peu aveugle, pourrait nuire aux organes si nombreux et si importants de la région cervicale.
Ces opérations franches sont le triomphe de la forcipressure et des méthodes de morcellement (Péan^, Billroth®). Mais certains angiomes à connexions osseuses viennent parfois mettre l’hémostase aux abois, l’écoulement sanguin provenant des os eux-mêmes. On pourrait, en pareil cas, imiter la conduite d’Hofmokl en enlevant quelques tranches