L. c., p. 492, note
TRAITEME^’ T.
Mais ces derniers échouent aussi, surtout à Tégarddes angiomes mixtes (dermo-hypodermiques). Il faut recourir alors à Télectrolyse, dont nous étudierons plus loin la technique.
C’est à l’égard de ces plaques næviques simples que nous recommandons surtout une intervention précoce, non qu’elles soient plus dangereuses en elles-mêmes, mais parce qu’elles prennent avec le temps une fixité désespérante. La sclérose, l’hypertrophie de leurs éléments et, peut-être, des dégénérescences pigmentaires, les rendent réfractaires aux méthodes indirectes, notamment à l’électrolyse. D’autre part, leur étendue considérable empêche le plus souvent de recourir à une opération radicale.
c. Angiomes simples progressifs et angiomes caverneux diffus. — Lorsqu’un angiome simple trahit ses tendances envahissantes par l’extension de ses bords et le soulèvement de sa surface (n. proeminens), nous n’avons plus seulement à remplir des indications esthétiques, mais des indications d’urgence. Il en est de même à l'égard des formes caverneuses. Arrêter la marche du mal, le détruire, ensuite, si c’est possible, tel sera donc notre double but.
Dans ces cas, la lésion est généralement étendue et profonde : tous les moyens superficiels sont donc insufûsants; d’autres, tels que l’acupuncture, les scarifications plus ou moins profondes, sont dangereux et pourraient entraîner des hémorragies graves.
Ce sera le cas de recourir à l’ignipuncture. Ce procédé que GazeD vient encore de prôner est très sim-