‹ Les angiomesChapitre 182 sur 194 · Deutsche Mediz. Wochenschr., 1887, 33, et Centralblatt · texte numérisé non relu

Deutsche Mediz. Wochenschr., 1887, 33, et Centralblatt

f. Chirurgie, p. 572.

TRAITEMENT

Mais il ne faut pas non plus demander l’impossible à cette méthode. Si elle arrête les progrès des angiomes, si elle les fait rétrograder, si elle obtient le minimum de déformations, elle ne ramène pas cependant à l’intégrité absolue. Il est nécessaire, quelquefois, de recourir, son action terminée, à des autoplasties (Schwartz, Bories). Mais quand on compare avec le passé, on a bien le droit de conclure, que nous possédons maintenant un procédé opératoire de choix, là où il n’y avait avant que peu à faire et presque rien à obtenir.

Cette monopuncture positive, que nous venons de décrire, a été jusqu’ici la plus employée et la plus goûtée. Dernièrement, M. Bergonié (de Bordeaux) a vanté les bons effets de l’électrolyse bipolaire : elle serait bien plus active, bien moins douloureuse et encore plus inoffensive que l’unipolaire ^

La forcipressure est venue d’ailleurs, dans des cas que l’on ne songeait même pas toucher avec le bistouri, autoriser des opérations qui, pour être incomplètes, n’en sont pas moins suivies de succès. Nous voulons parler de l’extirpation partielle du professeur Lannelongue. Elle rendra de grands services à la face, en ne laissant après elle qu’une cicatrice imperceptible et en amenant peu à peu la disparition des parties angiomateuses qu’on n’aurait pu songer à enlever. Ces sortes de résections des tumeurs érectiles agissent en produisant une travée scléreuse, qui trouble ou suspend la circulation; elles agissent aussi en enlevant quelquefois la portion centrale.

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