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Traité de Chirurgie, I, p

ANATOMIE PATHOLOGIQUE

c. Nerfs. — Ces lésions épidermiques onl, sans doute, une origine à la fois mécanique et trophique. D’une part l’épiderme est distendu, soulevé, exposé à des frottements plus nombreux; d’autre part, on trouve quelquefois les nerfs voisins atteints de périnévrite (Esmarch^ Barling-, Quénu^),ou directement envahis par le pseudoplasme (Gruveilhier Audry ^ Tillaux®).

d. Muqueuses des orifices externes. — Leurs altérations sont moins bien connues, mais paraissent du même type que celles de lapeau. Le réseau délicat du chorion subit la transformation angiomateuse ; elle s’étend souvent au réseau des papilles qui font alors de petites saillies villeuses (Billroth'^, Arragon^). Warren a vu les glandes muqueuses hypertrophiées ^

e. Muscles et parties profondes. — L’angiome musculaire est primitif ou secondaire, simple ou caverneux. Billroth cependant est le seul à signaler l’angiome simple des muscles; encore s’agissait-il des peauciers de la face. L’angiome primitif est rare; on aurait peine à en réunir une trentaine de cas Par contre, on les a trouvés un peu partout : deltoïde

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