Traité des Mal, des enfants, p
4. Cité par Duzea, l. c., p. 45, et Traité théorique et prat, des mal. de la peau.
5. Transact. of the Pathol. Soc. of London, 1858, IX, p. 186.
6. Royal med. and. chir. Soc., 12 décembre 1876 et Lancet, II, p. 857.
tan^ Mathieu^ RenouP, Pflüger\ Armagnac% Reboul% en ont rapporté quelques cas.
VII. Variétés. — Il ne faut pas accepter comme variétés de l’angiome toute espèce de télangiectasies. Les fins vaisseaux ou les capillaires peuvent être le siège de modifications analogues à celles de l’angiome, sans toutefois mériter ce nom. Telles sont la lèpre, les kéloïdes, la sclérodermie où entre le facteur télangiectasique, mais d’une façon tout accessoire. Il joue un rôle plus important dans la kératose pilaire, le xéroderma pigmentosum, la couperose; mais il ne constitue encore qu’un des éléments de la maladie. Il existe quelquefois et très développé sur le nez, les pommettes, le dos de certaines personnes, etc. Tout cela n’a encore rien de commun avec l’angiome. Signalons, pour mémoire, les tumeurs hématodes qui, autrefois, sous le nom de fungus bénin ou malin, étaient placés à côté des angiomes. On ne doit admettre aussi qu’avec la plus grande réserve les soi-disant angiomes des fosses nasales, du méat urinaire, et même du foie. Comme nous le verrons, il ne s’agit le plus souvent que de lésions où l’élément vasculaire a contracté passivement le caractère angiomateux. La marque distinctive de l'angiome vrai^ c'est V épaississement primitif des parois capillaires, arté7nelles ou veineuses; car, à la longue, les mêmes lésions peuvent se montrer