Soc. de dermat, et syphiligr
également signalé la coexistence d’engelures ou d’asphyxie locale des extrémités (Secheyron‘, Thibierge^ Brocq^ Max Joseph^ Ch. Audry%etc.). Cette étiologie est assez nette dans le cas de Brocq : les doigts étaient tous atteints, sauf les pouces qui n’avaient jamais présenté d’engelures. Jusqu’à présent Tangio-kératome ne semble pas avoir dépassé l’importance d’une dermatite bénigne dans ses lésions et son évolution.
c, À7igio-lymphangiomes. — Les caractères extérieurs de ces tumeurs, d’ailleurs fort rares, sont assez vagues. La présence d’un nævus vasculaire à leur niveau permettrait de supposer d’abord l’existence de l’angiome : si l’on trouve ensuite des kystes, et que leur contenu soit lymphatique, on sera amené à penser qu’il y a eu combinaison des deux types. Quand la ponction exploratrice donnera du sang, il faudra alors l’examiner pour s’assurer si c’est du sang circulant ou seulement épanché dans une cavité close. L’association des deux ordres de lésions est quelquefois plus évidente : Barling (de Birmingham) a rencontré un nævus vasculaire sur la langue d’un enfant atteint déjà de macro-glossie. Et nous avons cité le cas de Watson Cbe^me, où les parties angiomateuses atteintes laissaient s'écouler un liquide séreux, que l’auteur mit sur le compte d’une lymphangiectasie.