‹ Les angiomesChapitre 84 sur 194 · Deutsche Zeitschrift f. Chir.^ XXX, p. 46o · texte numérisé non relu

Deutsche Zeitschrift f. Chir.^ XXX, p. 46o

MARCHE. DURÉE. — T E R 3I1N AISON. 95

mière année. Sur près de 800 jeunes recrues, examinées par l’un de nous à ce point de vue, trois seulement offraient un nævus plan d’une certaine étendue et cinq ou six en avaient de punctiformes. Leur rareté contraste avec la fréquence extrême et la persistance des nævi pigmentaires. La disparition de l’angiome congénital coïncide parfois avec une maladie grave (rougeole, coqueluche, bronchite)^ mais elle a lieu le plus souvent sans cause connue.

Les variétéslipomateuses, fibreuses, lymphatiques, l’angio-kératome restent ordinairement stationnaires ou n’offrent que des progrès assez lents. Dans le cas de Bryant, le lymphangiome parut même étouffer l’angiome ^ Les angiomes tardifs, signalés par Gruveilhier^ bien étudiés par Verneuil^ et P. Broca^ ne sont ordinairement que des varices veineuses et offrent la même bénignité dans leur évolution. On les rencontre surtout à la face antérieure du tronc (P. Broca), aux lèvres, à l’extrémité des doigts du côté palmaire (Kœnig®). Cependant Schleich' a vu une tumeur caverneuse, du volume d’un gros saucisson, sur la cuisse d’une femme de cinquante-six ans ; son début remontait seulement à six ans. Wallis ^ cite de même le cas d’un homme de quarante-quatre ans,

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