ünters. ueber die Entw. die Blutgefàsse, p
de cette jeune femme dont nous résumions plus haut l’histoire d’après J. Bell : la tumeur avait acquis le volume d’un œuf de poule; enlevée, elle récidiva six semaines après l’opération. En sept ans, elle reforma une tumeur polypeuse semblable à une oreillette et érectile au plus haut degré. Extirpée de nouveau, elle ne récidiva plus. Le second est dû à de Ricci^: il s’agissait d’une tumeur variqueuse intraorbitaire qui fut enlevée une première fois; elle récidiva bientôt et il fallut alors recourir à l’énucléation de l’œil. Nous empruntons le troisième fait à la thèse d’Arragon^ : on avait pratiqué l’extirpation partielle d’une tumeur érectile de la lèvre ; peu de temps après elle se reproduisit, mais fut définitivement enlevée par le professeur Verneuil. Dans un quatrième, enfin, il s’agissait encore d’un nævus orbitaire, qui nécessita l’énucléation chez un enfant âgé de 28 mois. 11 se reproduisit dans la paupière qui était légèrement atteinte à cette époque; une opération complémentaire, pratiquée par le professeur Panas, eut enfin raison de cette tumeur^.
Dans la plupart des autres exemples qu’on cite, l’absence de renseignements précis ou d'examen histologique permet de douter de la nature angiomateuse de la tumeur et de sa récidive; on pouvait fort bien avoir affaire à un cancer télangiectasique.