N. York medic. Journal
C03IPLICATT0NS.
vasculaire de la cloison du nez; quelques semaines après, elle récidive ; on l’enlève de nouveau ; elle est alors examinée : c’était un sarcome • et le malade mourut bientôt des suites de la généralisation. Malgré le titre que l’auteur a donné à sa communication, nous ne voulons pas voir ici un cas de dégénérescence maligne. Il est plus que probable même qu’il s’agissait primitivement d’un sarcome, vu l’âge du malade, les hémorragies qu’il avait présentées, la rapidité de la récidive.
Il existe cependant quelques faits d’une authenticité moins douteuse. Lucke^ en a signalé un qui démontrerait la transformation possible d’un angiome caverneux ulcéré en cancroïde.
Les autres faits se rapportent à de simples nævi vasculaires. Malassez et Ch. Monod ^ considéraient cette transformation comme possible. Presque en même temps, Gapitan^ présentait en effet à la Société anatomique un épithélioma développé sur une tumeur érectile du dos. D’après J. -A. Wyeth^, le docteur Stiles aurait observé la dégénérescence mélanique d’un nævus vasculaire chez une femme de quarante ans. En 1880, Mathieu^ apporta un nouvel exemple : c’était un nævus veineux de la tempe qui s’était transformé également en sarcome mélanique. Armaignac® a vu un angiome préauriculaire donner naissance à un sarcome fasciculé : le