‹ Les animaux excentriquesChapitre 101 sur 102 · IR · texte numérisé non relu

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dinosauriens font, en quelque sorte, passage entre les reptiles et les oiseaux, ils se placent plus près de ceux-ci que des reptiles proprement dits.

De même que les dinosauriens, les ptérosauriens n’ont encore été trouvés que dans les formations secondaires, aussi bien en Europe que dans l'Amérique du Nord. De même queles dinosauriens ils comprennent des types très divers ; ainsi que nous l'avons vu, chez les uns la queue était très courte, chez les autres cet organe était fort allongé et terminé par une membrane servant de gouvernail. Les ptérodactyles proprement dits avaient des mâchoires courtes et garnies de dents dans toute leur longueur ; chez d’autres, les mâchoires très prolongées se terminaient vraisemblablement par un bec corné ; chez certains, il n'existait de dents que dans une partie de l'étendue des mâchoires ; les dents étaient parfois toutes semblables et d’égale force ; parfois, au contraire, les dents antérieures étaient beaucoup plus longues et plus acérées que les dents postérieures ; certains ptérodactyliens trouvés aux États- Unis dans la craie du Kansas ne paraissent pas avoir eu de dents.

Certains ptérodactyles jurassiques n'étaient guère plus gros qu’un moineau : Marsh a trouvé par contre dans les terrains du Kansas des ossements qu’il rapporte au genre ptéranodon et qui indiquent des animaux dont les ailes devaient avoir près de vingt pieds d'envergure ! Ces bêtes monstrueuses devaient être bien communes aux États-Unis, car le professeur Marsh indique qu'il existe dans les collections de Yale Collège, à New-Haven, dans le Connecticut, des ossements qui indiquent près de 600 ptéranodons gigantesques ! (E. Sauvage).

En essayant de conquérir le royaume de l’air en se transformant en ptérodactyles, les reptiles — peut-on dire dans un langage familier mais exact dans son pittoresque, — avaient raté leur coup. La preuve en est qu'ils n’ont pas fait souche et n’ont pas tardé à disparaitre de la surface du globe. Sous ce rapport, ils n'avaient pas mieux réussi que, plus tard, les mammifères avec leurs chauves-souris, au vol si imparfait. L'un et l’autre de ces deux groupes avaient pris une mauvaise voie : voulant faire un ballon dirigeable, ils n'avaient créé qu’un parachute. Cette très longue et très lente élaboration bien mal connue hélas ! de la conquête de l’air par les reptiles des époques primaires et secondaires, élaboration aboutissant successivement au ptérodactyle, au rhamphorynque et enfin à l’archéoptéryx, est curieuse à rapprocher de l'histoire des efforts de l’homme s’acharnant vers le même but. Précisément le magnifique ouvrage de M. Lecornu : La Navigation aérienne, nous initie de la façon la plus intéressante à ces travaux de l’homme poursuivis depuis l'antiquité et plus que jamais en faveur, et qui ont abouti jusqu'ici aux ballons dirigeables et aux aéroplanes perfectionnés. On ne crée pas une aile en pinçant la peau et en en faisant une étoffe de parapluie, même en la soutenant avec des baleines ossifiées. Ce qu’il faut à l'aile, ce qui est une des premières conditions de sa puissance, c’est la plume. À cet égard, les reptiles nous offrent un cas bien intéressant. Ayant en quelque sorte senti qu’en créant les ptérodactyles, ils faisaient fausse route, ils créèrent l’archéoptéryx (fig. 231), le véritable ancêtre des oiseaux, ces charmants babillards qui animent les grands boiïs et égayent la nature.

Ses restes ont été trouvés dans les schistes lithographiques de Solenhofen, et c’est à la finesse du grain de ces roches qu'ils doivent de nous être parvenus avec une si

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grande fidélité. Leur découverte fut, on peut le dire, sensationnelle dans le monde des savants, et l’on crut longtemps à une mystification ; mais après les recherches d'Owen, il fallut bien se rendre à l'évidence.

Ces restes se présentaient, en effet, sous des aspects bien troublants. Sur la dalle de pierre, en voyait des ossements et des plumes, de très jolies plumes, même, finement barbelées. On n'aurait eu que les os, à sa disposition, on se serait écrié : mais c’est un reptile! Pas le moindre doute à cet égard. Maïs alors les plumes ? C’est donc un oiseau ?

Des discussions sans nombre eurent lieu entre les paléontologistes, les uns

Fig. 231. — L’archéoptéryx.

Reptile par la tête, oiseau par les pattes et les ailes, l’archéoptéryx avait quelque chose de nos vautours, et comme eux, sans doute, vivait de proies vivantes ou de charognes.

voulant y voir un oiseau, les autres un reptile. Discussions qui ne pouvaient aboutir, l’archéoptéryx étant un animal en quelque sorte ébauché. C'était un reptile au moment où il se transforme en oiseau, un êtreen voie d'évolution, le chaïnon entre deux grands groupes dont l’un était le descendant de l’autre.

L’archéoptéryx devait être une sorte de vautour, au cou dénudé, aux pattes terminées par cinq griffes solides. Sa tête était garnie de dents, ses ailes laissaient encore voir sur le côté les griffes reptiliennes. Quant à la queue, elle était formée de longues pennes, assez peu fournies, mais, néanmoins, fort élégantes. Humble oiseau qui devait donner une souche si abondante et si variée |

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La période crétacée est en somme peu riche en animaux fantastiques. On y voit s'achever l'ère des reptiles, qui ne subsistent plus que par des types dont les espèces actuelles nous donnent une connaissance suffisante.

Un seul point à citer, mais celui-ci fort important. Les oiseaux, ébauchés avec

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Fig. 232. — Hespérornis royal.

Un oiseau qui a des dents ; les poissons dont il se nourrissait trouvaient sans doute qu'il en faisait un Mauvais usage.

l'archéoptérix, s’affirment ici nettement. Mais cene sont pas, cependant, encore tout à fait des types modernes, car ils possèdent des dents.

Le plus ancien et le mieux connu de ces oiseaux, dit C. Flammarion, dans son intéressant ouvrage, le Monde avant la création de l'Homme, est l’hesperornis regalis (fig. 232). 11 paraît avoir été abondant vers le milieu de la période crétacée. C'était un oiseau aquatique. Il habitait les rives de la mer qui s’étendait alors sur l'Amérique du Nord, il était très grand et pouvait ressembler à un énorme pingouin. Ses

ailes étaient réduites à un seul osselet styliforme représentant l’humérus ; son sternum aplati et sans carène ressemblait à celui des autruches, et son omoplate ainsi que l'os coracoïde rappelaient à la fois les ratitæ et les reptiles dinosauriens. Mais ses membres postérieurs, avec leurs pattes palmées, étaient très robustes, et il avait une forte queue qui, composée de douze vertèbres dilatées latéralement en forme de rame ou de palette horizontale, devait constituer un puissant organe de locomotion.

Le bec était pointu comme celui du plongeon ou de la cigogne. La mâchoire supérieure portait quatorze dents sur le maxillaire et n’en portait pas à sa pointe sur le prémaxillaire ; la mâchoire inférieure en portait au contraire sur son bord entier trente-trois de chaque côté, et ses deux branches, réunies par une articulation cartilagineuse, pouvaient peut-être se dilater afin de permettre à l'animal d’avaler des proies volumineuses, comme chez les serpents. Caractère essentiellement reptilien : les dents sont implantées avec de fortes racines dans une rainure commune : elles sont couvertes d’un émail lisse, coniques, à pointe dirigée er arrière, c'est-àdire qu’elles sont propres à saisir les aliments, comme chez les reptiles, et non à les mâcher.

Le cerveau était aussi tout à fait reptilien par sa petitesse.

Cousin de l’hesperornis regalis, mentionnons l’ichtyornis. Les caractères qui le séparent du précédent ie rapprochent de nos oiseaux actuels. Il est encore reptile par le cerveau, petit comme dans l’hespérornis, et par ses vertèbres biconcaves, mais il est oiseau par tout le reste. IL a en particulier des ailes bien développées. Sa taille ne dépasse pas celle du pigeon et du corbeau, et il était analogue à nos

hirondelles de mer. La comparaison de ces divers oiseaux primitifs conduireit à

pensér que des différences essentielles les séparent, et que les oiseaux ne sont pas dérivés d’une seule branche reptilienne, mais de plusieurs.

On est assez peu renseigné sur le mode de vie de ces curieux oiseaux à dents.

L’ichtyornis aimait à planer dans les airs ou à suivre une course rapide à fleur d’eau. Ses dents solides, recourbées indiquent que cet oiseau se nourrissait de proies vivantes et notamment des poissons dont on trouve les nombreux restes à côté de ses propres débris. L’hespérornis avait des habitudes bien différentes, c'était un oiseau aquatique; tandis que ses membres postérieurs et sa queue constituaient d'excellents appareils de propulsion dans l’eau, ses ailes, complètement atrophiées, ne peuvaient lui être d'aucune utilité. L’hesperornis ne devait fréquenter les rivages qu'au moment de la ponte et de la couvaison. En temps ordinaire, c’est à la pêche que ce gros oiseau devait s’adonner, car il plongeait facilement ; il avait le cou très flexible, et ses mâchoires, capables de se distendre comme celles des serpents, lui permettaient d’avaler des proies volumineuses. (M. Boule).

Les curieux reptiles jurassiques, depuis les ichtyosaures jusqu'aux ptérodactyles, sans oublier les énormes dinosausiens, avaient belle prestance — c’étaient de « beaux gars », — mais aussi bêtes qu'ils étaient bien constitués physiquement. C’est du moins ce qui semble résulter de la capacité de leur cerveau qui était extrèmement réduite : tel individu gros comme un éléphant n’avait pas un cerveau plus gros que le poing. Belle tête, mais pas de cervelle. Cela leur a joué un mauvais tour : habitués à leur petit train-train d'existence, ils furent quelque peu désorientés

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quand arrivèrent les conditions climatériques de la période crétacée. Leur « jugeote » ne leur permit pas de faire contre fortune bon cœur et de s'adapter au milieu nouveau. Au lieu de réagir, ils se laissèrent aller st disparurent pour jamais. Quelques espèces, néanmoins, résistèrent, par exemple le curieux tricératops, à la tête armée de deux cornes latérales et d’une corne médiane et à la bouche en forme de bec; mais c'était l'exception.

La tête d’un reptile de cette espèce avait deux mètres de longueur. L'animal auquel elle a appartenu était un herbivore, mais un herbivore capable de se défendre

Fig. 233. — Le dinocéras.

L'animal le plus cornu qui ait jamais existé. Record! Record !

contre ses plus puissants ennemis, car il était protégé par l'armature la plus formidable qu’on ait jamais observée chez un quadrupède. Il ÿ avait d’abord un bec aigu, tranchant, formé par un os particulier, placé en avant des maxillaires. Un peu en arrière, les naseaux supportaient une corne aplatie en forme de hache. IT y avait encore une paire de très grandes cornes sur le sommet de la tête. Enfin, les pariétaux formaient, en arrière et au-delà du crâne, une expansion osseuse en forme de toit dont le bord était hérissé de petits os pointus, surajoutés, comme les rayons d’une auréole ou les dents d’une scie. Toutes ces protubérances osseuses ne représentent que les noyaux des organes de défense, car elles étaient garnies d’un revêtement corné qui augmentait de beaucoup leurs dimensions. De pareils êtres déroutent l'imagination la plus capricieuse. Les artistes de l'antiquité, qui ont représenté tant d'animaux fabuleux, n’ont pas composé de chimères plus extrava-

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gantes. Il y a dans cette tête de tricératops à la fois quelque chose de grotesque et de terrible (M. Boule). | .

Pas « débrouillards » du tout, ils disparurent à leur tour et quand on arrive à la période tertiaire, dès l’Éocène, c’est-à-dire dès ses débuts, il n’y a plus trace de ces êtres fantastiques.

Laissons-les donc dormir en paix et ne nous occupons plus que des mammifères dont le règne va commencer et prendre une extension fantastique. On se souvient que nous avons trouvé le premier individu de cet embranchement dans le Trias. Qu'est-ce qu'ils ont fait depuis cette époque extrêmement reculée? Bien malin qui pourrait le dire. Il est probable qu'ils vécurent tranquillement, si peu d’ailleurs que leurs vestiges ne nous ont été transmis que très imparfaitement. Mais tout vient à point à qui sait attendre ; les mammifères en sontun bel exemple. Ils attendaient des conditions favorables à leur développement, elles se présentèrent dès le début

i de la période tertiaire et mes gaillards ne tardèrent pas à en profiter. Les reptiles — je l'ai déjà dit — ont Ë disparu, les poissons mènent toujours leur existence calme au sein des mers et des eaux douces, les oiseaux sont relégués au second plan ou du moins se contentent du domaine de l'air

que les mammifères ne cherchent pas à leur dis-

Fig. 23h. — Le dinothérium puter; quant à ceux-ci, ils Les trois acrobates figurés à côté de lui indiquent sa haute taille. s'emparent de la terre ferme

et ne la quittent plus.

La période éocène est caractérisée par la grande abondance des marsupiaux — les plus inférieurs des mammifères — et des pachydermes : à Montmartre et à Pantin, on aurait pu rencontrer les ancêtres des rhinocéros et des chameaux. Parmi les plus grosses espèces, citons les paléothériums, qui ressemblaient aux tapirs actuels, par plusieurs caractères, notamment la présence d’une petite trompe; les anoplothériums, dont les pieds avaient deux doigts et des dents en séries continues ; les xiphodons ; les anthracothériums, etc. 4 En Amérique, la faune était encore plus curieuse. C’est notamment dans les couches datant de cette époque que M. Marsh a rencontré le monstrueux dinocéras (fig. 233), l'animal le plus cornu que l’on ait jamais vu. Il possédait notamment trois paires de cornes allant en grandissant depuis le nez jusqu’au sommet du crâne. Le cerveau n’était pas plus gros que celui d’un reptile. L'animal devait être intermédiaire comme aspect et comme dimensions entre les rhinocéros et les éléphants. Ces derniers apparaissent nettement au Miocène, avec le dinothérium (fig. 234).

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Cet animal, le plus grand des mammifères terrestres qui aient jamais existé, ne possédait de défenses qu'à la mâchoire inférieure. Trois hommes montés l’un sur l'autre auraient eu de la peine à atteindre le sommet de son crâne.

Un peu plus tard vint le mastodonte (fig. 235), qui avait quatre défenses, les plus grandes étant celles de la mâchoire supérieure. Imaginons que les défenses inférieures disparaissent : nous aurons les éléphants actuels.

A la même époque vivaient des tapirs, des rhinocéros, des hipparions, des antilopes, des gazelles, des girafes, des chats sauvages, des civettes, des singes, etc.

Fig. 235, — Le mastodonte.

Paisible et silencieux, il errait dans les vastes pälurages de l'époque tertiaire, confiant dans ses formidables défenses pour le protéger contre les fauves qui pullulaient autour de lui.

Citons encore parmi les curieuses espèces de la période tertiaire, le curieux mégathérium.

Plus gros qu’un rhinocéros, il a 2 mètres de haut et 4 mètres de long ; sa forme est lourde et massive, sa tête relativement petite, sa queue puissante et ses pattes munies d'ongles énormes et recourbés ; sa dentition le rapproche de celle des édentés actuels. IL devait couper les racines avec ses ongles tranchants, puis s'appuyant sur sa queue et ses pattes postérieures, qui sont énormes, il étreignait l’arbre avec ses membres antérieurs, le secouait vigoureusement et le renversait pour dévorer plus facilement ses fruits et ses feuilles. (E. Caustier).

A l’époque quaternaire, de laquelle date l'apparition de l'homme, les fossiles curieux ne manquent pas non plus. En Amérique vivait un singulier édenté, aux ongles énormes et au dos portant une série de plaques osseuses rangées en demicercle, le mégalonyx (fig. 236). Il devait vivre à la manière des paresseux actuels.

Le glyptodon était aussi fort original, avec son dos recouvert d’une énorme carapace semblable à celle des tortues ; l'animal avait deux mètres de long et se rapprochait beaucoup, par sa structure, des tatous.

Certaines espèces du Quaternaire se sont prolongées jusqu’au début de l'époque actuelle; c’est le cas, par exemple des dinornis, trouvés dans les terrains quaternaires de la Nouvelle-Zélande et connus des indigènes sous le nom de moas. C'étaient des , sortes d’autruches gigantesques, pouvant atteindre 4 mètres de haut. On a retrouvé ; leurs œufs, d’une capacité de neuflitres, soit 6 ou 7 œufs d’autruche. Tout démontre que l’homme a souvent mangé leur chair. A Madagascar, on trouve aussi des oiseaux gigantesques, les æpyornis ; leurs œufs énormes, d’une capacité de huit litres et demi, équivalaient à 6 œufs d’autruche, à 150 œufs de poule et 5oooo œufs d’oiseaumouche.

L'Europe possédait aussi un animal gigantesque, un éléphant couvert de poils, le mammouth. On a retrouvé des exemplaires entiers, avec leur chair bien conservée

Fig. 236.— Le mégalonyx.

Avec son pelit chapeau qui rappelle un peu les « polos » des Anglais, il devait passer dans son temps pour un élégant tout à fait « smart ».

dans les glaces des régions septentrionales ; quant à leurs défenses, fortement recourbées, leur rencontre est fréquente : c’est l’ivoire fossile.

Le mammouth, dit F. Priem, était largement répandu dans le nord de l'Europe et de l'Asie, ainsi que dans l'Amérique du Nord : il s’étendait cependant assez loin au sud, jusqu’en Italie et en Arménie. L'homme primitif, non seulement l’a connu et chassé, mais encore ii l’a dessiné. Dans la grotte de la Madeleine, on à découvert une plaque en ivoire fossile sur laquelle est fort bien dessiné un mammouth. Aucun ns animal fossile n’est plus répandu que cet éléphant; ses ossements gigantesques | trouvés dans les alluvions anciennes étaient considérés autrefois comme ceux de géants ; on présenta des ossements de ce genre comme les restes de divers personnages ou même ceux des Cimbres anéantis par Marius dans les plaines de la Pro- "0 vence ; les denis de mammouth étaient identifiées à tort avec celles des éléphants : 1 actuels, et bien des érudits y voyaient les débris des éléphants de guerre dont se servait Annibal dans ses campagnes militaires.

LES MONSTRES DISPARUS La7

On connaît aujourd’hui le mammouth grâce à une série d'heureuses découvertes.

La Sibérie et les îles voisines sont un vaste ossuaire où abondent dans le sol gelé les restes de ces animaux. Le tiers de tout l’ivoire employé dans le commerce provient des mammouths de Sibérie. Non seulement on y trouve les ossements, mais assez souvent même les éléphants entiers couverts de leur chair et de leur peau. Celle-ci était protégée par une épaisse toison d’un rouge brun contre les rigueurs du climat. La première découverte de ce genre date de 1799. À l'embouchure de la Léna, un Toungouse trouva un mammouth entier ; sept ans après seulement, le naturaliste Adams se rendit au lieu de la découverte. L'animal avait été en grande partie dévoré par les ours, les loups, les renards et les chiens ; il restait cependant quelques lambeaux de chair et de peau et des tendons ; le squelette était entier. Il fut apporté au Muséum de Saint-Pétersbourg, où il se trouve encore. Ces exemplaires de mammouths entiers conservés dans le sol gelé de la Sibérie sont mis à nu quand les fleuves attaquent fortement leurs berges. On ne sait trop quelle est l'origine du sol où sont ensevelis ces animaux. Dans beaucoup de cas il semble qu'on ait affaire à un te NE ancien marécage où TEINTE se les éléphants se soient Fm pue 1 embourbés ; ce sol, gelé ensuite, serait

TRE OT MÉEMETRS resté tel depuis la péadmirable éléphant, au corps velu et aux défenses recourbées, vivait - “ai 1e encore au commencement des temps préhistoriques et devait constituer riode glaciaire. Ail

une pièce de gibier de poids. leurs, par exemple au

golfe d’Eschscholtz,

dans le nord-ouest de l'Amérique, on trouve un dépôt de glace d’âge quaternaire

où sont intercalées d'anciennes lignes de rivage et sur lequel repose une argile contenant des restes de mammouths.

é Autrefois, on regardait les éléphants fossiles de la Sibérie comme n'ayant pas vécu sur place ; on imaginait des courants d’eau diluviens venant du sud et apportant en Sibérie les restes d'animaux des tropiques. D’après Cuvier, au contraire, les mammouths et les rhinocéros qui les accompagnent en Sibérie y avaient vécu sous un climat chaud ; un refroidissement subit les avait ensuite tués. Aujourd'hui on ne peut plus se refuser à admettre que le climat de la Sibérie, à l'époque des mammouths, était comparable au climat actuel. L’épaisse toison de l'animal lui permettait de braver les rigueurs du froid ; d’ailleurs, on trouve fréquemment entre les dents et l’estomac des mammouths plus ou moins bien conservés qu'on à découverts récemment, des débris de plantes, notamment de conifères, qui existent encore aujourd'hui en Sibérie.

Le mammouth (Jig. 237) était voisin par sa structure de l'éléphant indien actuel (Elephas indicus). I en différait par sa grandeur, comparable à celle de l’élephas antiquus, par sa toison et la crinière qu’il avait sur le cou, par ses défenses très

Fig. 237. — Le mammouth.

COUPIN, — ANIM, EXCENTR, 27

longues el recourbées, enfin par ses molaires dont les lamelles sont plus nombreuses et plus serrées.

Il faut citer en France parmi les gisements les plus riches en débris de mammouths, celui de Mont-Dol (Ille-et-Vilaine), exploré par M. Sirodot. Ce gisement a fourni plus de 4oo molaires de cet éléphant fossile.

Après les éléphants viennent les rhinocéros. Ils ont eu également en Europe une grande importance pendant le Pléistocène. Souvent on trouve associé au mammouth un rhinocéros de grande taille, le rhinocéros à narines cloisonnées (Rhinoceros ticorhinus), ainsi appelé parce que la cloison des formes nasales était complètement ossifiée ; cette particularité est en rapport avec la masse énorme que supportaient les os nasaux. Le rhinocéros possédait, en effet, deux cornes ayant un mètre de hauteur. On a trouvé des cadavres de rhinocéros à narines cloisonnées conservés tout entiers avec ceux du mammouth, dans le sol gelé de la Sibérie ; ils étaient couverts de leur chair et de leur peau; celle-ci était pourvue d’une épaisse fourrure. Ce fait est d'autant plus remarquable que les rhinocéros actuels viennent au monde couverts d'une toison complète; on doit en conclure 4 qu'ils descendent, sinon du rhinoceros ticorhinus, du moins d'un autre type velu. Le rhinoceros ticorhinus s’est moins étendu à l’est et au sud que le mammouth; on ne le trouve ni dans l'Amérique du Nord, ni en Italie ni en Arménie, où le mammouth a pénétré.

On voit que, depuis leur création, les espèces n’ont fait que se transformer ou disparaître. Tout passe, tout casse,

Fig. 238. — Le dronte ou dodo. tout lasse. Cette loi se continue

Get oiseau devait avoir des « blancs » bien appétissants et des de nos jours et, depuis que

äu siècle dernier, l'ont rayé de de eurfaee du one ment Jhomme a commencé à s’'in-

téresser à ces questions, on a

pu noter la disparition de diverses espèces. C’est le cas notamment du dronte

ou dodo (jig. 238), qui vivait encore en 1598 à l’île Maurice; les aurochs, que

Jules César chassait en Lithuanie ; le bison d'Europe; le couagga ; le grand manchot ; la rhytine de Steller ; le blaaubok, et bien d’autres encore.

Les maladies qui attaquent la pauvre humanité sont si nombreuses que, vraisemblablement, l'homme finira par suivre leur trace. En attendant, jouissons de

la vie et prenons-la dans ce qu’elle a de meilleur : Gaudeamus et laboremus |

x Fe

Abeille, 187.

Acanthocystis pectinala, 172.

Acanthomètre, 69.

Acridiens, 118.

Acrobate, 370.

Actinie, 11.

Actinomme, 69.

Adamsia, 19.

Addax, 358.

Ælosoma variegalum, 171.

Æolis, 275.

Æpiornis, 4106.

Agouti, 31.

Alecto, 3.

Algues (zoochlorelles), 172.

Alose, 141.

Alouette, 86, 87, 88, 89, 93, 099.

Alouette des bois, 93.

Alphée, 260.

Alyte accoucheur, 116, 21/4.

Ambre gris, 57.

Amibe, 165.

Amphisbène blanche, 196.

Anabas, 142.

Anatife, 261.

Anarrhichas lupus, 17.

Andouiller, 357.

Anémone de mer, 19.

Anguille, 142.

Ani des savanes, 112.

Anodonta complanala, 17.

Anomalocorax, 6.

Anoplothérium, 414.

Antedon phalangium, 74.

Anthæa cereus, 171.

Antilope, 358, 382.

Apar mataco, 267.

Aptéryx, 332.

Apus cancriforme, 261.

Araignées, 274.

Arapaima, 145.

Archéoptéryx, 409.

Archer, 161.

Argonaute, 246.

Asterias aurantiacum, 171.

Astrakan, 200.

Athérure, 361.

Atlantosaure, 4or.

Aurélia aurila, 225.

Aye-aye, 129.

B Bacille, 183.

Bacteria arumatia, 184.

Bactéries, 184.

Balane, 260.

Balanoglossus, 277.

Baleine, 49.

Balénoptère, 48, 57.

Batara ondulé, 111.

Bathycrinus, 74.

Bathypteroïis longipes, 76.

Baudroie, 17, 161.

Bécassine, 116.

Bec-croisé, 91.

Bec-fin, 105, 135.

Bélidé, 369.

Bélodon, 395.

Bélugua, 58.

Bergeronnette, 332.

Bernard l’ermite, 17, 273.

Béroë, 225, 227.

Birgus, 259.

Bison, 332, 398.

Bœuf, 358, 380.

Bolésaphe, 358.

Bombinator, 21/4.

Bonellie, 171, 277.

Bouquet, 258.

Bouquetin, 358.

Bourdon, 188, 377.

» des mousses, 125.

Bouvière, 12.

Brisanga, 74.

Brontozoum, 305.

Buccinum undatum, 171.

Bucorax abyssinien, 106, Buffle, 358.

Busard, 376.

Buse, 314.

Butor, 112.

Cacaber, 93.

Cacarder, 93.

Cacatoëès, 93, 110, 195, 288.

Cachalot, 55.

Caille, 82, 93, 105.

Calandre, 98.

Caligo, 187.

Callima, 187.

Callithrix sciureus, 372.

Callorhinus ursinus, 204.

Calmar, 245.

Calure paradis, 329.

Caméléon, 192.

Canard, 49, 93, 133, 168.

Capricorne (insecte), 125.

» (mammifère),

Caqueter, 93.

Caracara, 4.

Caracouler, 93.

Cardinal de Virginie, 119.

Caret, 295.

Index alphabétique

Cariacou, 358.

Cariama huppé, 113. Casse-noix, 110.

Castor, 24, 203, 310.

Caulaster, 74.

Cebus Azaræ, 372.

Cécilie, 222.

Cératium, 67.

Cératodus, 39/4.

-Cerf, 327, 357, 371.

Céroys, 185.

Geste de Vénus, 227.

Cétacés, 31, 48.

Cétoine (larve de), 32.

Chamois, 358, 389.

Chardonneret, 103.

Chat, 129, 209, 236, 889.

» de l’île de Man, 81.

Chauves-souris, 36, 130,

Chéiromys, 129.

Chenille arpenteuse, 183.

Chetomys sub-épineux, 22, Cheval, 132.

Chèvre, 358.

Chevreuil, 371.

Chiasmodus niger, 79.

Chien, 29, 168, 236, 323, 372, 380, 383, 384, 389.

Chilomonas paramecium, Chimpanzé, 31, 198, 235.

Chinchilla, 210.

Chiropote, 128.

Chirote canaliculé, 196.

Chlamydophore, 269, Chlamydosaure, 194.

Chlamys, 186. Chæœrocampa elpenor, 188.

Chromis, 162.

Cigale, 121.

Cigogne, 4, 115.

Circaëte jean-le-blanc, 314.

Cirrhatule, 277.

Cistude, 285.

Clathruline élégante, 71.

Clavigère, 19.

Cloporte d’eau, 267.

Cobaye, 375.

Codosiga, 71.

Coffre, 145.

Colin, 553.

Colossandeis arcualus, 75.

Comatule, 278.

Concombre de mer, 12,301.

Condiglodéra, 187.

Condylure étoilé, 367.

Convolula roscoffensis, 171.

INDEX ALPHABÉTIQUE

Coprolithe, 400.

Coq, 93, 168.

Coqueliner, 95.

Coque, 298.

Coquille Saint-Jacques.

Coraux, 329.

Corbeau-corneille, 87, 93, 110, 238, 370, 377- Cormoran, 3/8.

Corne, 357.

Cornichon de mer, 12, 801.

Coucailler, 93.

Coucou, 82, 83, 84, 87. Coucouler, 93.

Courlis, 93, 351.

Cousin, 125.

Crabe, 270.

Crailler, 93.

Crapaud, 117.

» accoucheur, 214.

Crevette des ruisseaux ou Crevette puce, 261.

Crevette grise ou Crangon, Crevette rose, 258.

Criocère du lis, 126.

Criquet, 118.

Crocodile, 1, 327.

Crustacés, 74, 166.

Cryptomonas ovata, 166.

Cryptorynchus, 186.

Culcita discoiïdea, 13.

Cyanea capillata, 225.

Cyclope, 26».

Cyclopterus lumpus, 17.

Cydipe, 223, 227.

Cygne, 1195, 133, 319.

Cynchrame schénicole, 88.

Cyphocräne, 183.

Cypris, 262, 298.

Cystosome de Neptune, 755.

Dactyloptère volant, 138.

Daguet, 358.

Danaïs chrysippus, 185.

Daphnie, 262.

Dasyure, 132.

Dauphin, 49, 61, 372.

» blanc, 50.

» noir, 60.

Dectique, 120.

Delphinaptère, 50.

Demorinus, 74.

Desman, 24, 367.

Diable de mer, 143.

Diadema misippus, 187.

Diapheromera denticra,

Diapheromera femorata, 18/4.

Dichochère, 112.

Dicranocère, 350.

Dicranura vinula, 1809.

Dicynodon, 395.

Dimétrodon, 406.

Dinocéras, 414.

Dinornis, 416.

Dinosauriens, 4ot.

Dinothérium, 414.

Dodo, 418.

Doliolum, 231.

Donacia, 125.

Dorade, 142.

Doris cruenta, 275.

Dragon volant, 194.

Draine, 92, 101.

Dromadaire, 887.

Dromathérium, 396.

Dronte, 418.

Dugong, 372.

Dur-Bec, 105.

Echénéis, 13.

Echidné épineux, 361.

Echinodermes, 74.

Ecrevisse, 262, 273,

Ecureuil, 130, 197, 109,

Egocère, 358.

Elan, 557, 372.

Elaps, 188.

Elédone, 245.

Elysia viridis, 172.

Emou, 525.

Encornet, 2/1.

Encrine, 74, Engoulevent, 114.

Ennéoctone, 98.

Epeire, 275.

Eperlan, 142.

Ephippigère, 121.

Epicrium, 222.

Epinoche, 193.

Eponge, 305.

Eristale, 1837.

Erythrospize githagine,

Escargot, 275, 297, 375.

Espadon, 155.

Esturgeon, 142, 143.

Etoile de mer, 278.

Etourneau, 100.

Eurypharynx pelicanoïdes,

MOE Euslomias obsceurus, 78.

Exocet, 137.

Faisan, 332.

Farlouse des boïs, 107.

Fauvette, 92, 102.

» à tête noire, 87.

» babillarde, 80.

Eléphant, 133, 167, 328,

Fauvette grisette, 87.

» orphée, 102,

Félins, 129. :

Fiérasfer, 12.

Firole, 230.

Foëne, 309.

Foraminifères, 71.

Fou de Bassan, 347.

Fourmilier, 363.

Fourmis, 19, 874, 377.

G Galéopithèque, 568.

Galère, 11, 220.

Gangava, 309.

Garde-bœuf ibis, 3.

Gastéropodes, 297.

Gastropaca quercifolia,

.Gazelle, 358, 383.

Geai, 97.

Gélinotte, 100.

Georisia, 301.

Géotrupe, 126.

Gerboise, 131.

Gibbon, 31, 128.

Girafe. 332, 372.

Globicéphale, 6o.

Globigérine, 71, 73.

Glousser, 93.

Glouton, 199.

Glyptodon, 416.

Gnathophausia zoea, 55.

Gnou, 358.

Gobius fluviatilis, 17.

Goéland, 135, 353.

Gonolek d’Ethiopie, 106.

Gorge-bleue, 98, 108.

Gorille, 37, Grand rossignol, 91.

Grenouille, 116, 166, 214, Grenouille rousse, 116, » verte, 116, Grillon, 122.

Grisard, 335.

Grive, 85, 87, 93, IOI.

» persifleuse, 06.

Gros-bec, 110. ; Grue, 332.

Guëêpes, 187, Guifette, 342.

Guillemot, 350.

Gymnocéphale, 111.

Gymnorhine flüteur, 88. Gymnote, 159.

Hamster, 130, 210.

Hapalode investigateur, 55.

Hareng, 11,

Harpa ventricosa, 275.

Héliosphère, 69.

Héloderme, 196.

Hélotarse, 313.

Hémiaster, 74.

Hérisson, 31, 361.

» de mer, 145.

Hermine, 197, 199; 210.

Héron, 87, 139.

Hespériphone, 111.

Hespérornis royal, 411.

Hétéroptéryx, 185.

Hippocampe, 143.

Hippolais, 87, 88.

Hippopotame, 133, 331.

Hirondelle, 134, 383.

» de mer, 138, Hochequeue grise, 103.

Holothurie, 12, 74, 278, Holtenia, 73.

Homard, 171, 257, 273, SDE Huia, 352.

Huitre perlière, 17.

Huiïtrier, 351.

Hulotte, 88.

Huppe, 93.

Hydractinie épineuse, 18.

Hydre verte, 172, 174. Hydroméduse, 285.

Hydrophide, 252.

Hyla faber, 217.

Hylactes Tarnit, 112.

Hypérodon, 49.

Hypsilothurie, 507.

Ichthyornis, 412.

Ichthyosaure, 399.

Iguanodon, 102.

Indicateur à bec blanc, 8.

Insectes, 118, 139, 166.

Inséparables, 383.

Isatis, 202.

Ithonia ilerdina, 186.

Jaco, 99.

Jaguar, 237.

Jaseur d'Europe, 111.

Kanguroo, 23, 210, 328.

Kéa, 4.

Kinkajou, 22.

Labbe, 343.

Labyrinthodonte, 393.

Lagopède, 324, Lama, 329, 389.

Lamproie, 142, 143.

Langouste, 256, 275.

Lapin, 130, 209, 389.

Léma, 125.

INDEX ALPHABÉTIQUE

Leptalis, 186.

Leptmoge, 71.

Lézard, 278, 374.

Lime, 298.

Linot, 99.

Lion, 22, 332, 989.

» marin, 204.

Litorne, 101.

Locustelle tachetée, 105.

Locustiens, 120.

Loir, 379.

Loriot, 86, 87.

Loup, 377, 386,

» des prairies, 376.

Loutre, 203.

» de mer, 204, 206.

Lulu des bois, 93, 105.

Luth, 295.

Lyrure des bouleaux, 103.

Lysidice viridis, 216.

Macareux, 351.

Macrorhine éléphant, 362.

Macroscélide type, 367.

Maki, 129.

Malacosteus niger, 75.

Malaptérure, 159.

Malthée, 142.

Mammouth, 416.

Manakin moine, 111.

Manchot, 351.

Maquereau, 11.

Margadon, 337.

Margas, 335.

Marmotte, 375.

Marsouin, 49, 57.

Marte, 199, 200.

Marteau, 142.

Martin-rose, 111.

Martinet, 87, 89.

Mastodonte, 415.

Matamata, 286.

Méduse, 9, 225.

Mégalonyx, 415.

Mégathérium, 415.

Melanocetus Johnstoni, 78.

Melia, 19.

Mélichère mellivore, 1r2.

Ménure-lyre, 94, 327.

Merle, 84, 87, 92, 101, 105.

Mésange, 93, 109.

Mésangeai de malheur, 111.

Miaule (grande), 337.

Miliole, 71.

Moineau, 88, 89, 99, 105.

Mollusques, 166.

Moloch, 194.

Molothre des troupeaux, 3.

Morue, 321.

Mouche, 125, 126, 133, 374.

Mouette, 353.

Moule, 19, 298.

mp

Mouton, 358.

» africain, 31, Mulet, 142.

Murène, 100.

Musaraigne, 367.

Mysis, 260.

Mylilus edulis, 171,

N Naïs à trompe, 280.

Narval, 65.

Nasique, 366.

Nécrophore, 126.

Nematoearcinus gracilipes,

Nématocyste, 279.

Némerte, 276.

Néophron moine, 5.

Néréilépas, 20.

Nestor, 352.

Noctiluque miliaire, 66.

Noctuelle, 36, 41.

Notonecte, 33.

Ocelot, 237.

Octopus Digneti, 248.

Oie, 93, 332.

Oiseaux, 81, 133, 389, 389.

» flûte, 96.

» lyre, 94.

» moqueur, 96.

» mouche, 383.

Onagre, 377.

Opercule, 297.

Ophiures, 277.

Opossum, 22.

Orang-outang, 31, 128.

Ornithorynque, 329.

Orque, 59.

Orvet, 278.

Oryctérope, 363.

Oryx, 358.

Otarie, 204.

Ouistiti, 382.

Ours," 3x, 130, 209,0297, 328, 372, 377; 382.

P Pagure, 17.

Pagurus Prideauxii, 19.

Paléothérium, 414.

Palolo, 216.

Pangolin, 269.

Paon, 327.

Papillons de nuit, 185.

» lichénés, 186.

Paralcyon, 112.

Paramécie, 165.

Paramæcium bursaria, tAyJh te

Paresseux, 34.

Passereaux, 100.

Pastenague, 1/8.

Pélagie noctiluque, 224.

Pélamydes, 252.

Pélor, 142.

Pénée, 260.

Percnoptère, 6.

Perdrix, 03.

Péridinium tabulé, 68.

Périophtalme, 1/42.

Perroquet, O8, 110, 139, 238, 320, 392.

Perroquet cendré, 98.

Perruche, 98, 110, 238.

» suspendue, 35.

Persiane, 200.

Pétauriste, 350.

Petit-gris, 197, 203.

Pétrel, 357.

Pétrosincle saxatile, 98.

Phalanger renard, 22.

Phanocles, 184.

Pharomacre, 329.

Phascolome, 31,

Phasme, 183.

Phasmides, 183.

Phibalosoma acanthopus ,

… fe

Phibalosoma phyllocephalura, 185.

Philander, 22.

Phoques, 204, 392, 36»,

Phrygane, 209:

Phrynosome, 19/4.

Phyllie, 181.

Phyllirhoë, 230.

Phylloptéryx 1493, 185.

Physalie, 229.

Piauler, 93.

Pie, 110, 238.

Pie- “grièche, 97:

Pierrot, 4, 95.

Pieuvre, 239.

Pigeon, 93, 238, 375.

Pilote, 16.

Pingouin, 356.

Pinnothère, 19.

Pinson, 87, 89, g2, 105,

Pinson des montagnes, 87.

Pipa, 218.

Pipistrelle, 40.

Pipi des arbres, 87, 89.

IRD NDTÉS, 108:

Pique-bœuf, 2.

Plankton, 5x

Plature, 250.

Platysterne, 289.

Plectrophane lapon, 105.

Plésiosaure, 400.

Pliosaäure, 400.

Pluvian, r.

Podocnémyde, 200.

Poissons, 137, 166, 332, 375

chevalier ,

INDEX ALPHABÉTIQUE

Poisson cracheur, 161.

» épée, 59.

» lune, 143.

» volant, 135.

Polatouche, 369.

Polypes hydraires, 226.

Potytoma uvella, 166.

Porc-épic, 360.

Pouillot fitis, 89.

» sylvicole, 88.

Poule, 93.

Poulet, 49, 93.

Poulpe, 190, 239.

Protée, 218.

Proyer d'Europe, 111. Psolus squamatus, 301.

Psychée, 299.

Ptéranodon, 409.

Ptérodactyle, 406.

Ptéromys, 368.

Ptérosauriens, 406.

Ptychozoon, 194.

Puce de mer ou Poux de

sable, 259.

Puftin, 357.

Puma, 237.

Punaises, 375.

Pupuler, 95.

Pyranga rubra, 85.

Quetzal, 329.

Rainette, 117, 214.

Râle, 113.

Ramier, 87, 89.

Rapaces, 100, 110.

Rascasse, 152.

Rat, 24, 258, 377- » musqué, 203, Raton laveur, 237.

Rémora, 13, 34.

Renard, 197, 385.

» argenté, 201.

» bleu, 202, 204.

» rouge, 204.

» noir, 20/4.

Renne, 203, 357. Requin, 16, 76,145, 153.

Rhacophore, 216, Rhamphorynque, 407.

Rhinocéros, 359, 418.

» keitloa, 399.

Rhinolophe, 36, 41.

Rhodeus amarus, 12.

Rhopalodine, 3or.

Rhyzostome, 223.

Ricin, 19.

Roi-de-Rats, 26.

Roitelet, 87.

Rongeurs, 130.

Rookeries, 204.

Rorqual, 57.

Roselin cramoisi, 94.

Rossignol, 82, 85, 87, 03, IOI, 107.

Rossignol (grand), 91.

» philomèle, 91.

Rotalia, 71.

Rotifères, 375.

Rouge-gorge, 02.

» queue tithys, 98, Rousserolle effarvatte, 87, Roussette, 42.

Ruminants, 133, 371.

Sagittaire, 312.

Saki satan, 128.

Salpes, 232.

Sangsue, 375.

Saumon, 139.

Saurel, 10.

Sauriens, 194. Sauterelle, 120, 274.

Schizorhis, 111.

Scorpène, 152.

Secrétaire, 312.

Seiche, 24/4.

Sépiole, 245.

Serin, 95, 107, 133, 136.

Serpentaire, 312.

Serpents, 372.

» de mer, 249.

Sésie, 187.

Silure glanis, 152.

Singes, 128, 136, 168, 234, 328, 377, 388.

Singes à queue prenante, 2H Smoll, 139.

Sole, 143.

Solen, 276.

Solénodon, 24, 363.

Solipèdes, a Sonneur, III, 214.

Souris, 24, 130, 387, 389.

» naine, 22, » volante, 370.

Sperma ceti, 6.

Sphagebranchus imberbis,

7e Sphiggure, 360.

Sphinx atropos, 126.

Spirostromum. ambiguum, Spongille d’eau douce, 171.

Springbock, 358.

Squammipenne, 14/4.

Stégalocéphales, 393.

Stégosaure, 406.

Sténobothrus, 118.

Sténorhynque longirostre,

DITES Slentor Mulleri, 172.

» polymorphus, 171.

PONTS a

LR Die A Se L w ! + + ? t + » 14 HU St ui | 44 ira: 54 RS À PE , 15 14, CR EE &: À x = LEE f à. PTT 1". se Qi , di a is d ' MEET ‘2 LAN PEUH ES" Ts SAME qe SO ne per Re re FE Le ht __ INDEX ALPHABÉTIQUE en 2 he + x : 4 3 PA F ss Bar ÿ Were

Stercoraire, 4, 343. < Sterne, 342.

Stomias boa, 76.

Strepsicère, 358. l Sturnie caparacoch, 119.

Surmulot, 130.

Synancée, 191.

Synapte, 278.

Syphonophores, 227.

Tamanoir, 363.

Tanrec soyeux, 367.

Tapir, 361.

Tardigrades, 375.

Tatou, 267.

Taupe, 367, 377.

Taureau, 587.

Taxostome roux, 111.

Teignes, 299.

Térébelle, 273.

Téthys, 275. Tétracère, 359.

Tétraodon, 35.

Tétras urogolle, 103.

Thalassicole, 69.

Thalassidrome des tempêtes, 345.

Tigre, 331.

Timalie coiffée, 88.

Timbres zoologiques, 318.

Tintiner, 93.

Tipule, 274.

Torcol, 88.

Torpille, 157.

Tortues, 15, 136, 281, 374,

. Tortues d’Abington, 283.

» éléphantine, 283.

» marine, 293.

» molle, 286.

» platysterne, 289.

» serpentine, 285.

» trionyx féroce, | 286.

Toucan, 93.

Touraco, 111.

Tournepierre, 391.

Tourterelle, 87, 93, 108.

Toxote, 161.

Trachélomonade, 165.

Trachichthys lunicalus, 11.

Trachurus, 11. Tragopan, 112.

Trépang, 301.

Tricératops, 4135.

Trionyx féroce, 286.

Troglodyte, 87, 103.

Trogon resplendissant, 320.

Troupiale de Cuba, 83.

Trox, 126.

Trygon, 148.

Turbot, 145, 191.

Turluter, 95.

Turtur, 148. à U

Unio, 12.

Urson, 36r.

Urubu, 135.

OV

Vampire, 43.

Vanneau huppé, 103, Vénus, 298.

Vers, 166.

Vertébrés, 106.

Vespertilion, 36.

Viscache, 215.

Vison, 203.

Vive, 147:

Volucelle, 187.

Vortex viridis, 171.

Vorlicella campanula, 172.

Vulpes lagopus, 202.

ni

Yack, 30.

Z Zanglodon, 395.

Zibeline, 197, 198, 204.

Zoë, 275.

Table des Matières

Les animaux pique-assiette. . . . . .

Les excentricités de l’appendice caudal

Les bêtes à l’attitude bizarre.

Chauves-souris, reines des nuits Les monstres marins . .

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