‹ Les années de gaietéChapitre 48 sur 60 · Café · texte numérisé non relu

Café

de douze sous. Je voyais ben qu'il était poivre * lui aussi ; mais ça ne me regardait pas, pas vrai?

ugène. — Ça te regardait, sans te regarder. Puisque tu en avais plein le boudin2!

ernest. — Dame! on ne crache pas sur la consommation. A quoi ça m'aurait avancé de faire ma Sophie 3? Todore fait venir deux lavements au verre pilé 4, que nous avalons en douceur. Pour ne pas rester en affront, je propose l'absinthe; c'était l'heure : six plombes quinze broquilles5; si ça n'avait pas été l'heure, j'aurais reniflé dessus. Robert nous apporte deux bava- "oises aux choux... 6 c'était ça... presque aussi bath7 qu'au Champ de navets*. Nous en étouffons encore deux autres; après quoi, j'avais mon affaire, là, dans e solide. J'y voyais en dedans. Todore parlait pus. Robert, qui voit que nous avons fini de faire aller le négoce, nous dit à tous les deux : a C'est pas tout ça; ous avez votre cocarde 9, y faut éclairer 10. C'est six

Page 1