‹ Les années de gaietéChapitre 50 sur 60 · Floué · texte numérisé non relu

Floué

LES VOYOUS 24f

ma douille*, en marronnant. Après ça, nous nous cavalons, moi et Todore, du côté du Temple, en pinçant un feston un peu fiscal 2. Arrivé devant le liqueuriste : A la petite chaise, il me dit : « Pourquoi que la colonne de Juillet remue quand il fait du vent? » Je lui réponds que ça m'est égal. Là-dessus v'ià mon Chinois qui se fâche et qui me reproche d'avoir payé au café Robert, vu que ça l'humilie dans sa dignité. Je l'envoie à la balançoire. Il se monte et veut me passer la jambe. Je dis : « Ça va cesser, n'est-ce-pas? » et je lui détache un coup de pinceau sur la giberne \ Il veut repiquer de la même pour le second rampeau \ « T'en a pas assez? que je lui dis. J'en tiens un assortiment dans les prix de fabrique. » Et je m'allonge. Mais v'ia-t-il pas ma patte gauche qui lâche le trottoir; je m'étale et je me dégrade le portrait b.

ugène. — Et Théodore?

ernest. — Todore? Il avait été donner de la tête dans la boutique du liqueuriste; c'était pas volé. On l'a collé au dépôt. Moi, je suis rentré chez Miîie; en prenant par la barrière du Maine. Et v'ià pourquoi elle m'a traité de muffe.

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