‹ Les années funestes, 1852-1870Chapitre 37 sur 53 · LES PRÊTRES DES FAUX DIEUX · texte numérisé non relu

LES PRÊTRES DES FAUX DIEUX

Ccst tout cela qui fait que ma colère gronde

Profondément Kl ([iir l'ôcMoil n'est pas sous les affronts de Tonde

Plus écumant ;

C'est tout cela qui fait que ma strophe aux cent bouches,

Pleine d'effrois, Ressemble au hallier sombre où des bêtes farouches

Mêlent leurs voix.

Je suis Tavertisscur terrible qui se dresse,

L'avant-coureur; Kt mes vers n'ont pas moins de haine vengeresse,

Pas moins d'horreur

Que les filles d'Hellé chantant leur ronde austère

Dans Ipsara ; Et l'intervention d'aucun pouvoir sur terre

N'arrachera

De mes mains ce tyran, ce juge, ce ministre,

Cet histrion; Pas plus qu'un souffle humain n'éteindrait le sinistre

Septentrion.

28 décembre 1867.

Page 1