LES PRÊTRES DES FAUX DIEUX
Ccst tout cela qui fait que ma colère gronde
Profondément Kl ([iir l'ôcMoil n'est pas sous les affronts de Tonde
Plus écumant ;
C'est tout cela qui fait que ma strophe aux cent bouches,
Pleine d'effrois, Ressemble au hallier sombre où des bêtes farouches
Mêlent leurs voix.
Je suis Tavertisscur terrible qui se dresse,
L'avant-coureur; Kt mes vers n'ont pas moins de haine vengeresse,
Pas moins d'horreur
Que les filles d'Hellé chantant leur ronde austère
Dans Ipsara ; Et l'intervention d'aucun pouvoir sur terre
N'arrachera
De mes mains ce tyran, ce juge, ce ministre,
Cet histrion; Pas plus qu'un souffle humain n'éteindrait le sinistre
Septentrion.
28 décembre 1867.