II. BERLIOZ
A humbert feb r an d , 12 juin 1833. (Let. inl., 127.) «Je suis absorbé... ma vie ondule. Un jour, bien, calme, poétisant, rêvant; un autre jour, maux de nerfs, ennuyé, chien galeux, hargneux, méchant comme mille diables, vomissant la vie et prêt à y mettre fin pour rien, si je n'avais pas un délirant bonheur en perspective toujours plus prochaine, une bizarre destinée à accomplir, des amis sûrs, la musique, et puis la curiosité. Ma vie est un roman qui m'intéresse beaucoup.
»... L'opinion que vous pouvez vous être formée d'Henriette est aussi fausse que possible. C'est tout un autre roman que sa vie, et sa manière de voir, de sentir et de penser n'en est pas la partie la moins intéressante. Sa conduite, dans la position où elle a été placée dès l'enfance, est tout à fait incroyable... »