‹ Les années romantiques, 1819-1842Chapitre 114 sur 185 · II . u. s · texte numérisé non relu

II . u. s

P.-S. — Je n'ai pu traduire littéralement partout. C'est impossible ; mais c'est exactement le sens.

Communiqué par madame Chapot.

A THOMAS GOUNET

[1<* janvier 1834,] Cher Gounet.

Merci mille fois et de vos vers et de vos bonbons et de votre lettre et de tout. Vous êtes la bonté personni- X,

fiée. Ne vous donnez pas la peine de copier le poème1, car c'est déjà fait à peu près. Il faudrait à présent nous voir pour nous entendre sur plusieurs petites choses. Pourrez- vous trouver un moment de liberté? Le soir vous savez que je ne sors guère. Prévenez-moi cependant dans la journée quand je devrai m'y trouver.

Henriette vous souhaite le bonjour avec mille amitiés. Elle prétend que M. Gounet il a un bon cœur.

Je penche assez pour son opinion.

Lettres à Gounet.

AU MÊME

3 janvier [1834].

Mon cher Gounet,

Je suis allé vous voir et vous harceler, pardonnezmoi mon iinportunilé. Je suis sûr que vous me donnez au diable ; mais vous savez aussi bien que moi combien il est important de saisir le moment et l'occasion quand ils se présentent. Voilà pourquoi je vous talonne ainsi pour obtenir de vous mes vers. Il y a bien des gens qui peuvent être en sécurité contre une pareille importunité de ma part; ils ont un talisman dont l'effet est sûr.

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