Résidence de son beau-frère Suât et de sa sœur Adèle
de Donizetti1 comme il comptait sur la voix de mademoiselle Falcon ; on dit cette partition d'une platitude immense, et j'ai peu de peine à le croire; le poème d'ailleurs est assommant et religieux. Nous allons laisser couler ça à terre tout doucement. Il faut espérer que le règne du crétinisme musical ne sera pas éternel. Après cette chute, l'Opéra ne saura où donner de la tète, Meyerbeer ne voulant pas laisser jouer son nouvel ouvrage2. Adieu, mille amitiés à vous et à Adèle.
H. BERLIOZ
Bien des choses de ma part à Dufeuillant quand vous lui écrirez.
Communiqué par madame Chapot.