‹ Les années romantiques, 1819-1842Chapitre 166 sur 185 · A SON BEAU-FRÈRE SUAT · texte numérisé non relu

A SON BEAU-FRÈRE SUAT

[Paris, vers mars 1840.]

Voilà, mon cher Suât, la signature demandée. J'aurais dû vous l'envoyer un jour plus tôt, mais j'ai été pris au lit ce matin par des visiteurs, puis obligé de courir les ministères toute la journée, de sorte que ce soir seulement j'ai pu trouver une minute pour vous répondre.

Vos bonnes nouvelles d'Adèle nous ont fait un bien grand plaisir. Henriette a eu la grippe. Je ne vais pas mal. Louis est très bien.

Nous allons avoir une catastrophe à l'Opéra ; ce théâtre, comme tous les autres, est aux trois quarts ruiné par l'imbécillité de sa direction ; il compte sur les Martyrs

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