Mère de la femme de Joseph Berlioz (voy. p. xxxiu
2. Claude Ferlet est le nom de l'homme qui a inspiré à Berlioz cette amusante boutade : « La Côte Saint-André est la petite résidence d'un adjoint, d'un maire, d'un juge de paix et d'un maréchal-ferrant. Le maréchal, se trouvant précisément sous les fenêtres de la maison de mon père, me réveillait, dès ma plus tendre enfance, régulièrement chaque jour à quatre heures du matin, par le bruit cadencé de son enclume, ce qui n'a pas peu contribué à développer en moi le sentiment du rythme dont mes ennemis prétendent que je suis dépourvu. » Les vieux du pays se souviennent du « père Ferlet », dont la maison, située vis-à-vis de celle des Berlioz, en façade sur l'étroite rue, est restée debout, et l'atelier intact, jusqu'à l'époque récente où le tout fut mis à bas pour élargir la voie et faire place au passage d'un tramway.
ne metlre que quinze jours à ce voyage. Dix jours pour aller et venir et cinq jours de séjour à Paris; voilà qui peut s'appeler voler.
Je n'ai pas pu profiter de l'invitation des olficiers du Sphinx, dont je vous avais parlé dans ma dernière lettre; mon passe-port m'a empêché de partir avec ces messieurs et je n'ai plus été tenté d'aller à Civita Vecchia tout seul .
Adieu, voilà la nuit.
Du temple de Vesta l'enceinte est profanée Le feu céleste est mort et '...
H. BERLIOZ
je n'y vois plus.
Communiqué par madame Chapot.