‹ Les années romantiques, 1819-1842Chapitre 82 sur 185 · Mère de la femme de Joseph Berlioz (voy. p. xxxiu · texte numérisé non relu

Mère de la femme de Joseph Berlioz (voy. p. xxxiu

2. Claude Ferlet est le nom de l'homme qui a inspiré à Berlioz cette amusante boutade : « La Côte Saint-André est la petite résidence d'un adjoint, d'un maire, d'un juge de paix et d'un maréchal-ferrant. Le maréchal, se trouvant précisément sous les fenêtres de la maison de mon père, me réveillait, dès ma plus tendre enfance, régulièrement chaque jour à quatre heures du matin, par le bruit cadencé de son enclume, ce qui n'a pas peu contribué à développer en moi le sentiment du rythme dont mes ennemis prétendent que je suis dépourvu. » Les vieux du pays se souviennent du « père Ferlet », dont la maison, située vis-à-vis de celle des Berlioz, en façade sur l'étroite rue, est restée debout, et l'atelier intact, jusqu'à l'époque récente où le tout fut mis à bas pour élargir la voie et faire place au passage d'un tramway.

ne metlre que quinze jours à ce voyage. Dix jours pour aller et venir et cinq jours de séjour à Paris; voilà qui peut s'appeler voler.

Je n'ai pas pu profiter de l'invitation des olficiers du Sphinx, dont je vous avais parlé dans ma dernière lettre; mon passe-port m'a empêché de partir avec ces messieurs et je n'ai plus été tenté d'aller à Civita Vecchia tout seul .

Adieu, voilà la nuit.

Du temple de Vesta l'enceinte est profanée Le feu céleste est mort et '...

H. BERLIOZ

je n'y vois plus.

Communiqué par madame Chapot.

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