Tome xix , 2me Partie
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cette dernière dans le sous-genre Iphinereis Malmgr. Toutefois, ne trouvant rien dans mes notes sur la distribution des paragnathes, je suis obligé de laisser celte question indécise.
Une particularité remarquable de ce ver, qui lui enlève au premier abord toute ressemblance avec le type des Lycoridiens, c'est que le bord frontal (fig. 1), l'animal en pronation, porte bien deux antennes, mais point de palpes. Toutefois il suffit de placer le ver dans la supination pour reconnaître que ces organes ne lui font point défaut. Seulement il les porte habituellement recourbés en dessous (1 L, a) et appliqués contre la face inférieure du lobe céphalique, tellement que l'article terminal arrive au contact de la lèvre inférieure. Je n'ai jamais vu aucun autre Lycoridien porter les palpes de cette manière.
Des cellules pigmentaires violettes sont semées sur la partie dorsale de tous les segments, le bord antérieur du lobe céphalique et l'article basilaire des tentacules. Les antennes, la partie terminale des tentacules et les cirres fin sont dépourvus.
Les mâchoires très-arquées ont de cinq à dix dents.
Les segments thoraciques sont armés de soies falcigères et de soies en arête, avec appendices finement denticulés, semblables à celles des Néréides. Comme chez ces dernières, les soies falcigères ont la serpe plus allongée dans les deux premiers segments que dans les suivants. A l'abdomen toutes les soies sont rémigères (1 K, a). La palette terminale n'est point plane, mais en forme de large cueilleron (1 K, b). Lorsque l'animal nage, ces palettes forment des nageoires à grande surface, en s'imbriquant les unes sur les autres. La surface concave de la palette est tournée vers le bas et l'arrière. Les irisations très-vives que présentent ces nageoires pendant la natation ne sont pas dues seulement aux raies produites par la succession des bords des lames imbriquées les unes sur les autres, mais aussi et surtout à un système de stries longitudinales extrêmement fines qui orne chaque palette et qu'on ne peut reconnaître qu'à l'aide de bons objectifs à immersion ou d'un éclairage oblique convenable.
Le tube digestif est entièrement semblable à celui d'une Néréide. Les glandes du ventricule (Rathke) existent aussi. Il en est de même des deux glandes pédieuses (1 H, a, a') et de la glande dorsale (a") de chaque segment que nous avons considérées comme mucipares chez les Néréides.
Femelles. Le premier et le second segment sétigère (1 G) n'ont qu'un seul aeicule, celui de la rame inférieure. La rame supérieure est en outre privée de soies. Cette rame porte une sorte de cirre dorsal, biarticulé, et une languette. L'article basilaire
du cirre est à peu près semi-lunaire, la concavité regardant le bas ; l'article terminal est droit et subulé. La languette est arquée, sa concavité tournée vers le haut. A la rame inférieure on trouve deux petites languettes un peu obtuses et un cirre ventral renflé à la base. Les pieds conservent à peu près la même forme jusqu'au 6me segment (5me sétigère) inclusivement, si ce n'est que l'acicule et le faisceau dorsal de soies apparaissent dès le quatrième. Au septième segment la forme change brusquement (1 II). Le cirre dorsal si particulier des segments précédents fait place à un cirre simplement subulé. Les deux rames s'écartent notablement l'une de l'autre ; la supérieure porte, au lieu de languettes, deux boutons globuleux. Les soies du faisceau supérieur et du groupe supérieur de la rame inférieure sont en arête ; celles du groupe inférieur seules sont falcigères. Dans les segments thoraciques suivants, les boutons de la rame supérieure prennent peu à peu la forme de languette, la forme générale du pied restant du reste à peu près la même. Au 23me segment apparaissent les pieds abdominaux (1 I) avec leurs soies rémigères. Ils sont caractérisés par le développement foliacé de toutes les languettes. Un lobe foliiforme apparaît aussi en dessus du cirre dorsal et le cirre ventral naît lui-même de l'échancrure d'un petit lobe foliacé presque cordiforme. Ces pieds singuliers se simplifient rapidement à l'extrémité postérieure où les cirres deviennent relativement fort longs. Enfin, le segment anal se termine par une double série de palettes superposées qui lui donnent une apparence feuilletée (1 A). Ce sont sans doute des segments en voie de formation.
Mâles. Les pieds des mâles sont singulièrement différents de ceux des femelles. Jusqu'au 7me segment (6me sétigère) le cirre dorsal biarticulé a la forme d'une massue (1 C) portée par une base très-étroite sur l'extrémité même de la rame dorsale; l'article terminal conique naît latéralement du côté inférieur de la massue. Ce singulier cirre va croissant de taille dans les segments successifs; au 8me segment (7me sétigère) il s'allonge subitement et apparaît, par exagération de sa forme première, comme bifurqué à l'extrémité (1 D). Sa branche inférieure est arquée et comme crénelée du côté convexe. Les petites languettes de cette partie antérieure du thorax n'ont rien de bien particulier. En revanche, le cirre ventral dans les quatre premiers segments sétigères est formé d'une pièce basilaire arquée, concave vers le haut, fort large, et d'un petit article terminal conique (1 C). A partir du 6me segment, ce singulier cirre est remplacé par un cirre subulé simple. Dès le 9me segment thoracique, les pieds changent totalement d'aspect (1 E), le cirre dorsal devenant subulé, semblable au ventral. Les languettes de la rame inférieure qui, dans le segment précédent, avaient la forme de boutons arrondis, deviennent semblables à celles de la rame supérieure.
Au 1 6me segment commencent les pieds abdominaux (1 F) qui se distinguent de
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ceux des femelles non-seulement par la crénelure du cirre dorsal, mais encore par le développement excessif de toutes les parties foliacées. Seule la languette inférieure de la rame ventrale n'est point foliacée, mais présente la forme d'une bande arquée avec une dent au milieu de sa concavité. L'acicule de la rame supérieure., mais de celle-là seulement, est très-dilaté à la base (1 M., a).
Le segment anal porte deux gros cirres terminaux coniques (1 B), hérissés d'un grand nombre de processus cylindriques qui s'entre-croisent d'une manière bizarre.
Cette intéressante Annélide est fort voisine de YHeteronereis OErstedii, Qtrfg. de Païenne. L'individu décrit par M. de Quatrefages est évidemment un mâle. Sa région abdominale comptait deux cents segments el plus, tandis que j'en ai trouvé seulement soixante-cinq chez le plus grand individu observé par moi. Mais cette différence n'a pas d'importance, puisque mes Hétéronéréides n'étaient pas adultes. En revanche, les pieds de la région thoracique sont entièrement différents chez les deux espèces. Enfin, YH. OErstedii se termine par un cirre impair bi-articulé, hérissé d'ailleurs des mêmes prolongements cylindriques que j'ai signalés sur les deux cirres terminaux de YH. Malmgreni.
Famille des NEPHTHYMENS Grube.
Genre NEPHTHYS Cuvier.
Nephthys scolopendroïdes.
Nephthys scolopendroïdes Délie Chiajc, Memorie, 11, p. 121. — Descrizione, III, p. 90 et V, p. 106, ta». 99,
iïg. 11 et tav. 102, Cg. 8.
Nephthys neapolitana Grube, Act. Echinod. und Wûrmer, p. 71.
PI. XVI, fig. 1.
M. de Quatrefages considère cette espèce comme difficile à caractériser. Cela lient à ce que la description brève, mais bien faite, de Grube
Ml GOLFE HE NAPI.ES. i87
lui a échappé. Je m'en réfère à cette description qoe je compléterai seulement par quelques détails anatoiniques.
La cuticule des segments est fort épaisse et l'on peut y distinguer deux couches, l'une superficielle fort mince (1 G, o, l'autre interne beaucoup plus épaisse. Gomme chez beaucoup d'autres Annélides, cette cuticule présente deux systèmes de stries très-fines, se coupant à angle droit. Ils appartiennent à la couche superficielle. De distance en distance se montrent les pores clair-semés (1 G, a), dont l'ouverture elliptique (b) atteint une longueur de H à 9 micr. A la trompe, dont la cuticule (1 F) offre d'ailleurs une apparence identique, ces pores font défaut, excepté sur les papilles où la cuticule s'amincit graduellement vers l'extrémité, et se montre percée d'un très-grand nombre de pores tubulaires.
Papilles de la trompe. Les papilles qui bordent l'ouverture de la trompe portent des terminaisons nerveuses, très-remarquables, qui font défaut aux cercles de papilles plus extérieurs. Ces papilles sont triangulaires et de deux espèces : les unes larges et les autres minces. Ces deux formes alternent régulièrement l'une avec l'autre. La première seule porte les organes en question, sous la forme d'une véritable forêt de longues soies délicates, ondulées, fort ténues (1 D). Elles sont situées à la base de la papille. Quelques faisceaux de nombreuses soies semblables (a) se voient encore vers le milieu de la papille. En revanche, le sommet de celle-ci en est dépourvu et ne présente que quelques petites éminences striées à peine appréciables, rappelant les organes tactiles des palpes des Néréides. Les soies que je viens de décrire ne sont inconnaissables qu'à l'aide de forts objectifs. La question de savoir si ce sont des éléments nerveux est sans doute indécise. Le nerf de chaque papille s'épanouit en un pinceau dont les fibres viennent aboutir sous la cuticule fort amincie. 11 est par suite facile de supposer une continuité entre les fibres et les soies ondulées de la surface. Toutefois, je reconnais que cette continuité ne peut guère être un fait d'observation. Le pinceau nerveux est semé de nucléus ovales (acide acétique) dont le diamètre va en diminuant de l'axe de la papille à la périphérie; les plus
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superficiels se confondent avec les nucléus de la couche chitinogène (1 D, c). Celle couche ne peut d'ailleurs se distinguer du tissu qui remplit la plus grande partie de la papille, et qu'on doit sans doute considérer comme une forme de tissu connectif. C'est une trame aréolaire (l E), formée par des traînées d'une substance granuleuse, renfermant des espaces pleins d'une masse homogène. Dans la substance granuleuse sont disséminés des nucléus larges de 5 à 6 micr. Je n'ai [tu reconnaître aucune limite de cellules.
Pieds, soies et branchies. Les pieds ressemblent beaucoup a ceux qu'Audouin et M. Edwards décrivent et ligurent chez la N. IIombergiiK Ils présentent en particulier le même petit appendice à la base de la branchie, appendice que M. de Quatrefages n'a pas trouvé chez sa N. (Portelia Quatrefages) rosea'2. En revanche, les soies déjà décrites, mais à un grossissement insuffisant, par M. Grube, sont très-différentes. Elles sont de deux espèces. Les unes géniculées (1 B) ont une barbelure extrêmement délicate. Ce sont de beaucoup les plus nombreuses. Elles dominent dans les deux faisceaux de tous les segments. Les autres apparaissent comme striées grâce à une sculpture particulière (fig. 1 C) qui parait exister aussi chez les soies de la Portelia rosea Quatrefages. Ces soies forment un petit groupe supérieur dans le faisceau de chaque rame. Elles font entièrement défaut à la rame inférieure du premier segment. Dans chaque rame, la pointe de l'acicule vient butter contre une espèce de chapeau corné (1 A, b, b') dû à un épaississement local de la cuticule.
Les branchies des Nephthys ont été vues par les auteurs, mais trois d'entre eux seulement, M. de Quatrefages, M. Williams et M. Schmarda, ont abordé la question de leur structure. La description que le premier en a donnée3 est radicalement fausse. Il considère la branchie comme occupée par une vaste lacune sans paroi, image produite sans doute par l'action intempestive d'un compresseur. Chaque branchie renferme en réalité une artère et une veine qui se résolvent en un réseau fort com-
1 Classification des Annélides, etc., Ami. des Se. nat., 1834, t. XXIX, p. "257, pi. XVI], tig. i viliè/jne animal illustré, pi. XV, fig. 2.
* Hist. nat. des Annelés, Allas, pi. VII, (ig. 13.
» Sur la respiration des Annélides. — Annales des Se. natur., 1850, t. XIV, p. 292. — Reproduit en substance dans l' Histoire naturelle des Annelés.
plexe de vaisseaux. La surface est frangée de longs cils vibrai Mes disposés en deux rangées et non en une seule, comme le pense le savant analomiste. M. Williams' et M. Sehmarda* ont bien vu l'anse vasculaire formée par la réunion de la veine et de Tarière, mais le réseau leur a échappé. La première paire de branchies appartient au troisième segment.
Muscles. Le système musculaire de celte espèce est fort singulier. Il diffère de la plupart des autres Annélides. En effet, chaque fibre (1 K) large de 0mm,005S a son axe occupé par un cordon d'une substance granuleuse (graisse?) blanche et opaque. La belle coloration d'un blanc crayeux, à reflets nacrés, particulière à ce ver est due essentiellement à la substance axiale des fibres musculaires \
Le système nerveux central ressemble beaucoup à celui que M. de Quatrefages figure de la Nephthys bononensis*, seulement le cerveau (1 a) est plus allongé et profondément bilobé en arrière. En outre, il m'a été impossible de constater l'existence des masses ganglionnaires supplémentaires que le savant français a cru apercevoir dans le bord frontal du lobe céphalique, et desquelles il fait naître les nerfs anlennaires5. Ceux-ci naissent directement du cerveau. — En arrière des deux yeux noirs j'ai trouvé quelquefois sur le cerveau deux corps parfaitement circulaires, que j'ai pris dans le principe pour des capsules auditives. Cependant, je ne réussis à les trouver que chez un petit nombre
1 Report on the british Anndidu. — Loc. cit., p. 200.
* Nette wirbellose Thiere, II, 2, p. 89.
r' Cette conformation n'est, il est vrai, pas unique en son genre. J'avais moi-même, dès l'année 1858 (De la formation et de la fécondation des œufs chez les vers Nématodes. Genève, 1858, p. 21, pi. Il, lig. 1 et 2), fait connaître chez certains Nématodes des fibres musculaires à moelle granuleuse. Ce sujet a été depuis lors étudié avec, un soin extrême par M. Schneider. Mais ce fut surtout M. Guido Wagener qui lit connaître un axe médullaire granuleux dans les libres musculaires de divers Insectes, Céphalopodes, Gastéropodes, Acéphales et Ilirudinées [Veber die Muskel fuser der Evertebraten, Archiv f. Anat. u. l'hys. I8G3, p. 211). Enfin, M. Leydig fit des observations analogues chez une Annélide oligochète (Ueber l'hreoryetes Meukèanus, Archiv f. mikr. Anat. I, 1865, p. 263». Chez les Annélides polychètes, cette conformation des muscles n'était pas encore connue.
4 Sur le. système nerveux des Annélides, Ann. des Se. nul., 1850, t. XIV, p. 352, pi IX, fig. 2.
' Il parait d'ailleurs s'exprimer lui-même avec un certain doute à ce sujet, sinon dans son Histoire dr'i Annelés, du moins dans son mémoire primitif.
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d'individus. Les caractères essentiels d'un organe de l'ouïe leur font d'ailleurs défaut.
Ovaires. Les ovaires forment sur la paroi ventrale de chaque segment des masses sphériques ou ovoïdes (1 I, b) à droite et à gauche de la chaîne ganglionnaire. Ils ont été déjà vus et figurés par Délie Ghiaje. lis sont de couleur rosée, à contours parfaitement délimités. A la loupe, leur surface se montre sillonnée d'un réseau rouce de vaisseaux sanguins (1 H). Au moindre attouchement avec les aiguilles de dissection, les ovules sphériques se détachent et tombent dans la cavité périviscérale. En effet, les ovaires n'ont pas de parois propres. Les œufs sont seulement retenus par un lacis de vaisseaux, à la surface desquels ils naissent sans doute comme chez tant d'antres Annélides.
Famille des OLYCERIENS Gmbe.
A M. Williams' appartient la découverte d'une particularité physiologique remarquable des Glycériens : le liquide coloré par des glohules rouges tenus en suspension et pénétrant dans la cavité des hranchies, c'est la lymphe périviscérale. Ce savant admet, en outre, l'existence d'un sang proprement dit incolore et dépourvu de corpuscules. Sur ce point, il est dans l'erreur. L'auteur de l'Histoire naturelle des Annelés, tout en se montrant disposé à accepter les observations de M. Williams, ne peut se décider à jeter par-dessus le bord ses propres indications plus anciennes relatives à la circulation d'un sang rouge dans des vaisseaux chez les Glycères'-. De là un compromis obscur entre des espèces à vaisseaux et des espèces dans lesquelles les vaisseaux se distinguent moins
1 Report on brilish Anneltda, loc. cit., p. 172.
* El pourtant, dans l'intervalle, Panangie des Glycères avait été affirmée et démontrée par M. Grube, M, Ket'erstein et moi-même.
bien el où le liquide rouge, « < 1 1 1 ï pourrait bien être celui de la cavité générale, » s'accumule par places irrégulières'. Le compromis n'est pas admissible, el il Tant, d'une part, donner pleinement raison à M. Williams2, pour le liquide de la cavité périviscérale et, d'autre part, reconnaître la complète anangie de ces Ânnélides. Quant à la méprise première de M. de Quatrefages, elle peut fort bien s'expliquer: je le montrerai, à propos <lu Rhynchobolus siphonostoma.
La famille des Glycériens est peu nombreuse en genres. Généralement les auteurs n'en ont admis que deux : Glycère et Goniade, auxquels M. Malmgren en a ajouté un troisième, le genre Eone \ Toutefois, le premier de ces genres est peu homogène, et M. de Quatrefages vient déjà de le restreindre en démembrant sous le nom générique d'Hémipode les espèces à pieds unira mes. Le genre Glycère, ainsi restreint, comprend encore des espèces fort diverses, qui sont les unes branchiées, les autres abranches, les unes pourvues de mâchoires, les autres dépourvues de ces organes. Gelte dernière différence surtout me semble avoir une valeur générique incontestable. Dans aucune autre famille d'Annélides on ne rencontrerait réunies dans un seul et même genre des espèces maxillées et des espèces dépourvues de mâchoires. Je n'hésite donc pas à scinder le genre Glycère. L'espèce typique du genre, la 67. unicornis Sav., étant privée de mâchoires, d'après les déclarations identiques de Savigny, d'Audouin el M. Edwards et de M. de Quatrefages, le nom générique de Glycère devra être conservé pour les espèces émaxillées. Les autres formeront le genre Rhynchobolus4.
1 Histoire naturelle, des Annelés, p. 107-168.
■' Malgré les travaux nombreux sur ce sujet, des erreurs grossières sur l'organisation îles Glycères continuent à se glisser dans les Manuels de Zoologie, même les plus récents. C'est ainsi i|ue M. Victor Carus t'ait circuler les globules rouges des Glycères dans des vaisseaux sanguins. ^ Voyez Handbuch der Zoologie, 1803, p. 130. j
" Le genre Glycinde Fr. Mi'dler rentre probablemenl aussi dans celle famille.
• De puvx'î, bec, trompe, et fiaXXw, je lance.