Tome xix, 2me Partie
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cliée que superficiellement, et n'en rapporte qu'un dessin représentant un pied à doubles branchies ; ce dessin coïncide à peu près entièrement avec celui d'Audouin et M. Edwards.
Famille des SYLLIDIENS (ttrube) Ehl., Clprd.
J'ai publié précédemment un essai de révision des genres de la famille des Syllidiens1. Celle publication fut immédiatement précédée d'une tentative toute semblable de M. Ehlers, qui n'est point en désaccord avec la mienne, bien que les caractères utilisés par nous soient différents. Je ne doute pas que ceux sur lesquels j'ai surtout appuyé n'obtiennent en grande partie la préférence à cause de leur netteté. Le nom de Polymastus Clprd. devra seulement faire place au nom d'Eurysyllis Ehl., auquel la priorité est acquise.
M. de Quatrefages a entrepris aussi une révision des Syllidiens, dans laquelle il porte le nombre des genres à environ quarante -cinq*. Mais ce nombre sera singulièrement réduit lorsqu'on aura séparé le métal des scories. Ainsi l'auteur admet les genres Toîda, Polybostrichus, Sacconereis, Diplocerœa, Amylis, Polynice, Macrochaela, Trichosyllis, etc., qui sont en partie synonymes les uns des autres et qui ne comprennent que des formes sexuées de Syllidiens asexués déjà décrits dans d'autres genres. L'auteur introduit aussi dans celte famille des types qui ne peuvent y faire que triste figure, ainsi les Syllidia Qtrfg. et les Kefersteinia Qtrfg. qui sont des Hésioniens ; ainsi les Staurocephalus Gr., les Anisoceras Gr., les Prionognathus Kfrst. (trois genres d'ailleurs synonymes) qui sont des Euniciens; ainsi les Cirroceros Clprd.3 Quant aux genres Sphœrodorum
1 Glanures zootomiques, p. 63 (523).
- Le tableau des genres n'en porte, il est vrai, que trente-deux, les antres étant considérés comme încertœ salis.
; Je suis très-disposé à penser que \\ Vlecznikow avait parfaitement i-.umjii en me suggérant l'idée que
OErst., Pollicita Johnst., Ephesia Kathke, la question de synonymie mise à pari, je pense que M. Malmgren a raison d'en faire une famille distincte, celle des Sphérodoriens.
Cela fait déjà, tout liien compté, dix-sept à dix-huit genres à éliminer de la famille telle que M. de Quatrefages l'a comprise.
Les Syllidiens de M. de Quatrefages ainsi restreints renferment encore bien des genres mal caractérisés. II est regrettable que dans sa classilication cet auteur n'ait pu se décider à tenir compte de l'armure pharyngienne qui fournira dorénavant les caractères les plus importants des genres dans cette famille. Il me fait à ce propos un reproche singulier : « M. Claparède, dit-il, semble indiquer que pour lui les stylets des Syl- « lidiens répondent aux mâchoires des Néréides ou des Eunices. Or en « appliquant la même appellation aux parties dures qui arment la région « antérieure de la trompe chez les premiers et la région moyenne du » même organe chez les seconds, il provoque une confusion qu'il me « semble utile de faire disparaître. »
Pour ma part, je n'ai jamais fait la comparaison que M. de Quatrefages m'impute1, et si j'en faisais une, j'assimilerais les stylets des Syllidiens aux paragnathes des Lycoridiens et des Euniciens. D'ailleurs les homologies des différentes régions de la trompe, telles que les comprend M. de Quatrefages, sont très-contestables. Dans l'extroversion complète de cet organe chez les Lycoridiens et les Euniciens, les mâchoires et les paragnathes appartiennent à la région extroversée. Dans l'extroversion de la trompe des Syllidiens (voir plus loin Autolylus, Procerœa, etc.), le tube à cuticule épaisse contenant les stylets est seul poussé au dehors. Au contraire le proventricule, que M. de Quatrefages appelle assez arbi-
re genre a été établi à la suite d'une méprise. La ressemblance de celte Annélide avec l'extrémité posté! ieure d'une Néréide est, en eiîet, frappante.
1 Chose bizarre : le reproche de M. de Quatrefages, reproche qui ne m'atteint pas, vient frapper directement son auteur. En effet, si je n'ai jamais qualilié l'armure pharyngienne des Syllidiens de mâchoires (péché (pie je considérerais d'ailleurs comme véniel), d'autres l'ont fait à ma place. C'est le cas en particulier pour M. de Quatrefages lui-même, qui donne expressément le nom de mâchoires à l'armure pharyngienne des Gnatltosyllis {Uni. nul. des Annelis, t. 11, p. Iti . Cuique suum.
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trairement la région dentaire, n'est jamais extroversé, et ne peut être assimilé à la trompe des Néréides. M. de Quatrefages déclare, il est vrai, que dans un petit nombre de genres ce proventricule est armé de denticules qui peuvent être en petit nombre ou très-nombreux, et il me cite comme caution de cette observation '. Mais il doit y avoir méprise de la part de l'auteur2: il n'est pas possible de trouver dans un seul de mes mémoires une phrase qui ressemble de près ou de loin à cela3.
J'avais espéré pouvoir compléter à Naples les études commencées à Port-Yendres sur la reproduction des Syllidiens. Mon attente a été déçue. Sauf de rares exceptions, les Syllidiens du golfe de Naples n'étaient pas en voie de reproduction. La saison d'hiver parait être pour la grande majorité des espèces de cette famille celle du repos des organes générateurs4.
Genre SYLLIS Sav., sens. str.
Inclus. LA LACE Fr. Millier.
En appliquant aux Syllidiens les règles que MM. Kinberg et Malingre n
' Histoire naturelle tics Annelês, t. Il, p. 4.
2 Peut-être M. de Quatrefages a-t-il eu en vue les Gnathosyllis chez lesquelles M. Schmarda déciïl les papilles des follicules du proventricule comme de petits denticules.
ri M. de Quatrefages m'accuse aussi de ne pas distinguerles antennes des tentacules, soit cirres tentaculaires. Je ne puis lui répondre qu'en le renvoyant à mes mémoires et lui rappelant que l'expression Fiihler uml Fuhlercirren se traduit en français par antennes et cirres tent oculaires. Je n'admets d'ailleurs pas que des genres puissent être caractérisés par des phrases comme les suivantes : « Antennes et tentacules indéterminables, » ou bien « b antennes et deux tentacules pouvant être déterminés. » Celte dernière est la phrase caractéristique du genre Claparedia Quatrefages, qui devra être rayé de la nomenclature, car le nombre de cinq antennes signifie en réalité ici : trois antennes bien déterminées et deux cirres tentaculaires mal déterminés.
1 Je ne puis m'empêcher de répondre encore ici à un reproche mal fondé de M. de Quatrefages. Il m'accuse d'employer dans la distinction des genres un caractère physiologique, la présence ou l'absence de la génération alternante. 11 serait impossible de citer un seul cas où j'aie établi un genre de celte manière. J'ai, au contraire, blâmé expressément la formation du genre Pseudosyllis Grube d'après ce caractère (voyez Glanures, p. 65 [525] ). Il est parfaitement vrai qu'après la caractéristique anatoiniquedes genres, j'ai indiqué comme renseignement le mode de reproduction. J'ai si peu songé à faire de ce mode un caractère générique, que les deux modes de génération sont indiqués par moi comme se présentant chez les diverses espèces d'un même genre (Sijllis par exemple. Ibkl. page 70).
ont fait valoir dans d'autres familles pour la formation des genres, il faudrait séparer des Syllis les espèces qui n'ont aucune soie composée, comme la S. hamata Glprd. Ces savants forment en effet des genres distincts pour des divergences bien moindres dans la l'orme des soies. Je ne pense cependant pas devoir le faire, car les coupes ainsi formées seraient peu naturelles. Les Syllis dépourvues de soies composées sont de véritables Syllis. D'ailleurs la limite de ces genres serait difficile à tracer. Ainsi la S. spongicola Grube a des soies anormales comme la S. hamata, mais son stolon sexué, d'après les observations de M. Grube, porte des soies composées normales. La S. uracilis Gr. a également des soies anormales dans une grande partie de son corps, toutefois les segments de la région antérieure n'ont que des soies composées normales1.
Syllis gkacilis -.
Syllis gracilis Grube (nec Schmarda, nuque UePe Cliiaje), Act., Echinod. and Wûrmer, p. 77. » » Glprd., Glanures, p. 75 (535), pi. V, fig. 3.
PI. XV, lig. 3.
Corpus gracile cirris dorsualibus tenuïbus brevibusq;ue, sanguine pallide roseo; segmenta antica vittis transversis orunneis notata. Partis anticœ corporis pedes festucis faîcatis instructi, cœteri setis simplicibus apice fureato (ypsilomorpho) insignes. Stratum pigmentosum proboscidis annula pallide interruptum. Segmenti analis cirri terminales longissimi Uni, tertio brevissimo, ventrali superficiel insidente.
Les individus de Naples sont identiques à ceux de Porl-Vendres. Je les ai seulement trouvés toujours plus petits que ceux-ci3. Il est vrai de dire qu'ils n'étaient point adultes. Je renvoie donc à la description que
1 Chez les Lumbriconereis on rencontre également des espèces très-voisines dont les unes ont des soies composées, les autres en sont dépourvues.
- Lorsque M. Grube a établi cette espèce, il parait avoir ignoré que Délie Chiaje avait déjà employé le nom de Si/Uis i/racilis. Je ne vois cependant pas d'inconvénient à conserver la dénomination de M. Grube. En effet, la S. gracilis 1). Ch (Descrizione e nolomia, V, p. 101) est indéterminable. 1). Cln'aje parait d'ailleurs se tromper en considérant son espèce comme identique avec une S. uracilis de Savigny. car ce dernier ne parait avoir décrit aucune Annélide sous ce nom. M. Schmarda a employé aussi le nom de S. gracilis pour une espèce du Cap qui devra recevoir uu nouveau baptême, à supposer qu'elle soit déterminable.
5 Ceux de Port-Vendres mesuraient jusqu'à 5"2mm et comptaient 150 segments.
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j'ai déjà publiée et me borne à la compléter ici par quelques détails
nouveaux.
Le numéro du segment auquel commencent le soies ypsiloïdes caractéristiques n'est point constant. J'ai indiqué If 26"" segment d'après des exemplaires de Port- Vendres. A Naples je les ai vues parfois apparaître dès le IV)"1*'. Il m'a semblé que plus les individus sont jeunes, moins le nombre des segments antérieurs munis de soies faleigères est considérable.
La trompe ' est retenue par une foule de brides musculaires (fig. 33 a) qui lui permettent bien de saillir au point de l'aire arriver son extrémité antérieure entre les lèvres, mais pas au delà. Sa cuticule fort épaisse est entourée d'une couche pigmentée de violet. Ce pigment fait défaut dans une zone annulaire (3, b) placée vers les 5/5 de la longueur de la trompe. J'ai déjà fait connaître des zones sans pigment toutes semblables à la trompe des Splnerosyllis et des Spermosyllis. C'est, à ce qu'il parait, une particularité très-fréquente chez les Syllidiens. Le proventricule est muni de plus de soixante rangées transversales de glandes. Sa membrane interne est colorée en violâtre. Il en est de même de celle du ventricule.
La partie de l'intestin qui occupe les douze ou treize derniers segments du corps offre une apparence tout autre que celle de l'intestin hépatique proprement dit. La coloration de ce dernier lui t'ait complètement défaut. En revanche, la paroi renferme des cellules pleines de petites concrétions sphériques, réfractant fortement la lumière. Une disposition analogue se retrouve, comme je le montrerai, chez d'autres Syllidiens. Il est probable que cette région de l'intestin a des fonctions particulières, sans doute des fonctions excrétoires, les concrétions que je viens de décrire pouvant facilement être éliminées par l'anus. C'est ce qui m'engage à désigner cette partie de l'intestin sous le nom de région urinaire.
Sur les côtés de chaque segment, à partir du dix-huitième environ, je
1 Je no parle pas de la couronne antérieure de papilles de la trompe, car, ainsi que je l'ai remarqué ailleurs iGlanures, p. 99 [559] ), elle a été déniée à lorl par Savigny à louic la famille des Syllidiens. Ces papilles existent en particulier dans tout le genre Syllis proprement dit. Il n'est par conséquent pas possible de former avec M. Fr. Millier un genre Lalage (Archiv f. Natwg. XXIV, 1858, p. 214) pour les Syllis qui présenteraient ces papilles.
!)! GOLFE l>K VAIM.ë.s. 505
trouve constamment plusieurs glandes. Deux d'entre elles sont formées par des boyaux enroulés <■> A, b, b'), comme les «laudes mucipares des Néréides : Tune est placée tout près de la hase du cirre dorsal, L'autre est plus rapprochée de la ligne médiane Un troisième corps d'apparence glandulaire, piriforme (e) est placé entre les deux premiers. Son contenu est granuleux. Je n'ai su reconnaître d'ouverture à aucun de
ces organes.
Les articles des cirres dorsaux sont remplis de corpuscules courbés en "croissant ou en 8(3 A, a), comparables sans doute aux follicules que je décrirai chez d'autres espèces.
Enfin,' je signalerai dans la couche sous-euticulaire des lihres minces à parcours sinueux, se terminant en massue (3 A, d) immédiatement sous la cuticule. Peut-être faut-il y voir des terminaisons nerveuses.
Syllis hamata.
PI. XV, lig. 2.
Cor/ms longitudine 8-9mm gracile, segmentis 35-50 (spec. immatura), cirris dorsualibus tenuïbus brevïbusqw, Fcstmrr milltp. Vides sctis sinij/liriluis iiistrueti aliis birostribus. aliis subulatis apice paulullum mcurvo. Segmenti analis cirri longions Mni, impari nitllo. Proboscidis stratum pigmentoswn eonUnuum, annula pallido nullo.
Cette Syllis ressemble beaucoup à la précédente par son port gracile el la brièveté des cirres dorsaux qui n'atteignent jamais une Longueur égale au diamètre du corps. Toutefois, l'examen des soies suffit à la différencier immédiatement. Nulle part, en effet. Ghez la S. hamata il n'existe de soies semblables à celles des autres Syllidiens. Dès le premier segment sétigère chaque pied est armé d'un faisceau de soies simples (2 A. a), vigoureuses, recourbées en -deux crocs à l'extrémité. A ces soies s'en ajoutent quelques rares autres à crochet simple (b).
Peut-être ces soies sont-elles liées au genre de vie de l'animal qui circule dans des galeries creusées dans les roches ou dans les lests de balanes. L'espèce précédente parait mener une vie analogue et l'existence des suies anormales chez ces deux Syllis à genre de vie un peu exception-
50G ANNÊI.IDES CHf.TOPODF.S
nel esl au moins frappante. Je n'ose d'ailleurs décider si ces Syllis perforent elles-mêmes le calcaire, ou si elles utilisent les galeries creusées par des Polydores et d'autres Annélides.
L'animal est en général incolore. J'en ai pourtant rencontré d'un orangé pâle. Dans le tissu sous-cuticulaire sont semés une foule de corps arrondis (2 B, a) ornés d'une petite tache. La tache est un pore de la cuticule et le corps arrondi lui-même doit être considéré comme un follicule cutané. Entre ces follicules se trouvent disséminés de petits bâtonnets reclilignes (2 B, b, et 2 C) visibles seulement à l'aide de forts objectifs. Ils paraissent plus abondants à la surface ventrale des segments qu'à la surface dorsale; mais on les trouve aussi au lobe céphalique et dans les palpes. Je n'ose faire aucune hypothèse sur ces éléments histologiques.
Le lobe céphalique est très-court. Il porte quatre petits yeux principaux dépourvus de cristallin et disposés en trapèze sur le vertex. Deux autres points oculaires, faciles à reconnaître, ornent le bord frontal. Les palpes sont fort larges. Leur tissu renferme, outre les bâtonnets déjà indiqués, une foule de fibres sinueuses (2 A, a) qui se terminent sous la cuticule par un léger renflement. Peut-être des organes nerveux'.'
La trompe et le proventricule sont à peu prés égaux en longueur et occupent les douze ou treize premiers segments. Cela implique une longueur assez considérable, car chez les Syllis à forme gracile, les segments sont relativement beaucoup plus longs que chez les autres. Le pigment de la trompe ne présente aucune solution de continuité. Le proventricule compte de KO à 90 rangées de glandes. Sa partie antérieure est doublée d'une i^\wci' d'anneau corné (â, a), qui semble faire suite à l'épaisse cuticule de la trompe. Le ventricule et ses glandes en T occupent les deux segments à la suite du proventricule. Puis commence l'intestin biliaire étranglé en patenùtre. Dans la partie postérieure du corps (7 ou 8 derniers segments), l'intestin biliaire passe subitement à l'intestin urinaire. Ces deux régions sont séparées par une ligne de démarcation brusque. Les cellules de la paroi de l'intestin urinaire sont remplies de concrétions sphériques et jaunâtres. La plupart sont formées de trois secteurs, comme le cristallin des animaux supérieurs. A la base du cirre dorsal je trouve un appareil glandulaire (2 F, c) sous la forme d'un sac rempli de boyaux transparents semblables à des larmes bataviques.
La S. hamata ne pourrait se confondre qu'avec la S. spongicola Grube', qui offre, comme elle, la particularité de n'avoir que des soies simples bidenlées; ou du moins ne présente-l-elle de soies composées qu'au stolon en voie de gemmation à sa partie postérieure. Toutefois les proportions des deux espèces sont très-différentes. Dans la S. spongicola les palpes frontaux (tores) sont à peine plus longs que le lobe céphalique, les antennes latérales dépassent à peine les palpes, l'antenne impaire ne compte que neuf articles, etc. Dans la S. hamata les palpes sont deux fois aussi longs que le lobe céphalique; les antennes dépassent de moitié les palpes, l'antenne impaire compte de 18 à 20 articles, etc. D'ailleurs la coloration et la forme des soies bidenlées sont différentes.
SVLLIS SIMILL1MA.
Sijllis simillima Clapnrède, Glanures, p. 77 (537), pi. V, fig. 4.
PI. XII, fig. 5.
Corpus longitudine 35-40mm, latitudine '/imm, gracile, segmentis 85, cirris dorsualibus temiibus brevibusque. Pcdes festucis falcatis instructi. Segment i analis cirri longions bim, tertio impart brevissimo. Oculi quatuor lente destituti. Froboscidis stratum pigmentoswm anmdo pallido interruption. Cirris foUicidi bacilUpari deswnt.
Je complète ici la description que j'ai précédemment donnée de celte espèce en y joignant une figure de faciès.
La .S', simillima est aussi gracile que les deux précédentes, car le diamètre indiqué dans la diagnose n'est vrai que pour la partie antérieure du corps et diminue rapidement en arrière. La ressemblance avec la S. gracilis et la S. hamata est si grande que je ne l'aurais probablement pas distinguée d'elles sans la conformation toute différente des soies. Cependant, en y regardant de près, on s'aperçoit que les cirres sont un peu plus épais et les antennes un peu plus courtes que chez la S. hamata. Les palpes sont aussi plus amincis à l'extrémité que chez la .S', hamata et la S. granits.
Le lobe céphalique, arrondi en avant, porte quatre petits yeux noirs dépourvus de cristallin. Deux fosses ovales (fig. 5, a), creusées sur son bord occipital, sont garnies de
1 Arehiv f. Naturg. XXI, 18.r.3, p. 104.