Archives nationales : CC., volume 25i, f* 2S
25 octobre 1810 et, par lettres patentes du 19 janvier 1812, il reçut avec le titre de chevalier de l’Empire les armes suivantes :
Parti : au 1, d’azur à une bande componée d’or et de gueules, chargée de deux étoiles d’or sur le gueules et accompagnée en chef d’une étoile du même; au 2, de sable à l’épée haute en pal d’or accolée d’un serpent tortillant d'argent; bordure du tiers de Vécu de gueules au signe des chevaliers légionnaires posé au deuxième point en chef1.
Pour livrées : les couleurs de Vécu.
Membre du collège électoral de l’Hérault, professeur de clinique, Broussonnet fut élu peu après doyen de la Faculté de Médecine de Montpellier.
Il avait été autorisé, par décret du 3 novembre 1814, à substituer à son nom celui de Briconnet sous lequel un de ses ancêtres, Guillaume Briconnet, avait été anobli le 17 juillet 1704 2.
Louis XVIII , par lettres patentes d u 1 6 décembre 1 8 1 4» le confirma, sous le nom de Briconnet, dans son titre de chevalier en apportant les modifications qui suivent à ses armes :
D’azur à la bande componée d’or et de gueules de cinq pièces, le premier compon chargé d’une étoile de la Légion d’ honneur et la bande sénestrée en chef d'une étoile aussi d’or3.
Il reçut vers la même époque la croix de chevalier de l’Ordre de Saint-Michel 4.
Broussonnet mourut à Montpellier le 17 décembre 1846, laissant un fils qui devint professeur agrégé à la