Triaire : Dominique Larrey, etc., p.6oo
le tétanos des adultes. Paris, 1792, et : De la nature des fièvres et de la meilleure méthode de les traiter. Il a laissé aussi un traité des tumeurs, très complet, dont le manuscrit n’a malheureusement pas été publié.
Son fils, médecin comme lui, s’est beaucoup occupé de la pierre.
Hoin.
François-Jacques-Jean-Henri Hoin naquit à Dijon, le 7 juin 1 786 1 ; nommé chirurgien aide-major des grenadiers de la Garde Impériale , il reçut la croix de chevalier de l’ordre de la Réunion et, par lettres patentes du i4 août 1 8 1 3, données au palais de Saint- Cloud et signées : Marie-Louise, régente, le titre de chevalier de l’Empire et les armes suivantes :
D'or, au pal d'azur chargé du signe des chevaliers de l’ordre de la Réunion 2, adextré d' une verge de sable accolée d'un serpent de sinople et senestré d'un sabre en pal de sable surmonté d'une grenade de gueules 3.
Pour livrées : les couleurs de Vécu, le vert en bordure seulement.
Kitz.
Georges-Frédéric, dit François, Kitz naquit àZoraw (Pologne) le 9 août 1776. Entré au service de la France, il devint chirurgien-major au premier régiment de la Yistule. Pour le récompenser de sa brillante conduite,
1. Delorme, dans l’introduction de son Traité de chirurgie militaire , p. i85 , parle du chirurgien-major Hoin, également de Dijon, qui mourut à Anvers du typhus en 1807. C’était sans doute un proche parent du chevalier de l’Empire.