Vicomte Révérend : Armorial du premier Empire
3. Delorme parlant du même personnage écrit son nom avec un seul l. Nous avons cru devoir conserver l’orthographe qui existe dans ses lettres patentes. Voir Delorme : Chirurgie de guerre, I,i83.
4. Le frère de Dominique Paullet quitta le service à la chute de Napoléon en 1814 et se retira à Nancy.
tier général impérial d’Ebersberg, Napoléon le fit chevalier de l’Empire.
Paullet portait :
D'azur,àlabande de gueulesdu tiers del’éçuchargée du signe des chevaliers légionnaires, accompagnée à senestre de trois vases d’ Hippocrate d'or, deux et un, et à dextre d’une croix de Lorraine d’argent L
Pour livrées : les couleurs de l’éçu.
Quelques années après Paullet devint officier de la Légion d’honneur. Puis nous le trouvons successivement soignant les blessés dans l’île de Lobau, assistant le maréchal Lannes à ses derniers moments à Essling, aux côtés du baron Larrey à la bataille de Dresde. — Au début de la campagne de i8i5 il était médecin en chef de la Garde Impériale, car Larrey, très blessé d’avoir été remplacé par le vieux Percy, avait demandé à ne pas être employé et ne revint sur sa détermination que sur les instances de Napoléon * 2.
Louis XVIII, par ordonnance royale et lettres patentes du 9 décembre 1 8 x 5, lui confirma son titre de chevalier et lui donna la croix de Saint-Louis.
Paullet mourut très vénéré à Nancy, où il s’était retiré auprès de son frère, le n septembre i84o.
Pelletan.
Jean-PhilippePelletan naquit à Paris le 4 mai x 747 - Chirurgien, il gagna sa maîtrise sous Moreau, son maître et son ancien professeur aux écoles de santé et au Collège de Chirurgie. Il continua ses études sous la direction de Louis, Tenon et Sabatier et fut dès le début un anatomiste remarquable. Bien que très pauvre, Pelletan n’hésita pas à ouvrir un cours libre d’anatomie qui eut un très grand succès.
j. Archives nationales : CC., volume 2^3, f» 258.