Archives nationales : CG., volume 242, f° i
décret du 3i mars 1812 L Nous n’avons pu retrouver ses lettres patentes aux Archives nationales ; elles n’ont sans doute jamais été enregistrées.
Sue.
Jean-Joseph Sue naquit à Paris le i3 janvier 1760; il appartenait à une famille de médecins presque tous remarquables, parmi lesquels on cite : Jean Sue, né en 1669, qui fut membre de l’Académie Royale de Médecine, et Pierre Sue, son fils, né le 28 décembre 1739, qui succéda en 1790 à Hévin dans la chaire de thérapeutique et devint ensuite professeur d’histoire de la médecine et de la médecine légale ; Jean-Joseph Sue, oncle du précédent, dit Sue de la Charité, chirurgien de grande réputation.
Jean-Joseph Sue, deuxième du nom 1 2, fils de Sue de la Charité, succéda à son père comme professeur à l’Ecole de Médecine, chirurgien de la Charité et professeur d’anatomie à l’Académie de Peinture et de Sculpture.
Chirurgien-major de la garde nationale mobilisée en 1792, puis du io3® régiment de ligne, il fut ensuite attaché à l’hôpital militaire de Courbevoie et la protection de l’Impératrice qu’il avait soignée autrefois sous le nom de Madame de Beauharnais lui valut successivement l’étoile de la Légion d’honneur le 26 mai 1808 et le titre de médecin en chef de la gai'de impériale en 1809.
Le Dr Cabanès nous dit 3 que Joséphine ne put obtenir pour lui le titre de baron ; mais ce qu’il oublie de dire c’est que par lettres patentes du 21 décembre