Archives nationales : CC., volume 248, f° n
l’or plein; le gueules au signe des chevaliers non légionnaires1.
Pour livrées : les couleurs de Vécu, le vert en bordure seulement 2.
Chevalier de la Légion d’honneur vers la fin du régime impérial dont il était un des plus fervents adeptes, la chute de Napoléon le fit retomber dans l’obscurité.
Il consacra désormais ses loisirs à écrire dans les journaux médicaux de son temps et à préparer un traité des maladies mentales qu’il n’eut pas le temps de terminer.
Un de ses articles médicaux ayant déplu à Scribe, celui-ci essaya de le ridiculiser dans le Nouveau Pourceaugnac.
Varéliaud est mort à Paris le 19 août i84o.
Le titre de chevalier de l’Empire a été confirmé en faveur de son fils, vice-président du tribunal civil de Chartres, par décret de Napoléon III3.
Vergez.
Marie-François Vergez naquit à Paris le 16 septembre 1769 ; il fut élevé par son oncle, également médecin. Blessé, dit-on, à l’affaire de l’église de Saint-Roch, il fut, grâce à l’appui du même, nommé membre du Conseil de santé en 1793, et devint pendant quelque temps secrétaire de ce conseil en l’an IV . Toute sa carrière se passa aux armées ou à Paris : médecin en chef des Pages de l’Empereur et des maisons impéria-
1 . Le signe des chevaliers non légionnaires est une pièce honorable de gueules chargée d’an annclct d'argent.
a. Archives nationales : CC., volume 2^8, f° 211.