ANOMALIES DU MUSCLE CARRE CRURAL
Situé entre le jumeau supérieur et le grand adducteur, le carré crural est constitué par une série de faisceaux parallèles qui se portent transversalement de l'ischion au fémur. Sur l'ischion, ils prennent naissance sur le bord externe de la tubérosité, un peu au devant des demi-membraneux; sur le fémur.
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ils se terminent sur une crête qui réunit le grand au petit Irochanter (crête inter-trochantérienne).
Ses variations anatomiques sont les suivantes :
§ I. — Absence. — Généralement large, épais et bien nourri, le carré crural peut, sur certains sujets, présenter des dimensions fort restreintes. Sa disparition complète a été rencontrée par Albinus, Sœmmering, Cruveilhier, Schwegl, Macalister, Gruber (121 cas), Davies-Colley, Knolt, etc. Je n'ai jamais eu l'occasion de l'observer moi-même; du reste, elle doit être fort rare, si je m'en rapporte aux chiffres fournis par Hallet qui n'a noté cette anomalie qu'une seule fois sur 105 sujets. Suivant l'assertion de Theile, dans les cas d'absence du carré crural, « lesjumeauxont plus de volume» . Nous trouvons en effet mentionné dans l'observation de Hallet, ainsi que dans celle de Cantlie, un développement exagéré des deux jumeaux et de l'obturateur interne.
Comme toutes les dispositions anormale, l'absenca du carré fémoral peut être unilatérale (cas de Gruber), ou se présenter des deux côtés à la fois (cas de Cantlie). Il résulte des recherches de Gruber que, dans les cas d'anomalie unilatérale, cette anomalie siège plutôt du côté gauche que du côté droit.
Anatomie comparée. — Faible chez ]e porc-épic, chez le cochon et chez les Raminatits, le carré crural fait entièrement défaut chez \q phoque (Duvernoy, Humphry), chezle fourmilier (Meckel). Dans cette dernière espèce, Galton a pu constater que, conformément à l'assertion de Theile énoncée plus haut, l'absence du carré fémoral coïncidait avec un développement considérable des jumeaux. Il fait remarquer cependant que ce n'est pas là une loi générale en anatomie comparée, le Dasypus sexcinclus, par exemple, présentant à la fois, malgré l'absence du muscle en question, des jumeaux réduits à un faible volume et une absence de l'obturateur interne.
§ II. — Duplicité. — Quelques auteurs ont cru devoir signaler, comme anomalie du muscle carré crural, sa division en deux
faisceaux. Je n'attache aucune importance à une pareille disposition qui s'explique ici, comme pour les jumeaux, par l'exagération d'un interstice cellulo-fibreux dans un corps musculaire à faisceaux parallèles. Je ne mentionnerai donc que pour mémoire le cas observé au milieu du dernier siècle par Janke d'un carré crural « divisé en trente faisceaux » !
§ III. — Union avec quelques muscles voisins. — Le carré crural peut s'unir d'une façon plus ou moins intime : a) soit avec le muscle qui est au-dessus de lui, le jumeau inférieur; (5) soit avec le muscle qui est au-dessous, le grand adducteur. Ces connexions n'ont rien que de très naturel, les trois muscles précités appartenant bien manifestement au même groupe anatoraique.
Bibliographie :
Theile. Enctjcl. anut., vol. III, « Myologie », p. 279.
Meckel. Traité d'Anatomie comparée, t. VI, p. 365. ^
Albinus. Loc. cit., p. 530.
Sœmmebing. Loc. cit., t. III, p. 286.
Cruveilhier. Traité d'Anat. descriptioe, 5'^ édit., 1871, I, p. 722.
ScHWEGL, cité par Macalister, Transact. of Roy. Irish Acad., 1871.
Janke. De capsulis, tendinihus et articulationibus, Lipsite, 1753, p. 13.
Knott. Jouvn. of Anat. and Phijs., t. XV, p. 140.
DuvERNOY. Mémoire sur le Phoque commun, p. 171.
W. Gruber. Nachtrag :;u den Beobacht inycn iiber den Mangel des Musc.
quadratus femoris {Virchow's Archiv, 1879, Bd LXXVII, S. 131; et
dièses Archiv, 1878, Bd LXXIII, S. 346). Bellamy et Cantlie. Note on the absence ofthe Quadratus femoris {Journ,
of Anat. and PIvjs., Nov. 1874, p. 185). Galton. Transact. Linn. Soc, vol. XXVI, p. 551 et 589. Hallet. Edinb. med. and surg. journal, 1848, vol. LXIX, p. 20. Knott. Proc. of the Roy. Irish Academy, December 1881, p. 427.
ARTICLE VI
MUSCLES SURNUMÉRAIRES DE LA REGION FESSiÈRE.
Trois faisceaux musculaires entrant normalement dans la constitution anatoraique de quelques Mammifères, se reprodui-
sent de temps à autre, chez l'homme, dans la région qui nous occupe. Ce sont : 1° le muscle caudo- fémoral, qui devient chez nous le coccy- fémoral, les éléments osseux de la queue des Mammifères prenant en anatomie humaine le nom de coccyx ; 2° le muscle ischio- fémoral, réunissant le fémur à la tubérosité ischiatique ; 3° le scansorius des Singes, se reproduisant chez l'homme, sous la forme d'un faisceau à développement fort variable, le long du bord antérieur du petit fessier; en raison de sa situation et de ses rapports avec ce dernier muscle, je propose de lui donner le nom de petit fessier antérieur.
Je me contenterai de rappeler ici que quelques faisceaux du panniculus carnosus ont été rencontrés dans celte région par le professeur Turner ; j'ai déjà eu l'occasion de mentionner l'observation de Turner à propos du peaucier de la ?iuque et du peaucier dorsal. (Voyez partie, p. 1218.)
§ I. — Muscle coccy -fémoral. — (M. caudo -fémoral, agitator caudœ, faisceau caudal du grand fessier, paraméral des zootomisles) . On rencontre quelquefois dans la partie la plus inférieure de la fesse un faisceau surnuméraire, longeant le bord inférieur du grand fessier, dont il est séparé par un espace linéaire. Détaché en dedans de la région latérale du coccyx ou même de la dernière vertèbre sacrée, il vient se terminer en dehors sur le fémur, au-dessous du grand fessier, dont il continue en bas les insertions. Ce muscle, observé par Macalister, a été mentionné de nouveau et interprété sainement par M. Sabatier, dans son excellent ouvrage sur la comparaison des deux ceintures.
J'ai rencontré, pour ma part, quatre cas de muscle coccyfémoral : a.) dans le premier, le faisceau surajouté mesurait 4 centimètre de largeur seulement et ne devenait distinct du grand fessier qu'à 3 centimètres en dehors de la colonne sacrococcygienne; (S) dans le second, le coccy-fémoral existant des deux côtés, avec des caractères identiques, ne présentait également que 1 centimètre de hauteur; mais il était distinct dans toute son étendue de la masse du grand fessier; y) dans le
troisième, il atleignait jusqu'à 3 centimètres de largeur à sa partie moyenne et s'attachait en dehors, en partie sur le fémur, en partie sur l'aponévrose fémorale; S) la quatrième observation est relative à un muscle également très développé (3 centimètres et du côté gauche seulement), lequel s'insérait exclusivement sur le fémur.
C'est vraisemblablement à une variété du coccy-fémoral qu'il faut rattacher un tout petit faisceau musculaire, observé par M. Chudzinski chez un nègre, au-dessous du grand fessier, le long du bord inférieur du pyramidal. Il affectait une forme digastrique et, s'insérant d'une part sur le ligament sacro-sciatique, entre l'ischion et le coccyx, venait se terminer sur l'aponévrose fémorale, « immédiatement au-dessous de l'insertion du grand fessier sur l'aponévrose crurale » .
Anatomie comparée. — Le muscle caudo-fémoral (homologue de notre coccy-fémoral) existe normalement chez un grand nombre de Mammifères, où il a pour fonction, le membre postérieur étant fixé, d'imprimer à la queue des mouvements de flexion et des mouvements de latéralité; de là le nom (ïagitator caudœ, sous lequel lé désignent un grand nombre de zootomistes. Ce muscle, nous le rencontrons chez les Reptiles et chez les Oiseaux (Sabatier) ; nous le trouvons, parmi les Mammifères, chez les Monotrèmes (Alix), chez le kangurou où Meckel le décrit comme une portion du grand fessier, chez le phoque où ses insertions inférieures descendent jusque sur l'extrémité supérieure du tibia, etc., etc. La plupart des Carnassiers, tous peut-être, nous présentent également cette division du grand fessier en deux faisceaux, dont l'inférieur n'est autre que le caudofémoral. Meckel a disséqué ce muscle chez Vhyène et chez le raton. Je l'ai vainement cherché chez YUrsus americanus; mais je l'ai constamment rencontré chez le chat, où Strauss-Durckheim le décrit sous le nom de paraméral.
Dans l'ordre des Quadrumanes, le chef caudo-fémoral du grand fessier a été particulièrement bien étudié par M. A. Milne- Edwards chez les Lémuriens de Madagascar; comme dans nos observations anormales, le muscle grand fessier s'y divise en
deux faisceaux : « Le faisceau supérieur s'insère en haut, par l'intermédiaire d'une aponévrose qui se continue jusqu'au sacrum, à toute la crête antérieure et interne de l'os iliaque, et même à la première vertèbre caudale, et, en bas, à la crête sous-trochantérienne, en débordant un peu cette crête en dessous. Le faisceau inférieur s'attache, à l'aide de courtes fibres aponévrotiques, à la 2^ et à la vertèbre caudale; puis les fibres musculaires qui font suite s'accolent au faisceau précédent et descendent se fixer, en dehors de la ligne âpre, jusque vers le tiers inférieur du fémur, entre les points d'attache du muscle crural et ceux du grand adducteur. » Les Singes, soit de l'ancien, soit du nouveau continent, qui possèdent une queue, les Macaques, les Semnopithèques, les Cercopithèques, etc., présentent également un faisceau caudo-fémoral, presque toujours très distinct du grand fessier. Il n'existe plus aucune trace de ce muscle chez les Anthropoides, mais il est très probable qu'il s'y reproduit de temps à autre, comme chez l'homme, à litre d'anomalies.
— Muscle ischio-fémoral (F. ischiatique du grand fessier). — Dans la majorité des cas, le muscle grand fessier recouvre la tubérosité de l'ischion, sur laquelle il glisse à l'aide d'une bourse séreuse à peu près constante et déjà bien décrite par Monro. Anormalement, on voit partir de cette tubérosité un petit faisceau charnu, qui, se portant en bas et en dehors, rejoint le muscle fessier et partage ses insertions fémorales. Ce petit faisceau surnuméraire ischio-fémoral peut se jeter dans la masse du grand fessier qu'il renforce et dont il n'est dans ce cas qu'un accessoire, ou bien gagner isolément le fémur, affectant alors foutes allures d'un muscle distinct. J'ai observé cette dernière disposition, mais sur un sujet seulement : l'ischio -fémoral surajouté mesurait à peine huit millimètres de hauteur.
Anatomie comparée. — Le faisceau ischiatique du muscle grand fessier se retrouve normalement chez certains Mammijercs, notamment chez le daman (Meckel). Gratiolet et Alix le
décrivent chez le Troglodytes Aubryi, sous le nom de «faisceau ischio-fémoral du grand fessier » . Duvernoy, chez le gorille, en fait un muscle à part, Vischio-fémorien : « il descend, dit-il, derrière le fémur, commence à s'y attacher au-dessous de l'insertion de la partie supérieure du grand fessier, et descend jusque sur les parties latérales de l'articulation du genou, qu'il recouvre par un tendon aponévrotique » . J'ai trouvé moi-même l'ischio-fémoral chez le Troglodytes niger, mais sous la forme d'un faisceau accessoire du grand fessier, qui perdait son indépendance immédiatement après son origine, pour se perdre dans la masse du fessier. Je l'ai vainement cherché chez mon orang, où le grand fessier glissait sur la tubérosité ischiatique à l'aide d'une synoviale, comme chez l'homme.
§ III. — Muscle petit fessier antérieur (M. accessoire du petit fessier, seansorius, quatrième fessier de Haughton , épiméral de Strauss-Durckheim). — On rencontre fréquemment chez l'homme, en avant du petit fessier, un faisceau musculaire, constant par sa situation, mais infiniment variable par son volume, par son degré de différenciation et par ses insertions soit supérieures, soit inférieures; c'est le petit fessier antérieur, signalé depuis déjà longtemps par Haughton sous le nom de quatrième fessier. Cette formation musculaire peut être entièrement confondue avec les faisceaux antérieurs du petit fessier ou bien en être séparée dans toute son étendue par un interstice souvent très large; entre ces deux dispositions extrêmes se trouvent toutes les dispositions intermédiaires. Au point de vue du volume, même variabilité : tantôt c'est un petit paquet de fibres qui passera inaperçu pour un observateur non prévenu d'avance ; dans quelques cas, au contraire, il s'élève, par son volume et son isolement, à la hauteur d'un organe propre, capable d'arrêter le scalpel le moins exercé.
La variabilité de ses insertions supérieures est plus apparente que réelle; elles se font toujours en dehors du tendon direct du muscle droit antérieur de la cuisse, dans cette portion de la fosse iliaque externe qui longe le bord antérieur de l'os coxal,
entre l'épine iliaque antéro-supérieure et la portion la plus élevée du sourcil cotyloïdien. En bas, le petit fessier antérieur, que l'on pourrait encore appeler marginal, vient s'attacher soit par l'intermédiaire d'un court tendon, soit directement par ses fibres charnues, sur le bord antérieur du grand trochanter, au-dessous de ce bord, sur la capsule et presque sur le petit trochanter, ou, ce qui revient au même, sur le tendon du sous-iliaque.
Une pareille description rappelle de tous points, comme on le voit, celle que nous avons donnée, dans la première partie de cet ouvrage (p. 185), du muscle surnuméraire petit iliaque^ et j'estime, pour ma part, qu'il convient d'assimiler d'une façon complète deux formations que séparent des différences purement nominales. L'une et l'autre représentent chez l'homme la portion extra-pelvienne du muscle iliaque, portion extrapelvienne qui est descendue chez nous à un degré d'atrophie extrême, mais qui, comme nous l'avons déjà vu, est tout aussi développée que l'interne et peut exister même seule, dans quelques espèces animales (kangurou, lièvre, Cheiropièresij .
Anatomie comparée. — 11 serait superflu de décrire ici, en détail, toutes les variations que présente le petit fessier antérieur dans la série zoologique ; qu'il me suffise de résumer les dispositions qu'il présente dans deux ordres importants de Mammifères, les Carnassiers et les Quadrumanes : dans l'ordre des Carnassiers, le muscle a été signalé, mais non interprété par Meckel chez V hyène : « Ce muscle, dit-il, est allongé et distinct de tous les autres muscles de la fesse qui existent aussi chez cet animal. Il s'étend sous le petit fessier, du pourtour externe de la cavité cotyloïde au milieu de la ligne âpre (trochantérienne) antérieure; il concourt à fléchir la cuisse et à la rouler en dehors. »
Strauss-Durckheim a décrit le même muscle chez le chat sous le nom de muscle épiméral : « C'est une petite lame musculeuse, insérée à la face externe de l'ilium, sous l'attache du proméral (droit antérieur) d'où elle se porte en dessous et en arrière entre ce muscle et* le coxalis (petit fessier), passe en
dehors de l'altache du crural, et se fixe à la face antérieure du fémur, à quinze milliiuètres au-dessous du sommet du Irochanter. Il est appliqué contre la capsule articulaire coxo-fémorale et est recouvert parle coxalis et le vaste externe. » Laurillard a disséqué ce même muscle chez la panthère; Alix le signale également chez le tigre, chez le lion, chez YUrsus labiatus; Young l'a décrit tout récemment chez la civette.
Quant au petit fessier antérieur des Singes, le scansorius, pour employer la dénomination habituelle, je ne saurais mieux faire que de traduire textuellement les quelques lignes que lui consacre le professeur Bischotf, dans son mémoire sur l'anatomie du gibbon : « Chez deux des Atithropoïdes, existe un muscle fessier accessoire..., que Traill a observé chez le chimpanzé et nommé muscle scansorius. Ce muscle présente chez Yorang un développement remarquable; il naît du bord antérieur de l'os iliaque et s'insère, par un court tendon, à la partie antérieure du bord supérieur du grand trochanter, à côté du petit fessier. Il est séparé de ce dernier muscle, chez Yorang, par un espace considérable, pendant que chez le chimpanzé lés deux muscles sont si rapprochés, que l'on pourrait considérer le muscle scansorius comme une partie antérieure du petit fessier. C'est tellement le cas, chez le gibbon, qu'il me paraît à peine possible de parler chez lui d'un muscle accessoire. Tout près de là, on rencontre, chez le gibbon, un muscle important qui naît de la lèvre inférieure du bord antérieur de l'os iliaque et descend vers le bord externe du tendon du muscle psoasiliaque et s'insère, à côté de ce muscle, sur la portion externe de la base du petit trochanter. On pourrait être disposé à le considérer comme un faisceau accessoire du psoas-iliaque ; il en est séparé par le tendon d'origine aplati du muscle droit antérieur de la cuisse qui descend entre les deux muscles. Ce muscle existe aussi chez le cynocéphale, le cercopithèque, le macaque; mais il y est moins développé et n'y figure plus que comme un faible faisceau. » Bischoff, on le voit, cherche à établir une distinction entre le scansorius des Singes et ce qu'il appelle l'accessoire de l'iliaque; cette distinction, je le répète, n'existe que
dans les dénominations employées, elle n'existe pas dans les dispositions anatomiques. Je suis heureux d'être d'accord sur ce point avec le professeur Henke qui décrit, sous le nom de scansorius, le faisceau musculaire que Bischoff considère à son tour comme Vaccessoire du psoas-iliaque .
Au-dessous des vrais Singes, le muscle qui nous occupe a été disséqué et décrit par M. Alix chez Vaye-faye.
Bibliographie :
DuvERNOY. Caractères anatomiques des grands Singes pseudo-anthropomorphes, p. 84.
Tkatll. Memoirs of the Wernerian nat. Historrj Soc.:, vol. III, p. 29. Gratiolet et Alix. Rech. anat. sur le Troglodytes Aubryi, 1865, p. 181. Champneys. Muscles and Neroes of a Chimpanzee, etc. {Journ. of Anat.
and Phys., Nov. 1871, p. 193).
WooD. Proc. of Royal Soc. of London, t. XV, p. 241. Haughton, cité par Hyrtl. Tratt. di Anat. dell' uomo, trad. ital., p. 399. Strauss-Durckheim. Anatomie du chat, t. II, p. 395 et 409. Meckel. Traité d' Anatomie comparée, t. VI, p. 363.
A. Milne-Edwards et Grandidier. Histoire naturelle, physique et politique
de l'île de Madagascar, t. I (loc. cit ). Bischoff. Anat. des Hylobates leuciscus, 1871, et Anat. des Gorilla, 1880. Henke, cité par Bischoff, in Mémoire précédent.
YouNG. Myology of the Viverra civetta {Journ. of Anat. and Phys., Janv. 1880, p. 173).
Alix. Bull. Société Philomathique de Paris, 1867, p. 211, 1878, p. 253. Sabatier. Comparaison des Ceintures et des Membres, 1880, p. 218 et 227. Chudzinski. Reçue d'Anthropologie, 1882, t. V, p. 614. Alix. Sur la présence du M. épiméral c/ie^ ^'Ursus labiatus {Bull. Soc. Philom. de Paris, 1877, p. 48).