CHAPITRE IX. — Derniers temps de Marc Adhblb
Affaiblissement de Marc Aurële 233
Influences fâcheuses auprès de lui 234
Sa faiblesse surtout envers les philosophes 235
Ses efforts pour encourager la philosophie 236
Leur inutilité. — Dissidences des philosophes 237
Les philosophes abusent de la faveur de Marc Aurèle. . . 238 Quelques symptômes de décadence dans Tempire. — Affaiblissement de la liberté municipale 241
Les charges civiques deviennent des corvées 245
L'activité diminue, la population décroît 246
Affaiblissement de Tltalie 247
Barbares implantés dans l'empire 248
Affaiblissement intellectuel 249
Altération de Tidiome romain ; puérilité de la pensée. . . 250
La rhétorique grecque avait plus d'éclat 252
Popularité des rhéteurs 253
Mais cet art était bien mercenaire et bien puéril .... 254
Commencement du déclin des beaux-arts 255
Déclin de la philosophie. — La plupart des grandes écoles
vont s'éteindre 259
Le platonisme seul vivra plus longtemps 260
Systèmes antiphilosophiques, scepticisme 262
La guerre recommence. — Nouveau départ de Marc Aurèle
(an 178) , 263
Ses adieux à la philosophie et à l'empire 264
Premiers succès contre les barbares 265
Maladie de Marc Aurèle (180) 265
Tristesse de ses derniers jours 265
Ses adieux à son armée et à Commode 266
Sa mort 268
Consternation de Rome 268
Apothéose populaire de Marc Aurèle 269
Indulgence des chrétiens pour sa mémoire 270
Reproche que l'histoire est obligée de lui faire . . . 271