‹ Les Antonins: ans de J. C., 69-180Chapitre 155 sur 156 · CHAPITRE PREMIER. — RÂsuifi db l'époque ahtoninb · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER. — RÂsuifi db l'époque ahtoninb

Pendant cette période, l'esprit romain s'est affermi dans l'empire 274

L'esprit manicipal des provinces 274

Progrès des m œars sous les Flavii 275

De la philosophie vers le temps de Trajan 275

Adoucissements à l'esclayage sous le règne d'Hadrien comme

aussi de ses successeurs 276

Idée et pratique de la bienfaisance 276

L'origine de ces progrès est chrétienne 277

On arrivait même à une certaine tolérance envers le christianisme 277

Époque décisive sous Marc Aurèle. — Sa faute. ^ La décadence reprend son cours 278

Les vices de l'empire, en effet, subsistaient toujours. — Il faut les constater au point de vue économique et au point de vue moraU 279

{ 1*'. — Situation éewiomiquê du monde romain.

Un grand fait : l'esclavage 280

Ses conséquences; — 1* quant à la richesse 280

Diminution du travail humain et de ses produits par l'esclavage 281

Les nations antiques, puissantes et fortes quand l'esclavage n'occupe chez elle qu'une place restreinte ; — faibles et décadentes quand le nombre de leurs esclaves augmente . . 281 Rome a subi cette loi, malgré son énergie et ses efforts en sens

contraire 282

Le luxe de l'ancienne Rome, désastreux 28'Z

Les grands empereurs ont été des empereurs économes . 285

Mais leur action n*a pu être que temporaire 286

Un triple fait témoigne bien de ce déclin : rareté du numéraire.

(Le commerce extérieur en était et n'en donnait pas) . . 287 — Diminution de la population — et cependant hausse des denrées 288

Petit nombre de découvertes atiles pendant les quatre sièciee

de l'empire romain, comparée aux siècles du moyen ftge. . 291 Tout Teffort de Tinduslrie était tourné vers les jouissances du

luxe 291

— 2* Quant à la santé 292

Deux classes dont l'hygiène est mauvaise : les esclaves qui travaillent avec excès et manquent de soins, les maîtres qui

ne travaillent pas assez et se soignent trop 292

La classe intermédiaire très-restreinte 294

Fréquence des épidémies 294

Celle du temps de Marc Âurèle devient endémique . . . 296

~ 3« Quant à la population 297

Les sociétés se recrutent par la classe laborieuse .... 297 Cette classe laborieuse, pour la Rome dégénérée du temps de

l'empire, c'étaient les esclaves 299

Mais Tesclavage à son tour était insuffisant à se recruter par

lui-même 300

Il fallait le recruter au dehors par des prisonniers barbares. . 301 Puis, les prisonniers manquant, par des colons et des soldats qu'on demandait aux nations germaniques, et cela dès le

temps de Marc Aurèle 301

La frontière mal défendue 302

Au triple point de vue de la richesse, — de la santé, — de la

population, — c'était donc l'esclavage qui ruinait l'empire . 303 Quelques faits à l'appui. A Rome, le chiffre des libéralités forcées de l'empereur toujours croissant 304

Appauvrissement de la population italique, — de la population

provinciale 306

En tout, les Antonins n'ont fait que suspendre le mal sans le guérir 307

1 2. -- Situation morale du monde romain.

Défaut de probité : Dépôu 309

Serments. — Parjures 310

Défaut de dignité : mendicité. ^ Parasitisme. » Chasse aux

hériuges . . 311

Passion des spectacles 312

Défaut d'humanité. ^ Atrocités toi^ours subsistantes de l'esclavage 315

Atrocités du droit de famille. ^ Ingratitude des enfknts . 317

472 TABLB.

Deux choses surtout qui mettent les sociétés antiques audessous des sociétés modernes : — les combats de gladiateurs. 31 6

Et — la dépravation des mœurs 317

Son universalité, sa cause 317

Cette dépravation ne diminuait pas 317

Dernière conséquence, manie du suicide. — Le christianisme

seul pouvait guérir de tels maux 330

CHAPITRE II. -~ Coup d*obil sub lbs temps postérieurs. il 1«'. — De Commode à Alexandre Sévère (180-235).

Commode (180-193). Suite de la décadence ; vices de Néron

poussés plus loin que Néron. . . « 333

Septime Sévère (193-211). Sa politique, son empire fondée sur

la prépondérance des soldats 335

Caracalla (2 11 -2 17) plus tyrannique encore que Commode . . S36

Progrès du christianisme 337

Contraste entre le bien et le mal. — Puissance des femmes ;

Julia Domna, Julia Mœsa 338

La puissance du mal manifestée dans Julia Sohémias et son

fils Ëlagabal 339

Tyrannie et dépravation d'Élagabal (218-222), dépassant tout

ce qui Ta précédé 340

Son idée de fusion de tous les cultes 341

La puissance du bien représenté, au contraire, par Julia Mam-

méa et son fils Alexandre Sévère (222) 342

Christianisme de Mammée 34t

Sage politique d'Alexandre 343

Ses efforts pour remédier par la diminution du luxe h l'appauvrissement de l'empire 344

Bienfaits d'Alexandre 345

Réforme de la jurisprudence 347

S emi- christianisme d'Alexandre 348

Il meurt victime de l'indiscipline des soldats (235) . . . 350

Désormais la tyrannie militaire régnera seule 351

l 2,^ De la mort d^ Alexandre Sévère à ravénement de Diociélien

Simplicité de la politique de celte époque : souveraineté de

l'assassinat 352

Suite de soldats tour k tour empereurs et assassinés ... 353

u'empire d'autant plus faible au dehors 353

Révolution menaçante pour lui, chute de Tempire Parthique

en Orient, ligue Franque en Occident 353

A l'intérieur: afTaiblissement de l'esprit romain, la plupart des

empereurs n'étaient pas Romains d'origine 354

Abaissement de l'Italie 355

Admission de tous les sujets au droit de cité romaine. . . 355 Affaiblissement, par suite de cette même mesure, de l'esprit

municipal 356

La race romaine et les races sujettes sont également opprimées 356

Lies honneurs municipaux ne sont plus qu'une corvée . . 357

Disparition de la liberté et de la vie de l'empire .... 358

Affaissement de tout ce qui est ambition, activité, travail . 359 Le christianisme croissait pourtant et se présentait comme

seul remède à tous ces maux 36l

Hésitations des princes à son égard 363

Alternatives de tolérance et de persécution 364

Caractère de la persécution, plus systématique qu'au siècle

précédent 365

Nous allons voir comment Je christianisme se lie désormais à

toutes les phases de la vie de l'empire 366

Suite des événeme nls. Après Alexandre Sévère, Maximin (235),

tyran et persécuteur 367

Révolte contre lui (237). — Règne des Gordien^ .... 367

L'Arabe Philippe (244), premier empereur chrétien . . . 369

Moment de triomphe pour l'Église 369

Révolte; Philippe est tué (249), persécution de Dèce (250) . . 370

Calamités de l'empire à partir de cette époque 370

Valérien (253-260) donne un peu de repos, puis il persécute Sa

fin humiliante et cruelle 371

Gallien, excès de calamités. — Les trente tyrans (260-273) . 373

Victorine et Zénobie 374

Aurélien (270-275), rétablit l'unité de l'empire, persécute l'K-

glise et ne tarde pas à périr 376

Époque constitutionnelle de l'empire : Tacite (275-276) et Pro-

bus (276-282) 376

Les malheurs de ce siècle sont compensés du moins par quelque générosité dans les âmes 377

§ 3. - Diodélien (USi'ZOb) ,

Son esprit politique. Division de l'empire en quatre parts . . 378

474 tabls.

L'empire semble afTermi 380

Antipathie de Dioclétien pour l'esprit romain 381

Sorte de royauté asiatique. Divinité de Tempereur. . . . 38l

Multitude de fonctionnaires. 382

Bmbarras financiers ; déplorable système liscal 381

Deux nations dans Tempire 385

Découragement. Absence de travail. Tout se fait par contrainte . 3S6

Appauvrissement — Manque d'bommes et de blé. — L'empire meurt faute de liberté 388

fit en même temps, que faisait-on de l'Église 7 — Dioclétien la

persécute (303) 389

Lorsque vint Constantin, l'empire romain était un malade

désespéré ; 392

Les barbares étaient aux portes et toute force manquait poar

leur résister 392

Dernière conclusion 393

À. Généalogie de la dynastie Flavia 407

B» Généalogie des familles de Nerva, Trajan et Hadrien . 41 1

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