‹ Les Antro-Pylo-Bulbites Vagotonniques Pseudo-UlcéreusesChapitre 15 sur 28 · OBSERVATION IX · texte numérisé non relu

OBSERVATION IX

M. Car... parfumeur.

Début des troubles : 1933. — Le malade a alors 20 ans. Syndrome gastrique de douleurs tardives par périodes d’un à deux mois, - séparés par des intervalles bons de deux à trois mois.

1939 : grands vomissements quotidiens : aucun aliment n'est bien supporté, pas même le lait. R.-A. GUTMANN, consulté à la Salpétrière, fit faire de nombreuses séries duodénales, toujours

négatives : (« Syndrome ulcéreux sans ulcère », explique-t-il aux TS ne :

étudiants. Les nombreuses médications prescrites — dont Soluprotine — sont inefficaces ou ne calment que passagèrement.

Actuellement (1947), douleurs sans périodicité nette.

Réveil bon, déjeune avec appétit. Vers 10-11 h., crampes épigastriques à droite, violentes, faisant plier le malade en deux. Les repas soulagent partiellement, puis reprise des troubles vers 16-17 h., jusqu’au soir. Est souvent obligé de se coucher l'après-midi. Crise nocturne habituelle entre minuit et 2 h., calmée par « poudres ».

Antécédents : appendicectomie en 1934 pour crise aiguë : aucune modification de l’état gastrique. Petit fumeur pendant les bonnes périodes ; légèrement tachyphage.

Examen : foie déborde légèrement, non douloureux. Tension épigastrique. Clapotement gastrique deux heures après le repas.

T. A. :11-6 1/2. Indice — I.

Réflexe nauséeux aboli.

Radio : sténose pylorique partielle avec petit bulbe spasmodique.

Radio après morphine : hyperkinésie gastrique et dilatation de DZ. Aspect de bulbite.

Traitement : Paratyrone, Théramine, ( Potion blanche ».

Revu en juillet 1947. — Le malade est enchanté du traitement : la Paratyrone arrêta tout malaise. Une pesanteur épigastrique étant revenue au cours d'un voyage pendant lequel il ne suivait aucun régime : la Théramine calma complètement.

M RREE + ‘ Le ie Ra. en janvier 1 he — © Que que Pine temps en temps, calmés aussitôt par

mais suit un régime : le Juit. crémeux | 2x suppoité. de RTS AS Miss

Mie ALL. … Re 2. = È e 2 es Eee à 5 — Début des trouble : juillet J 947. — Le le a LE 30 ans.

Par temps chaud, le absorbe une boisson glacée : coliques sèches

en barre épigastrique, qui cèdent . l'application de compresses.

__ chaudes. Depuis, malgré un régime sévère, survient une succession

l: de périodes de 3-4 jours, assez rapprochées, avec crise tardive unique

vers 17-18 b. Bientôt les douleurs deviennent continues, survenant

dès la moindre ingestion alimentaire, sauf en cas de diète stricte: £

ë ainsi la malade ne mange qu’ un jour sur deux pour ne souffrir qu'un.

ME jour sur deux ! Chaque crise De spontanément après émission de gaz.

La malade ayant depuis longtemps un point Fe Mac Dune sensible, on pense alors à une appendicite chronique, cause possible du Syndrome gastrique.

Appendicectomie. Novembre 1947 (D' CHENUT). — Fe quatrième jour, à la clinique, après le troisième repas, survient, de 23 h. à 2 h. du matin, une longue crise identique aux Dreidente Depuis, crises quotidiennes dès toute ingestion alimentaire. Aucun trouble à jeun ; aussi, la malade devant travailler, évite de manger dans la Journée, et ainsi ne souffre pas ; elle mange le soir et souffre une 1 bonne partie de la nuit. Ze

Antécédents : tænia en 1940. Traitement médical en 1942 pour cholécystite (2). :

7e Intolérances alimentaires : farineux, choux, sauces, chéroterr Intolérance absolue pour le lait depuis sa plus tendre enfance. Troubles concomitants : règles douloureuses, abondantes, régu-

lières, mais cycle de 21 jours. Leucorrhée permanente. Selles normales.

Examen : foie normal, pas de Murphy. TANT 7 2 "nice 212 Réflexe nauséeux aboli.

Mars 1948. — Un traitement par NaBr-Atropine I. V. fait cesser les troubles. La malade s'alimente régulièrement sans souffrir. Elle reprend du poids. Mais les troubles reviennent quinze jours après la

ral

‘a du traitement : : crises quotidiennes obligeant la re es 4 le hit.

Une seconde série d’injections de NaBr Atrophie fait cesser défi- nitivement les troubles.

Ténuier 1949. — La malade a cessé tout teNtement He ouire plus. Elle suit cependant un régime, les aliments déjà notés mal . tolérés, provoquent encore des malaises. Elle a pu se marier, mène une vie normale et continue son travail de bureau. ;

Les observations suivantes sont tout aussi typiques que les précédentes. Nous les présentons sous forme de tableau, peut-être un peu schématique, mais qui nous permet de voir rapidement les symptômes essentiels de cette affection.

M. Bel.

30 ans

50 ans 1947-48

| M. AR 23 ans

M. Gue.

45 ans

Dons. Xi

Os. XII M. Bou:

| Ons. XIV

Ons. XV

| génital, 2 interv

joie | haute

Fumeur Buveur

Cuisinier

Depuis 2 mois souffre

calme un peu. Brûlures épigastriques après les repas et le vin- blanc.

Dédleurs épigastriques depuis 15 ans.

Sauf pendant pé-| riode de restrictions.

Depuis | an, périodes de douleurs post-prandiales tardives. Actuellement douleurs quotidiennes.

Depuis 20 ans, trou-

bles dyspeptiques après écart de régime et contrariétés.

Os. XVI

M. Ber.

32 ans

Abréviations : N.

Spina ventosa à 18 ans

Douleurs gastriques par périodes de quelques jours, 3 fois par an. Puis périodes plus longues, plus de périodicité nette.

quotidienne-| ment. Régime lacté|

‘soulagement: 3 h. après repas, d

Réveil : jeune. Vers. 10-11 h. : brû lures jusqu'à midi. Repa

crise qui dure |

nuit par douleurs.

Réveil.:

gastriques et douleurs vers 42h Malaises le soir.

roma jusqu'à | h.

matin. se

Réveil

ments

Foot uile

pesanteur. Salivation. Frin-

gale vers 11 h. Tachyphagie. Après-midi, même syndrome tardif. Nuits

bonnes. Parfois réveillé par fringale : drogue calme.

Brûlures, pyrosis, éructa-

tions.

Réveil bon. Déjeune sans faim. Aussitôt, plénitude

gastrique. Pyrosis, éructa-|

tions jusqu'à 12 h. Repas calme. Reprise des troubles à 16 h. Vomit quelquefois.

Réveil : nausées, pyrosis.

Déjeune avec appétit. 2-3 h. après : crise (douleurs épigastriques, coliques généralisées) calmée par le repas de midi. Vertiges, éblouissements. 2 h. après :

mêmes douleurs. Soirées et nuits médiocres, mais sans crise. Gaz, vomissements

soulagent.

ouleur 2. costale| droite pendant | }

bien. Appétit. )é-| calme. Vers 17 h, même|

heure.

Quelquefois, réveillé à mi-|

d'estomac, palpita-| tions. Déjeuner calme, mais|

bien. Crampes épi-|

Sauces

Vinaigr ER

Graisses

Sauces Vin

Graisses

Fritures Haricots Choux Vinaigre

— Normal. —S. C. — Sous-cutanée. — I. D. — Intra-dermique.

À ns | "|

Foie petit Rate non haies |

Légère tension Grand Droit droit. Point

| s'évacue vite.

un ;

os plis gastriques et bulbaires.

: Hémorroïdes = Varicocèle - Arthrite cédant au salicylate |

- Périodes d’asthénie

Hémorroïdes Tachycardie

Légère scoliose lombaire

Foie normal Réflexe nauséeux aboli

Foie 13 cm.

sensible

| Amaigrissement dans la moitié

externe de son bord inférieur

Léger Murphy Abdomen de

- Dolichocolon

Foie normal Région duodénale douloureuse et moitié droite de l'abdomen R.O.C. : 104-92 Réflexe

nauséeux aboli

Estomec

2 re C.

- Hista-Dimill

Potion

# = blanche \

ParatyroneS. C. Amélioratior

“hypertonique Théramine S.C.

. Aspect d’antro-bulbite

: Région -pré-pylorique mal injectée

Aspect de bulbite sans ulcère

visible

Bulbe spasmodique D2 mal injecté

Estomac très

hypertonique

Pas d’ulcère visible Bulbe :

spasmodique

Potion blanche |

Régime anti-

dyspeptique

Très nerveux . Examen normal Liquide de stase| Hista-Dimilli | Amélioratio

Algipan I. D.

Bromure

Collargol

Re

Paratyrone Potion blanche

ER Die

Algipan I. D.

Paratyrone NaBr- Atropine [. V.

amélioration

Fe

Disparition des brûlures ||

Amélioration

Mieux

Bien-être immédiat

33 ans | Dysenterie amibienne |

Os. XIX M. B..

Os. XX

Mme Fon. | Accouche- 39 ans ment N.

en 1937

OBs. XXI

et 1945,

Mme Mou.| grossesses avec

1948 troubles

digestifs

1936: radio: dolicho- mégacolon. ‘Bulbe duodénal. déformé.

1939 : Bizerte : réformé pour troubles intestinaux : cohE ques.

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