LES DYSPEPSIES DITES PRIMITIVES ET LES DYSPEPSIES NERVEUSES
Dire simplement d'un malade qu'il est atteint de dyspepsie hypersthénique, ce n'est pas faire un diagnostic : c’est constater un syndrome clinique dont la cause reste à découvrir, et nous considérons que l'expression « dyspepsies primitives » est l’'aveu même de notre Impuissance à leur trouver cette cause. Les antro-pyloro-bulbites que nous venons de décrire, évoluent en général sous le masque d’une dyspepsie hypersthénique, et ce qui nous permet d’en faire une entité morbide, ce sont les modifications anatomopathologiques subies par la paroi gastro-duodénale, et d'autre part, les résultats satisfaisants des médications vagolytiques et surtout de la vagotomie double.
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ons e digestifs, n’en ont retenu que soixante-dix avec certitude dans le cadre des dyspepsies ners. Les malades classés dans ce groupe présentaient is le syndrome hyposthénique. Les quatre cinquièmes de ces malades avaient d’ailleurs une orientation vagotonique. Ils se plaignaient de douleurs gastriques vagues et sourdes, malaises plutôt que, douleurs. Ces troubles sont post- prandiaux, immédiats chez les vagotoniques, sans horaire fixe chez les sympathicotoniques. L'évolution de leur dyspepsie est le plus habituellement continue, avec des poussées et des atténuations, mais jamais d’ accalmie complète.
À l'examen, on note ds battements épigastriques, et divers points solaires douloureux, témoins de l'irritation du plexus.
La radiologie confirme le on RE ai.
paraissant normal dans un quart des cas, l'estomac est le plus souvent hypotonique et même atonique. Sans distinction de variété végétative, le corps de l'estomac est béant, à plis parallèles, et subit un allongement vertical réalisant une véritable ptose, par atonie. La poche à air est volumineuse.