‹ Les apologistes laïques au dix-neuvième siècleChapitre 124 sur 167 · LES ROSEAUX · texte numérisé non relu

LES ROSEAUX

Les roseaux inclinés, que l'orage tourmente, Fout glisser sur les flots leur voix qui se lamente. Tu peux comme eux gémir au souflle des douleurs : Les saules, les roseaux, les cieux, ton a des pleurs. Mais quand lu t le soleil, et que le vent fait trêve. Que ton front consolé comme nous se relève !

Victor de laprade (i).

Pourquoi, seul dans la création, l'homme pomTait-il hâter la nîort ?

De quel droit, cendre, «tome, espèce d'ombre aux fers, Fais-tu tomber sur toi la mort aux yeux d'éclairs. Et déranges-tu le tonnerre ?

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