Somme des Conciles, 1. 1, p
306 LES APÔTRKS.
très, « gens du commun du peuple, illettrés et grossiers campagnards » . En les supprimant , le concile de Latran les accusa d'être les Petites Chênes « des étrangers et des gens mal famés ». Au premier abord, cette fin semble être en parfaite identité avec le début; mais, au fond, la différence est grande. Le concubinage des Petites Chéries et des Apôtres était un sous-martage mystique, tel qu'en font éclore tous les fanatismes. Les mœurs des Petites Chéries que supprima le concile de Latran s'étaient, depuis de longs siècles, dépouillées de tout sentiment humaia : les Agapètes n'étaient plus que de vulgaires prostituées.