‹ les apotres essai d'histoire religieuseChapitre 83 sur 109 · Somme des Conciles, t. I, p · texte numérisé non relu

Somme des Conciles, t. I, p

très, « gens du commun du peuple, illettrés et grossiers campagnards ». En les supprimant, le concile de Latran les accusa d'être les Petites Chéries « des étrangers et des gens mal famés ». Au premier abord, cette fin semble être en parfaite identité avec le début; mais, au fond, la différence est grande. Le concubinage des Petites Chéries et des Apôtres était un sous-mariage mystique, tel qu'en font éclore tous les fanatismes. Les mœurs des Petites Chéries que supprima le concile de Latran s'étaient, depuis de longs siècles, dépouillées de tout sentiment humain : les Agapètes n'étaient plus que de vulgaires prostituées.

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