G. Hoffmann, Zeitschrift fur Assyriologie, 1896, p
2. Nous avons déjà fait ces observations dans nos Notes de myth. syr., p. 74, n. 4, en utilisant les lectures de MM. Glermont-Ganneau et Lidzbarski. Depuis, M. Littmann, Semitic Inscript,, p. 93-94, a de nouveau publié ce texte.
Allât; mais nous préférons y voir Tinifinitif de la IIP forme : diyân.
Chams
Pour la première fois qu'il nous est donné de comparer le panthéon d'un groupe de nomades arabes avec les dieux des pays sédentaires, nous constatons que les cultes solaires n'ont, chez ces nomades, qu'une importance secondaire tandis qu'à la même époque le dieu solaire dominait chez les sédentaires. Gela explique que les Arabes nomades devenus sédentaires perdent rapidement leur déesse solaire pour identifier un de leurs dieux avec le dieu solaire des sédentaires. Ainsi Dusarès et, à une époque moins haute, Malakbel et Yarhibôl.
Chez les Arabes, le soleil est représenté par une déesse : Çhams. Nous n'en trouvons, en safaïtique, qu'une ou deux mentions et. elles ont échappé jusqu'ici.
DM. 513 : Sv nS[Ti] DV ]n vrm p nntt^ ^n ySnS
« Par Khâlis ben Ghouhaim b. 'Amîrat b. 'Aum. Que la consternation soit sur son habib qui a combattu Tarah^ 0 Chams, ô Gad-*Awîdh, ô Allât... et aveuglez qui effacera ».
La mention de Chams est certaine. Le samek est d'une forme rare, mais caractéristique; cf. ^Dfc< dans DM. 737. Peut-être faut-il relever une autre mention de la déesse dans V. 389 : nSl [D]Qiyn[S] ; mais il y a doute.
Ithâ', "Eeaoç.
Les formules dans lesquelles apparaît ce vocable ne