‹ Les Arabes en Syrie avant l'IslamChapitre 44 sur 88 · Waddinglon, Inscr, gr. et lat, de Syrie, n · texte numérisé non relu

Waddinglon, Inscr, gr. et lat, de Syrie, n

2. Il faut lire rap[a]|&i^Xou le nom propre lu Fapi&iQXou par Kalinka, Jahreshefte des Oesterr. arch, InstUules zu Wien, 1900, Beiblatt^ n? 15 et rap[d]\tSXo\j par H. Lammens, fioles sur VEmésène, extr. du Musée Belge, 1902, p. 26-27.

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ceux qui conservent Tarticle arabe : >b2?3SsD"lJl, rapixàXôaXoç au Sinaï*, ou >nS«aTJl el >nSaia, Garmallae (au datif) également au Sinal. Le nom de Samsigeramos porté par les dynastes arabes d'Emèse, et répandu également dans la population de cette ville, doit être classé comme nom propre d'origine arabe. La transcription correcte, affirmée par les inscriptions*, est SatAacYépapioç où apparaissent l'élément de forme arabe correcte chams « soleil » et l'élément garant^ dont le premier a est devenu é par assimilation avec le i inséré entre les deux termes. A cet état, le nom propre a subi d'autres déformations. Il est fréquent qu'une labiale se glisse dans les transcriptions grecques entre deux consonnes consécutives quand la première est un ix. Ainsi, à côté de 'lajxXfxoç, 'AiJipJXtoç etc., nous avons 'laf^ôXf^oç, 'A|jt.6p{Xtoç. De môme nous avons I!a|jL(|/tYépaii.oç, Sampsiceramus et, par durcissement de la gutturale au contact de la sifflante.

Tout récemment M. Baudissin' a repris Tétude du nom propre Sampsigéram. Il objecte à l'origine arabe que le second terme devrait être au féminin, car le Soleil est une déesse pour les Arabes. Pour résoudre cette difliculté, le savant sémitisant admet que ce nom propre a bien été composé par des Arabes, mais par des Arabes soumis à Tinfluence araméenne et ayant troqué la déesse solaire pour le dieu solaire.

1 . Le nom propre nntZ^SKDia du môme groupe de textes est douteux ; peut-être faut-il lire ^SvaS^Dia.

2. WaddingtoD, /. c, n«* 2564, 2567; H. Lammens, Hôtes sur VEmésène, p. 38; Glermont-Ganneau, Recueil d*arch, or, y VII, p. 66 et suiv.

3. Eealencyclopàdie fur protest. Théologie*, t. XVIII, p. 511-512. Le i d'union indiquerait une formation par fausse analogie avec des composés où cet i marque le génitif; toutefois, il y a doute. Quant au sens, M. Baudissin penche pour l'explication de Vogiié, CIS^ U, n^ 355> où le verbe garam « abscidit » passe au sens tropique « decrevit, statuit ».

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Il nous reste à expliquer les deux formules qui sont jointes à la généalogie. La première n'offre pas de difficulté : 'An*am a retrouvé l'inscription que Ilannay avait gravée. En effet, tout à côté existe l'inscription de ^annay (DM. 157). On rencontre les expressions parallèles *l9Dn lX\y wagada ha-safr^ « il a trouvé la trace, l'empreinte » (voir ci-après

DM. 791 a) cl tûtûfl 15% wagada /chouiouf, « il a trouvé les signes, c'est-à-dire l'inscription ».

Fig. 22. — DM. 791 a. Texte safaîtique relevé eatre ie ghadlr ed-Derb et el-lchbikké.

La formule finale est d'interprétation moins aisée. Elle apparaît dans les textes suivants :

DM. 161 :

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