Cf. nos Mtes de mylh, syr,, p
152 LBS ARABES BN SYRU AVANT L*18Uli
Nous modifions Tinterprélation que nous avions proposée de la formule divine contenue dans DM. 158 :
a Par Garam'elben *Ounaif b. Garam el. Il a sacrifié. I(h&^ le salut contre le malheur ! »
Ce sens est appuyé par DM. 274 :
(?) «San nDi T D riDpai naon <y> Di<n d myD v[n>]ni ...
« ... Ilh&', aide-le contre l'adversité cette année (?) et vengeance contre qui le poursuit... »
Comparer pour la fin, DM. 786 :
ntûSs ixnns) nnDi 1 a nopa jn>m ...
a ... Ithâ\ vengeance contre qui le poursuit! Roudâ sauve-le ! »
Cilons encore V. 203 = D. 133; cf. Lillmann, Zur Enziff., p. 49 el DM. 99 :
DpD p tabs 2?n'S...
« ... Ithâ' a sauvé de la maladie. »
Rahftm
Nous avons déjà rencontré ce nom divin dans Y. 402 (fig. 30) ; on le trouve encore dans le texte D. 250. Ce dernier porte :
Tvcho Dnnn nopai...
«... et vengeance ! Rahâm, sauve-le ! »
Le même dieu figure avec Allât dans un texte palmyrénien. Vogué, 8 : KOtû «^nbx Dnil nS^nUtt^DUT np^S...
M. Noeldeke a proposé de vocaliser >Llj ; mais la question reste incertaine. La divinité est connue en sabéen; ainsi
LB PANTHÉON 8AFAÏTIQUE 153
CIS, IV, 40, 5 : naD Dm « Raliâm Soudjoub ». Le safaïlique fournit le chaînon qui relie la divinité palmyrénienne à celle de l'Arabie méridionale.
Ghai*-al-qaum
de dieu a été reconnu par M. E. Littmann dans les textes safaïliques et dans une inscription palmyrénienne rédigée par un Nabaléen. En même temps, M. Glermont-Ganneau dégageait ce même dieu dans une inscription nabatéenne.
Le texte nabatéen ^ est la dédicace d'une arlkat par un certain *Adoûdou ou ^Arouadou au dieu DipSt<27^ en Tannée 26 de Rabbel II (96 ap. J.-C).
Le texte palmyrénien* offre un détail intéressant :
1. « Ces deux autels ont été faits par *Obaidou, fils de Ghft-
nimou,
2. « fils de Sa^dallftt, le Nabatéen de la tribu de Roûliou, qui
était cavalier