Waddington 2366 = (?/S, II, 164; cf. Wadd
5. Si l'on acceptait la filiation de Waddington 2369 ce serait le petit- fi|s
l'assimilation définitive DBS SAPAÏTBS 163
Moa(epoç
AiSaoç
MaXeixiOoç (C/5, II, 163).
Moaiepoç
MaXetxiOoç (C/5, H, 164).
Le fondateur a gravé, en une seule ligne, sur un bandeau du lemple, une dédicace nabatéenne à Be*el-Samin {CIS, II, 163). M. de Vogué en a relevé plusieurs fragments, puis M. Lillmann et le P. Savignac ont découvert chacun un nouveau fragment*. Si le texte est complet, la position du fragment Savignac est probablement celle qu'a indiquée M. Lidzbarski.
Nmjtûm «T «ntû>m Nnn:^ «mm t^nnj nhio ypiyya
.rh^:i ]fm ivi 3n ij 28Ô nau;
« En bonne mémoire pour Mallkat, fils de Ausou, fils de Mo'ayyirou, qui a construit en l'honneur de Be'el-Samin le temple intérieur et le temple extérieur et ce Oiaxpov et les tours*.... De Tannée 280 à l'année 311... en paix*. »
La date découverte (33-32 av. J.-C. à 2-1 av. J.-C.) est
qui aurait fondé le lemple et le grand-père qui l'aurait achevé en élevant Télage supérieur. Le texte nabaléen CJS, II, 164, prouve que Mallkat II est le petil-flls de Maltkat I«'.
1. A la bibliographie de CIS, H, 163, il faut ajouter : Littmann, Semitie [nscriptions, p. 85-90 et Revue archéologique, 1905, I, p. 410; Savignac, Revue Biblique, 1904, p. 581-582; Lidzbarski, Ephemeris, II, p. 257-258.
2. Ce mot est très douteux ; mais les expressions par lesquelles on a cherché à le remplacer sont moins acceptables encore.
3. Le fragment Savignac — autant qu*on en peut juger sur les reproductions, — paraît se rajuster exactement au fragment H. Par contre, entre le fragment Savignac et le fragment F de Littmann, il doit manquer au moins une pierre. La date 311 a été reconnue par M. Lidzbarski. L'expression qui précède « en paix » reste inexpliquée.
164 LBS ARABES KN SYUIB AVANT L'ISLAM
importante. Le P. Savignac à qui on la doit, remarque : a Les déductions ingénieuses de M. de Vogué l'avaient conduit à supposer que le commencement du grand édifice de St'a était antérieur à l'an 42 avant Jésus Christ. La pièce nouvellement découverte justifie pleinement les conjectures de Tilluslre maître. Le chiffre du début ne peut marquer en effet que l'inauguration des travaux, et l'an 280, rapporté à l'ère des Séleucides, nous donne l'an 32 avant Jésus-Christ ^ ». Il faut rapprocher de cette dédicace le texte grec gravé sur le socle de la statue de Malikat, fils de Ausos; car il en confirme la lecture.
Waddinglon 2367 : SeeiYjvûv to xotvov | [iJvéÔKptav MaX6txa|[6](a
ACaou ToO Môat[i|p]ou, [cti xorejxeùajaaç t|o U[pov xal to]v xepjl auT[o icavTaxia]p.ov.
Le hiéron correspond à la NP^IJI NmO c'est-à-dire au temple {birta) intérieur. Une autre statue fut élevée {CIS, II, 164) par le 8î5p.oç 6 tôv 'OSçekjyîvûv à Malîkat, fils de Mo'ayyirou, pour avoir surélevé le temple.
Le terme de bîrta est intéressant. Le mol hébreu n"10
est relativement récent ; il n'apparaît pas avant l'exil. 11 parait emprunté à Taraméen (assyr. birtu). En araméen, le sens est : Torteresse, palais: A Jérusalem, on a désigné ainsi, d'abord la forteresse du temple (^apcç) puis le temple en tant que palais de Dieu. Les conditions dans lesquelles le temple de Be'el-Samtn fut élevé à Sl'a permettent de supposer que le terme de bîrta qui lui est appliqué dans les textes locaux, est un emprunt à l'araméen de Palestine.
Quelles circonstances ont amené l'érection dans le temple de Sra d'une statue d'Hérode le Grand?
Pompée avait placé la Palestine sous la domination romaine en 64-63 avant notre ère. La Décapole reçut alors