‹ Les Arabes en Syrie avant l'IslamChapitre 76 sur 88 · Vogué, /. c, p · texte numérisé non relu

Vogué, /. c, p

comparable au motif de Mechalta tel que Ta expliqué M. Glermont-Ganneau.

(c L'agencement des détails, signale M. de Vogué, la forme donnée aux membres principaux, les profils, tout accuse un art étrange, oil la tradition grecque se mêle à je ne sais quelle exubérance orientale, où la grossièreté et le défaut de goût se rencontrent avec Thabileté de la main et la vivacité de rimagination^ ». L'oriental ne se plaît pas aux lignes simples. Nous avons vu ces affinités syriennes se combiner et se fondre avec des motifs persans dans la décoration de Qasr el-Abyad et de Mechatta.

Sous le portique, sont rangés quatre piédestaux qui portaient des statues aujourd'hui détruites. L'une, la statue d'IIérode le grand, était désignée aux fureurs des Chrétiens. Elle (( était grande comme nature; il n'en reste que le pied droit, encore attenant à la base sur laquelle est gravée l'inscription; le torse gisait plus loin, très mutilé' ».

Waddington 2364 : BajaiXeî *Hp<d8et xupfw 'Oôataaroç Sa68ou | I6y])ca TGV âvSptdc'^ca xaTç k[i.oîtq Saicdévai[ç.

Le vocable xupio) indique que la statue fut élevée du vivant d'Hérode. Le nom d'Obaisatos est h rapprocher de celui des 'OôatoTQvot, ou nu^OV ^N. L'expression toTç efxotç Saicavatç se rapporte aux gens de la tribu.

Des trois piédestaux restant, deux seulement avaient été ornés de statues plus petites que nature. L'une était celle de Malikat, fils de Ausou, le fondateur du temple*. L'autre, celle de son petit-fils Malikat qui éleval'élage supérieur*. Nous donnons ci-après la généalogie de celte famille ^

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