‹ Les arbitres, ou, Les querelles de villageChapitre 10 sur 18 · M ERS EL IL · texte numérisé non relu

M ERS EL IL

Ne perdez pas de temps, messieurs, à babiller. Lorsqu'à faire la paix le devoir notis excite, . On ne saurait, je crois, s'en occuuer trop vite.

JACQUOT , à part,

J'aimons ce monsieur-là. Tout ce qn'Il dit est bien ; Mais j' parions qu'ici persoruie n'en fra rien.

MERijELiL, açec impatience.

Yousavez vos pouvoirs: ça, messieurs, qu'on commence.

GAILLARDIN.

En comité secret nous ouvrons la séance ;

ISous voulons être seuls, d'abord, et pour raison.

J/CQLOT.

Vous n*avez pas b;\soin d'entrer dans la maison. C'iacun de nous s'en va reprendre son ouvrage, Yx vous serez tiès-bien sur la jilac' du village.

24 L E s A II B I T 11 C s ,

Mettons sous cet ormeau la table au tapis vert.

( A part ) J'almoRs (j\."iios intérêts s'discul'rit à découvert.

( On apporte de chez Gaillardln une table cow^erie d'un tapis vert ^ deux chaises et un fauteuil. )

CLAlllVAL.

Allons, allons, messieurs, liberté toute entière.

GAILLARDIN.

Croyez que la justice est noire ioi première.

EERTRAND.

Pour ne point les gêner, amis, relirons-nous. ( 7ott/ /(- monde s' éloigne. )

JACQUOT, caché sous la table , et passant sa tête

Su us le tapis du coi à du Pua lie.

Moi, pour les écoutir, je reste ià dessous.

GAILLAHD;N^ Ù GuHlot.

Qu'on ne s'appiociie point que je ne t'avertisse.

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