‹ Les arbitres, ou, Les querelles de villageChapitre 14 sur 18 · S C E JN E X V · texte numérisé non relu

S C E JN E X V

JACQUOT, LUCETTE, CLAIRVAL, MERSEUIL, ROBERT , BERTRAND , Paysans et Paysannes.

BERTRAND

Ma fille avec un homme !..

lACQUOT.

Eh non ! je suis Jacquol !

Arrivez tous ici , vous n'êles pas de trop.

MERStUIL.

Où sont donc ces messieurs ? leur séance est levée ?

JACQUOT

Je doute que par vous elle soit approuvée. J'en sais le résultat.

BERTRAND

Dis-lenous, mon garçon.

D'abord , c'est que Guillot peut m'batlre sans façon.

ROBERT

C'est là le premier point ?

JACQUOT

C'est c'iui qui m'intéresse.

Mais tout ce qu'ils ont fait, également vous blesse. Laissez-moid' pointer» point vous couler leurmic-mac. D'abord, très-gravement ils ont pris du tabac.

MERSEUIL.

Passe donc ces détails.

JACQUOT

Ils sont très-nécessaires.

Ensuite, ils ont, pour eux , arrangé vos affaires.

COMEDIE. 3i

Les arpcus, sans enchère , iront à Pierre Bahu.

BERTRAND

Il ne les aura pas.

JACQUOT

L'pont doit être abattu.

ROBERT

Cela ne sera point !

On supprime l'notaire...

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