‹ Les arbres gutta-perchaChapitre 15 sur 37 · ESSAIS DE CULTURE DES ARBRES A GUTTA-PERCHA · texte numérisé non relu

ESSAIS DE CULTURE DES ARBRES A GUTTA-PERCHA

Depuis qiron a reconnu les précieuses propriétés de la gutta-percha et qu'on a vu ce produit acquérir sur les marchés européens un prix de vente de plus en plus élevé, on a eu Tidée d'assurer par la culture rationnelle les récoltes de l'avenir rendues très projjlénîatiques par la destruction barbare que les récoltevrrs font des aibres à gutta.

Il n'est guère j)ossible de considérer sérieusement comme \\\\ ess;ii de culture l'inlroduction de quelques plaiils de gulta au Jaidin royal de Kew en 1847. Ces plants reçus de Singapoore pai- MM. Wilkinson el Jcwesbury, de Londres, avaient été confiés à llooker, (jui les avait accueillis avec reconnaissance pour le Jaidiii de Kew.

Dès i848 d(*s tentatives sérieuses dc^ culture étaient faites dans l'ib^ de Siiigapoui-e et on n y établissait jKis moins d(^ - phinlations du(^s à Tinitiative de trois hommes dont les noms sont indissolublenu;nl liés à riiisloirc de la gutta-peiciia : Oxley, ^tontgomerv cl d'Almeida. Mais peu à |)eu les Chinois, lassés (res(M)in|)tei- un icMidement qui se faisait trop allcndic a leur gi'é, (U't iiiisiicnt ces cultures précieuses pour les reinplaciM- par d'autres j)lus réjnunératrices. La plantation du D' Oxley ne comprenait g'uère, paraîl-il . (|ue des arbres à gulla de la meilleure sorte, provenant tous de la foret de Hukit f imah.

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