INDIEN
Cl •iiuèpayA. SiniOTi. , 12, Jtixe. Nicole, l'eir'is .
« température soit sensiJ^lemeiit abaissée et à la eôte (( la moyenne des mois les moins chauds de Tannée « ne descend pas au-dessous de 25 degrés. Que ces <( conditions de sol et de climat soient les seules qui « conviennent aux Mayangs, sans doute je n'oserai « l'affirmer; tout ce que je puis dire c'est qu'il en est « ainsi partout où j'ai vu de ces arbres et c'est égale- « ment là que Murton les a rencontrés avant moi. »
Au point de vue de la nature du sol, s'il s'agit de cultures de Palaquium oblompfoliiim, ces arbres redoutant les eaux stagnantes, il n'est guère possible d'établir les ])lantations dans le fond des vallées où on aurait quelque chance de trouver un sol profond, car l'humidité du sol y serait un obstacle ; il paraît préférable de choisir les escarpements, car la racine pivotante peut ainsi glisser obliquement sur le soussol. Les pentes des ravins encaissés au fond desquels coulent des ruisseaux conviennent tout particulièrement. En ce (|ui concerne la conq)osition chimique^ du sol il parait seulement nécessaire d'éviter les sols argileux com])acts dans lesquels ne viendraient pas bien les racines i)iv()lantes.
Les arbi'es à gutta demandent une humidité constante de l'ail' mais non pas du sol. Tous les voyageurs qui ont rencontré ces arbres sont d'accord pour sio'naler l'humidité excessive de l'air. D'ailleurs dans toute la région des arbres à gutta les chutes de pluie sont fréquentes et abondantes comme le montre le tableau ci-dessous qui est em])runlé à Seligmann.
PRODUCTIOX ET COMMERCE DES GUTTAS