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CHAPITRE XY

pôles côtelées surmonlant des pavillons carrés percés de nombreuses ouvertures en ogive que ferment des moucliarabis, a l’air triste d’une forteresse et les minarets carrés qui l’accompagnent rappellent ceux de Tolède élevés par les Arabes au commencement de leur domination.

Le temple de Chutter Bhoje, élevé au demi-dieu, patron des Boundélas, est un édifice du xvif siècle et pourrait, tel qu’il est, être transformé en église chrétienne ; c’est le seul édifice religieux de l’Inde présentant cette particularité. Il est bâti sur le plan d’une croix latine dont le haut se trouve vers l’entrée et la partie longue vers l’autel. La porte, élevée sur un perron et couronnée d’une arche mina, est flanquée de deux logettes, la façade principale est divisée en quatre étages de larges ogives écrasées et flanquée de deux tourelles carrées surmontées d’élégantes flèches qui se répètent aux deux autres angles. Le toit plat, en terrasse, supporte une belle coupole coiffée d’une lanterne et est dominé par deux flèches de 30 et de 45 mètres de hauteur.

Nous citerons parmi les édifices remarquables de Lucknow. la citadelle de Matchi-Bhowan à cause de sa porte monumentale, la Roumi-Darwasé ou porte de Constantinople et le grand Imâmbara , vaste construction transformée par les Anglais en arsenal, qui dresse au milieu de l’enceinte ses longues lignes de murailles couronnées de milliers de clochetons. Cet édifice fut élevé au xvne siècle par l’architecte hindou Kaïfiâtoulla. L’intérieur du grand « Imâmbara » est occupé par une salle de 51 mètres de longueur et de 16 mètres de largeur, « Le vaste plafond légèrement cintré est une merveille d’audace; on peut dire qu’il est d’une seule pièce, car l’architecte employa pour sa confection le subterfuge suivant : il fit construire en bois une carcasse couverte de planches soigneusement ajustées, et formant en relief le creux de la voûte, puis il fit couler sur ce moule une masse énorme de tchounam (ciment délayé); lorsque ce mélange se fut solidifié, on retira l’échafaudage et la voûte se trouva faite. Cette immense galerie est flanquée à chacun de ses angles d’une tour octogonale de 16 mètres de diamètre surmontée d’une coupole.

La ville de Lucknow possède encore deux édifices du xviiic siècle fort importants : le palais de la Martinière et le palais du Kaiserbâgh sortis tout entiers de la cervelle d’un caporal

français. Le Kaiserbâgh avec sa façade italienne encadrant des arcades mauresques et couronné par une flèche de temple hindou entourée de clochetons chinois, est, en effet, l’œuvre d’un pauvre caporal lyonnais, Claude Martin ou Martine, qui déserta en 1700 son régiment alors à Pondichéry. D’abord capitaine dans l’armée du rajah, il fît appel aux notions très confuses d’architecture qu’il avait sans doute acquises pendant sa jeunesse ainsi qu’à ses souvenirs, et n’hésita pas à se faire l’architecte de presque tous les édifices qu’on voit à Lucknow. Le favori du roi d’Aoudh ne s’oublia pas d’ailleurs et donna le nom de « la Martinière » au palais qu’il éleva sur ses propres dessins, palais qui n’était qu’une répétition en petit de celui de son maître.

La Turquie, la Perse et l’Inde possèdent aussi quelques édifices de construction moderne, nous les mentionnerons dans le volume suivant.

APPENDICE

Un mot sur les francs-maçons. — La confrérie de Saint-Luc en Italie, en France, en Espagne. — Fondation de l’Académie d’architecture en France. — Liste des membres de cette Académie jusqu’à sa suppression en 1793.

En Egypte, en Assyrie, en Judée, en Phénicie et en Grèce, l’enseignement des sciences se confondit toujours avec l’enseignement religieux. N’est-il pas permis de supposer que les prêtres de ces nations, architectes eux-mêmes, apprirent aux initiés les règles de l’art architectural appliqué aux édifices sacrés, suivant certains types dont il leur élait interdit de s’écarler, sous les peines les plus graves? C’est là, du moins, l’opinion de ceux qui ont cru voir dans les étranges initiations de la franc-maçonnerie du moyen âge un souvenir des mystères d’Isis ou de Cérès, conservés pendant des siècles, par la tradition.

Ce que nous pouvons dire des architectes romains, c’est qu’ils ne paraissent avoir figuré ni dans les collegia (corporations) d’artisans, institués du commencement du 11e à la fin du iv° siècle, ni dans les collegia réservés aux desservants du culte dès les premiers temps de la République romaine. Les écoles qui furent fondées à Rome étaient surtout des écoles de rhéteurs et de philosophes; purement littéraires aussi furent celles qui s’établirent plus tard à Utique, à Carthage, à Hippone, à Alexandrie, à Antioche, à Rhodes, à Pergame, etc. ; mais il n’est fait mention dans aucun des auteurs dont les ouvrages sont parvenus jusqu’à nous d’écoles latines exclusivement réservées à l’étude des Reaux-Arts; peinture, sculpture, architecture, gravure, etc.

Les Romains construisirent beaucoup cependant el les édifices de la Rome impériale, qui ont survécu aux ravages du temps ou des hommes, sont des œuvres puissantes dues à l’intelligence de savants artistes.

11 nous faut donc penser qu’à défaut d’un enseignement public qui semble ne pas avoir existé, les architectes romains eurent celui des ateliers des maîtres de leur temps et qu’ils purent y acquérir (ainsi que font encore de nos jours les architectes anglais) une éducation pratique suffisante, complétée d’ailleurs par la lecture des nombreux ouvrages sur l’archilecture qui existaient alors. On n’en cite pas moins de vingt-deux, écrits par les Grecs Silenus, Tliéodorus, Chersiphron et Mélagène, Philéos, Ictinus et Carpion, Tliéodorus le Phocéen, Philon, Hermogène, Argélius, Satyrus et Phyteus, Nexaris, Théocydée, Üémophile, Pollis, Leonides, Silanion, Melampus, Sarnacus. Euphranor et par les trois auteurs romains Fussitius, Terentius Varro, Publius Septimius (t).

Nous admettrons donc, jusqu’à preuve contraire, que l’enseignement de l’atelier joint à l’étude théorique de l’architecture, facilitée par l’existence d’ouvrages spéciaux, a seul formé les artistes romains dont les œuvres sont présentées à nos architectes modernes comme l’expression la plus parfaite de l’idéalisme dans l’art, après les édifices grecs du siècle de Périclès.

Pendant la période historique qu’on a appelée le moyen âge, favorisés par tous les souverains de l’Europe comme un obstacle aux envahissements des grands, les maîtres ès œuvres , les maîtres maçons ou mâchons, les lapicidi ou tailleurs de pierre s’organisèrent en sociétés sous le nom de francs-maçons. Nous sommes de ceux qui pensent que les architectes ou constructeurs des grands édifices du moyen âge, imitateurs, peut-être sans le savoir, des théories religieuses assyriennes et grecques, formèrent, sous couleur d’associations fraternelles, de véritables académies, à la fois centres d’études et dépôts des secrets concernant le grand art de bâtir. Nous trouvons du moins la franc-maçonnerie consl i tuée sur ces bases dès le vm' siècle dans la haute Italie et, vers 926, en Angleterre, où elle était assez puissante pour avoir obtenu une charte constitutive; enfin, au xni6 siècle, en Allemagne, l’institution ne tarde pas à acquérir un développement considérable sous la protection, toute-puissante alors, de la papauté. Dès ce moment, à l’abri derrière les bulles pontificales, les francs-maçons ne relevèrent plus que de

1) Vitruve, De architecture, liv. VII. Introduction.

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Rome, furent affranchis des corvées et des impôts, des lois et statuts locaux; iis fixèrent eux-mêmes leur salaire et défense fut faite aux autres ouvriers d’entrer en concurrence avec eux. Les papes allèrent même jusqu’à défendre aux souverains de soutenir contre eux leurs propres sujets, faisant de cette immixtion de la royauté dans les différends des francs-maçons avec les particuliers un cas de rébellion contre l’Eglise. Aussi de grands centres artistiques ou plutôt de véritables écoles d’architectures se fondèrent sous l’impulsion et la surveillance des francs -maçons, dont l’influence s’étendit souvent au delà des limites régionales au dedans desquelles elles avaient pris naissance, telles sont celles désignées par les archéologues sous le nom d’écoles de Bordeaux, de Normandie, de Bourgogne, de Cluny, de Cîteaux, etc.

On comprend qu’armés des privilèges qu’on vient d’énumérer, les francs- maçons durent tout faire pour les conserver, tant comme gardiens des types seuls reconnus par l’autorité papale et, par conséquent, pour ainsi sacrés, que comme dépositaires des lois et des procédés architectoniques dont ils avaient mission de garder le secret. lia imposaient, en conséquence, à leurs adhérents un noviciat, des épreuves et le serment de ne rien révéler de ce qu’ils auraient entendu dans les loges maçonniques et aussi (quoique la tradition soit muette à cet égard) dans les ateliers des maîtres. De là cette nécessité de certaines formules d’initiation qui nous paraissent aujourd’hui puériles ou même grotesques, mais qui frappaient alors l’esprit des initiés et leur représentaient comme un crime la violation du serment qui leur était imposé. Comment donc la franc-maçonnerie assurée, on pouvait le penser, d’une longue existence, disparutelle tout d’un coup? Et comment sa disparition fut-elle le signal de l’écroulement de cette formule architecturale grandiose à laquelle nous avons donné le nom de style ogival?

L’Anglais Th. Hope, auteur d’une Histoire de /’ architecture , après avoir énoncé les causes de la révolution architectonique qui s’opéra au xvc siècle, a écrit les lignes qui suivent : « Cette corporation (des francs-maçons) était seule initiée dans tous les secrets de la pression et du contrepoids, de l’action et de la réaction des arcs les plus compliqués, connaissance si essentielle aux constructions ogivales et en même temps si difficile, que Wren lui-même avouait son incapacité à en com-

prendre tous les mystères. Les francs-maçons ne communiquèrent jamais leurs secrets à personne; ils les gardèrent aussi fidèlement après leur dispersion que pendant les diverses périodes de leur existence; et comme l’art de bâtir font entier passa des mains de ces maîtres habiles dans celle de simples apprentis qui n’avaient point fréquenté les écoles et qui reculaient devant la hardiesse aventureuse de leur dessin, l’architecture dut faire un pas rétrograde, et descendre des hauteurs de ce système complexe et scientifique à un style plus simple dans ses principes et plus facile dans l’exécution. »

Sans partager l’opinion de Th. Ilope, nous nous contenterons de dire que les Italiens furent les introducteurs en Europe de l’architecture gréco-romaine qu’ils pratiquaient depuis longtemps; que les édifices nouveaux; presque tous civils, qui y furent alors élevés, le furent sous la direction d’architectes italiens, mais que ceux-ci ne firent point d’élèves étrangers. Étaient-ils affiliés à cette confrérie essentiellement artistique de Saint-Luc, qui existait de temps immémorial, à Florence, à l’effet d’entretenir chez les artistes italiens, le culte des Beaux- Arts? cela est probable. Du reste, à l’imitation de celte confrérie, Léonard de Vinci avait créé celle de Bologne en 1496, et en 1580 Carrache celle de Bologne (remplacée par l’Académie Clémentine). En 1577, enfin, le pape Grégoire XI 11 constituait à Borne, à la demande de Girolamo Murcani, peintre, graveur et mosaïste, surintendant des travaux du Vatican, pour remplacer la confrérie de Saint-Luc une Académie qu’on appela du même nom, qu’elle porte encore aujourd’hui, et à laquelle appartinrent la plupart de ces artistes italiens, les peintres surtout, dont la renommée est devenue universelle.

L’Espagne, à son tour, vit, en 1662, Murillo fonder l’Académie de peinture de Séville et quelques années après, celle de Madrid, auxquelles étaient annexées des écoles publiques de dessin fort suivies par les peintres de l’époque (1). Les peintres français avaient bien fondé, eux aussi, dès 1391, une confrérie de Saint- Luc qui vit ses privilèges confirmés par Charles VII en 1430. Comme celles d’Italie et d’Espagne, la confrérie française de

(1) Les Pays-Ras eurent aussi leurs écoles à Gand, à Bruges, à Anvers. Enfin l'Allemagne ne resta pas en dehors de ce mouvement et vit fonder des écoles artistiques à Düsseldorf, à Munich et à Vienne.

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Saint-Luc avait été autorisée à ouvrir une école publique de dessin et à distribuer des prix aux élèves les plus distingués; aussi est-ce à elle que s’étaient jointes, dès 1618, la corporation des sculpteurs et, un peu plus tard, celle des graveurs et des marbriers.

Il n’est point question, dans les documents que nous avons consultés, de la création d’une confrérie organisée, avec le même but, par les architectes du xvi° siècle et ils ne semblent point s’être rattachés à celle que les peintres avaient fondée. Il y a donc lieu d’en conclure que c’est seulement dans V apprentissage, au milieu des chantiers et des ateliers, qu’ils purent acquérir la connaissance de l’architecture nouvelle; apprentissage complété théoriquement par l’étude de l’ouvrage de Vitruve dont la première traduction française, nous l’avons dit, date de 1547.

Si l’absence de l’enseignement par l’école, loin d’avoir pour résultat l’infériorité des œuvres, permet au contraire à chaque créateur d’y imprimer comme le sceau de son génie particulier, les Delorme, les Ducerceau, les Lescol, les Bullant ne purent être leurs propres maîtres que parce qu’ils avaient en euxmêmes cette puissance créatrice indépendante de l’enseignement professionnel. Mais s’ils firent des élèves, ils furent impuissants, malheureusement, à leur communiquer cette suprême intelligence du beau qui avait guidé leur main et, après ces grands maîtres de la Renaissance, l’art descendit brusquement des hauteurs où ils l’avaient placé.

Est-ce de l’émotion ressentie à la vue de celte décadence effroyablement rapide de l’architecture que la pensée vint au premier ministre de Louis XIV de créer l’Académie d’architecture comme un temple dont les prêtres auraient eu pour mission de conserver intact le dépôt des plus saines doctrines de l’art? La vaste intelligence de Colbert autorise une pareille supposition. Toujours est-il que par un édit de 1666, fut fondé à Rome, sous le nom d’Académie de France, un établissement (assez semblables aux grands Cercles de notre temps) destiné à recevoir les jeunes Français qui se sentaient une vocation décidée pour la peinture, la sculpture ou l’architecture et que des grands seigneurs consentaient à entretenir, pendant la durée de leur séjour (non limité) en Italie. De cette époque les futurs architectes auxquels les modèles faisaient défaut dans leur patrie

purent puiser aux sources mêmes de l’art romain procédant de l’esthétique grecque; mais cinq années plus tard, à la date du 31 décembre 1G71, trente-six ans après la fondation de l’Académie française par Richelieu, s’ouvrit, à Paris, « l’Académie, royale des architectes du roi (au nombre de six seulement auxquels on adjoignit un secrétaire), sous la présidence de Monseigneur Colbert, surintendant des bâtiments royaux ». Les premières séances se tinrent dans un des appartements du palais Royal, à un des bouts de la galerie où l’Académie royale de peinture, fondée vingt et un ans auparavant, tenait elle-même ses séances. Le but de l’institution était suffisamment indiqué dans le procès-verbal de la séance d’ouverture. Un professeur (ce fut Rlondel) devait faire deux fois par semaine une leçon publique d’architecture, dictant des leçons et expliquant les Eléments d’Euclide et autres connaissances nécessaires aux architectes... Telle fut l’origine de l’Académie d’architecture française.

Le procès-verbal de la première séance portait : « Tous les jeudis de la semaine se feront les assemblées particulières de personnes nommées par Sa Majesté pour conférer sur l’art et les règles de l’architecture et dire leur avis sur les matières qui auront été proposées, selon l’étude et les informations que chacun aura faites sur les ouvrages antiques et sur les écrits de ceux qui en ont traité; chacun y ajoutant ses raisons particulières, selon le sujet qui sera en délibération, etc. » Et en effet, dès la première conférence, les six immortels, Le Vau, Bullant, Gil lard , Le Pautre, Mignard et Dorbay, discutèrent l’autorité des maîtres qui avaient écrit sur l’architecture et leur assignèrent un rang plus ou moins élevé dans l’estime des architectes à venir; puis ils firent défense à quiconque de prendre, eux académiciens exceptés, le titre d’architectes du roi.

Leur prétention fut, tout d’abord on le voit, de diriger le goût public et de proscrire tous leurs contradicteurs. Il est vrai que lorsque, par lettres patentes de février 171 7, les académiciens furent affranchis du bon vouloir royal et eurent obtenu de se recruter eux-mêmes, les membres dont se composa alors l’Académie d’architecture firent preuve de plus de tolérance et d’équité.

Ces lettres patentes contenaient une mesure démocratique assurément, l’institution des prix de Rome consacrée par l’ar-

d'après la Statue de Cacciotori.

LUIGI CAGNOLA

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licle xlii ainsi conçu : « Et pour connaître le progrès qu’au ront fait ces élèves et leur donner de l’émulation, il leur sera proposé par l’Académie, tous les ans, des sujets d’architecture et les dessins que ces élèves feront de ces sujets, en plans, élévations et profils, seront examinés par l’Académie et il sera délivré aux deux élèves qui auront le mieux réussi deux médailles, une d’or pour le premier prix, et une d’argent pour le second. »

L’institution des prix de Rome fut consacrée une première fois par les lettres patentes de novembre 1775 réformant les statuts de 1717 et fut confirmée depuis par la constitution de l’an III, par l’organisation de l’Institut, en l’an XI et par l’ordonnance royale du 21 mars 1816. Quoiqu’il ne soit pas fait mention dans les lettres patentes de 1717 et de 1775 de l’envoi et du séjour à Rome des élèves ayant obtenu les médailles d’or et d’argent distribuées à titre de premier et de second prix, il est certain cependant qu’au moins depuis 1720, les lauréats de l’Académie ont joui de cette faveur inscrite officiellement dans les articles 5, 0 et 7 du décret de la Convention portant organisation de l’Institut.

Pour en revenir à l’Académie française d’architecture, disons que les lettres patentes de 1775 modifièrent les statuts précédents en élevant r trente-deux le nombre des architectes académiciens,

« plus un directeur qui était le premier architecte du roi », et à deux celui des professeurs, l’un d’architecture, l’autre de géométrie « chargés de donner des leçons publiques sous le contrôle de l’Académie » qui vécut sous ce régime jusqu’au 8 août 1793, époque à laquelle la Convention, aux prises avec la guerre étrangère et la guerre civile, vola la suppression de toutes les Académies.

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