ARCHE IN CARTA BAMBAGINA
992, 1273, 1995, 2414, 2586, 2870, 2923, 3133, 3189, 3233, 3324, 3325, 3370, 3376 et 3383.
L'immense majorité des pièces n'est pas antérieure au quatorzième siècle , et celles qui datent du treizième siècle sont postérieures à l'avènement de Charles II. Il n'y a, en tout et pour tout, dans toute la série , que trois pièces, deux apodixes et une antapoque , relatives à l'administration des trésoriers du Château de l'OEuf, qui remontent d'une manière certaine jusqu'au règne de Charles P' (1). Tous les documents se réfèrent à des questions d'ordre financier; et, sauf quelques ordonnances de paiement délivrées par Hobert ou par son fils, le duc de Calabre, ils émanent non pas de la Cliancellerie royale , mais des comptables et des agents de l'Etal, surtout des trésoriers et des maîtres rationaux, ou même des simples particuliers. Très souvent, ces pièces sur papier portent des traces de sceaux plaqués, de signets et de cachets, malheureusement assez mal conservés (2).
Il est à noter qu'au milieu de pièces détachées se sont glissés quelques fragments très courts de cahiers et de registres sur papier, analogues à ceux qu'on rencontre dans la collection des Fascicoli.
A la série de ces dix-neuf volumes se rattachent encore deux volumes de supplément semblables d'aspect. Le premier, n° XX , formé au mois de juin 1875, comprend le résidu des actes sur parchemin qui ont été oubliés dans la formation de la première collection. Les actes sont au nombre de 188, dont 17 postérieurs à l'cpoque angevine. On trouve parmi eux (n"' 44, 100, 105, 109 et 161) cinq mandements de paiement adi'essés par Charles P'' à des justiciers ou à des secrelL Le second volume , n» XXI , formé en octobre 1875, remplit le môme rôle pour les actes sur papier. Il comprend 114 pièces. Dans ces deux volumes de supplément, les actes sont rangés suivant l'ancien classement des arche.
(1) Volume X, n" 17G0 -, voliunc XI, n" 1823; volume XV, ii» 2(320. Nous avons déjà mentionné ces trois pièces p. 98, notes 4 et 5, et p. 100, note 2.
(2) Parmi ces fragments de sceaux plaqués, nous citerons les débris d'un grand sceau équestre d'Eudes de Toucy , qui fut maître justicier du royaume de Sicile sous le règne de Charles II. Ce sceau en cire rouge, apposé au verso d'un acte du 25 octobre 1290 , est tout ,'i fait dans le style des beaux sceaux français du treizième siècle. — lirchc in caria bambagina, volume III, T' 31, n« 395.
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SECONDE PARTIE