‹ Les archives de l'histoire de FranceChapitre 124 sur 182 · Auteur d'un inv. ms. de ces mêmes archives, insuirisant · texte numérisé non relu

Auteur d'un inv. ms. de ces mêmes archives, insuirisant

RÉPUBLIQUE DR SAIXT-MARIX 781

« Dans la confiscation récente des archives conventuelles, décrétée par le gouvernement italien, on a excepté les archives des chefs d'ordre, et, à ce titre, les congrégations [de Rome] ont vraisemblablement retenu la partie la plus intéressante de leurs archives. La correspondance des chefs d'ordre avec les abbés des couvents de France est une source historique encore inexplorée ; mais le temps présent n'est pas favorable à cette exploration. Le seul couvent oîi elle soit en partie praticable est celui des Dominicains^... » — LeR P. Ligier, archiviste de l'ordre des Dominicains, au couvent de la Minerve, classe avec ardeur les archives générales de l'Ordre, qui offrent un vif intérêt (cf. Ch. Marionneau, Le frère André, artiste peintre de V ordre des Frères Prêcheurs ; lettres inédites, Paris, 1879, in-8°; et les travaux du R. P. Chapotin). — Le R. P. Marcellino da Civezza communique sans trop de difficultés les archives de l'Ordre des Fransciscains dont il a la garde, et les utilise. — Mais les archives générales de l'Ordre des Jésuites sont tenues secrètes.

ARCHIVES DES NOTAIRES. — Les archives notariales ont reçu en Italie une organisation excellente. Cf. le Rapport au ministre de l'intérieur sur les archives des notaires en Italie, par M. de Mas Latrie, dans la Bibl. de V École des chartes, XXXVII (1876), p. 257; Annuaire de législation étrangère, V (1876), p. 591 ; — SuW argotnento degli archivi nazionali considerato in rapporto agli archii'i notarili, par G. Baldini, Lodi, 1884, in-S". — Sur VArchii'io notarile de Venise, cf. G. Fantoni, dans VArchivio Veneto, 2^ sér., XXVI (1883) ; — Doc. PUBL. : H. Stein, dans la. BUjI. de l'École des Chartes, 1887, pp. 569-79.

(c A la différence de ce qui a lieu en France, les notaires ne conservent pas en Italie les minutes de leurs prédécesseurs; ces minutes sont centralisées dans des dépôts établis auprès de chaque collège de notaires, c'est-à-dire auprès de chaque tribunal civil... La loi du 25 juillet 1875 a étendu à toute l'Italie l'institution des dépôts notariaux. » (Lelong, op. cit., n° 636).

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